POITRINE
le
cylindre extérieur; il nest en contact avec le métal que
a 0 ANALYSE QUALITATIYE À
formé d’un récipient cylindrique en verre ‘fig. 61) dans leq on introduit un cylindre plus petit rempli de tournure de zinc et dont l'ouverture inférieure un peu étranglée est partiellement … obturée par quelques fragments d'un corps inerte, tandis que l'ouverture supérieure est fermée par un bouchon
portant un tube à robinet. L'acide étendu est versé dans le
lorsque l’on ouvre le robinet destiné à l'évacuation du gaz. Le principe est d'ailleurs identique à celui du précédent
appareil, la mise en marche se réalise dans les mêmes conditions.
Lorsqu'on à besoin d'une faible quantité de gaz à la fois, on trouve commode de se servir d'un petit appareil composé : d'un flacon en partie rempli d'acide sulfurique ou chlorhy-. drique étendu (fig. 62). Ce flacon a une large tubulure, dans . laquelle est soutenu, par un bouchon entaillé dans sa lonoueur où par plusieurs lames de liège, un tube de 4 ou 5 centimètres de diamètre et 30 centimètres de longueur, se terminant en bas par un orifice étroit au-dessus duquel on place des lames de zinc. À la partie supérieure, ce gros tube est hermétiquement fermé par ur bouchon portant un tube à robinet. L'attaque du zinc par l'acide dégage de l'hydrogène
me
Le
qui s'écoule par le robinet, lorsque celui-ci est ouvert. Ferme, il oblige le gaz à s’accumuler dans le tube vertical et à refouler l'acide jusqu'à l'orifice inférieur. Le courant gazeux doit ètre lent et peu prolongé.
Dans tous les dispositifs précédents, l'attaque se réalise dans de bonnes conditions; car, se produisant par la partie inférieure, elle permet au métal inaltéré de venir remplacer celui qui a disparu sous l'action de l'acide. L'épuisement de la liqueur acide s'effectue au contraire dans des conditions peu satisfaisantes: car les parties les plus denses, chargées de sel et devenues impropres à toute action surle métal, sont précisément celles qui tendent constamment à mouiller
cCetdernier: On peut, il est vrai, remédier
à cet inconvénient en agitant l'appareil, de facon à provoquer le mélange des liquides; cela est facile à faire avec le premier appareil, mais plus incommode avec les autres.
On satisfait à ce désideratum par le dispositif suivant (is. 63) :
Un flacon tubulé est rempli de substances inertes sur une hauteur de quelques centimètres, puis on achève de le remplir avec du zinc; ce flacon est mis en relation avec le flacon à acide placé plus haut par l'intermédiaire d’un tube de verre de diamètre un peu fort (8 à 10%®), plusieurs fois recourbe et terminé par un caoutchouc flexible fixé à un flotteur de liège. L'ensemble formé des deux tubes de verre et de caoutchouc agit comme un siphon, qu'il suffit d'amorcer une fois par aspiration au tube de dégagement et qui