‹ Traité d'analyse des substances minérales (volume 2)Chapitre 94 sur 320 · Oeslerreichische Zeitschrift, XXU, p · texte numérisé non relu

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fil de platine, pour faciliter l'action de l'air. L'’oxydation complète du carbone exige uae heure environ.

La masse re‘roidie est épuisée par l’eau bouillante; on la fait passer dans une fiole jaugée de 120 centimètres cubes, que l’on remplit jusqu'au trait. Après refroidissement, on complète le volume, on agite bien et l'on prélève sans lavage, par filtralion, 100 centimètres cubes de liquide clair (correspond à 1 gramme du combustible), que l’on rend acide par addition d'acide chlorhydrique bromé, afin de peroxyder les sulfites, s’il en existe. Après ébullition, on précipite par le chlorure de barvum, on filtre, lave, sèche, calcine et pèse le sulfate de baryum. 100 parties de sulfale correspondent à 13,74 de soüfre.

Les résultats sont précis, à condition d’établir une correction pour la petite quantité de soufre presque toujours contenue dans les réactifs employés. On doit faire dans ce but un essai à blanc avec les proportions de réactifs indiquées ci-dessus. La quantité de soufre que l'on trouvera ainsi sera retranchée de celle obtenue dans les essais de houille.

Alkinson a proposé plus récemment! une modificalion du procédé Eschka, consistant à employer simplement 5 grarames de carbonate de sodium pur et sec pour 1 gramme de houille pulvérisée très finement. L'attaque se fait au moufle par chauffage progressif Jusqu'au rouge cerise, que l’on maintient environ un quart d'heure. Le reste de l'opération est semblable. Les résultats fournis par cette méthode sont très voisins de ceux que donne le procédé Eschka; mais elle présente l’inconvénient d'exiger beaucoup plus de surveillance pendant l'attaque.

L'’obus calorimétrique de Mahler (page 240) peut encore servir pour la détermination du soufre des combustibles, dont o1 brûle { gramme dans l'oxygène sous pression de 25 atmosphères. L’oSus est rincé avec de l’eau; les liquides sont réuais dans une fiole cylindrique de verre, où l’on fait tomber les cendres restées dans la nacelle. On acidule par HCI, on fait bouillir quelques minutes, on filtre et on précipite par le chlorure de baryum.

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