FES
eu pas ls nec,
Fi1G. -42.
flacon E contient une certaine quantité d’eau qu'on fait passer dans les tubes C et D, en soufflant par T et ouvrant la pince P.
La vessie placée en B étant complètement vide, les tubes C et D pleins d’eau, on introduit le minerai réduit en poudre fine dans le flacon A, où l’on dispose le tube en gutta S contenant 10 centimètres cubes d'acide chlorhydrique étendu (d — 1,12). On ferme A et on égalise les niveaux C et D,'en ouvrant légèrement la pince R. Ayant noté la pression et la température, on incline le flacon A, pour faire couler l'acide
sur le carbonate ; en mème temps on entr'ouvre P de facon à maintenir le niveau égal dans les deux tubes; on agite A, tant qu'il se dégage du gaz. Dès que le niveau reste constant en C, on réalise soigneusement l'équilibre de pression dans les deux tubes, et on fait la lecture du volume gazeux. Les centimètres cubes observés donnent le volume de l'acide carbonique dégagé; on y ajoute 0°°,6 pour tenir approximativement compte de la quantité de gaz demeurée en solution dans l'acide chlorhydrique employé pour l'attaque. On sait que 1.000 centimètres cubes de gaz see à 0° et 760 millimètres pèsent 15',970.
Pour éviter toute correction due aux variations de pression et de température, il est très simple de faire successivement deux essais sur des poids égaux, l’un avec du carbonate de calcium pur, l’autre avec l'échantillon à examiner. Le rapport des volumes dégagés pour un même poids des deux produits fait connaître la teneur du carbonate essayé d’après celle du carbonate de calcium pur. Soit V le volume fourni par le carbonate pur, V’ le volume obtenu avec le carbonate inconnu, on aura, si l'on désigne par x la tencur en acide carbonique pour 100 :
LL Ÿ d’où: Ti — N 44 ON
IT. Le volumètre de Lunge, dont nous avons décrit le fonctionnement (t. 1, p. 949), peut servir à la détermination de l’acide carbonique dans les substances riches ou pauvres ciments, calcaires, marnes, bicarbonates, ete,
L'appareil de réaction se compose d’un petit ballon D (fig. 43) fermé par un bouchon de caoutchouc traversé par la tige d’un petit entonnoir à robinet E et par un tube coudé capillaire T; ce dernier est relié par un tuyau de caoutchouc au tube mesureur du volumètre, que rappelle la figure 44% à une échelle extrêmement réduite.
On place dans le ballon D une quantité pesée de la subsiance à examiner et environ 80 milligrammes de fil d'aluminium fin.
En abaïissant les tubes H et E du volumètre (/ig. 44), et
ouvrant le robinet à, on fait passer dans le tube mesureur C.
une certaine quantité de l’air contenu en D; on tourne alors b et on chasse l’air du tube mesureur par d, en relevant les tubes H et E. Cette manœuvre est reproduite trois fois pour
raréfier suffisamment l'air contenu en D. Le tube mesureur est finalement rempli de mercure, puis, après avoir abaissé com-
DT
nn
gro
Fi. 44.
plètement lestubes Het E, on rétablit la communication entre G et T. On remplit l’entonnoir E (fig. 43) d'acide chlorhydrique étendu de 3 volumes d'eau bouillie et on ouvre le robinet 7 pour faire écouler une partie de l'acide. L’effervescence due au départ de l'acide carbonique se termine rapidement; l’aluminium, en se dissolvant à son tour, produit de l'hydrogène, dont on active le dégagement en chauffant légèrement le ballon d'attaque. L’acide carbonique se trouve ainsi entraîné dans le
ube mesu reur ; lorsque le métal est complètement dissous, on
verse par E suffisamment d'acide pour remplir complètement ‘le ballon d'attaque et le tube de dégagement jusqu'au robinet 4 (fig. 44) que l’on ferme ensuite.
Lorsque le mélange gazeux réuni en Ca pris la température -de la pièce, on réduit à 0° et 760 millimètres par l’emploi du tube de correction, comme ïl est déerit tome I, page 950; puis on fait la lecture.
On réunit alors au volumètre un tube d’Orsat contenant une solution de soude à 25 0/0 et l’on y fait pénétrer le gaz contenu en C. Au bout d’une minute, le gaz est ramené dans le tube mesureur en abaissant H et E, puis chassé de nouveau par une manœuvre inverse, que l’on renouvelle ainsi trois fois successivement, pour avoir la certitude d'une absorption complète. Une dernière fois la lessive alcaline est exactement ramenée au robinet du tube d'Orsat; le résidu gazeux est apprécié, en utilisant le tube de réduction H.
La première fois, on a mesuré l’anhydride carbonique provenant de l’attaque avec l'hydrogène et une faible quantité d'air restée dans l'appareil ; la seconde mesure donne l'hydrogène et l'air seuls; on obtient par différence le volume du gaz carbonique dégagé. On calcule facilement la teneur en centièmes d’anhydride carbonique, au moyen de l'équation :
M 0m = opus
où V représente le nombre de centimètres cubes dégagés, et P la quantité de substance employée.
On pourrait d'ailleurs s’épargner ces calculs en pesant une quantité déterminée de substance, de telle sorte que le nombre de centimètres cubes indique directement la teneur pour cent. Ainsi, par exemple, si l’on emploie :
05",197 pour les substances riches en CO?, 1° représentera 4 0/0 0 394 — moins riches, — 0,5 0/0 1 970 — . pauvres, — 0,1 0/0