EAU
Pr
tent en : 1° une burette à gaz, reliée:
à un tube de niveau et servant d'appareil mesureur ; 2° des pipettes à oaz utilisées comme appareils d’absorption, dans les mêmes conditions que la pipette Dovyère et un petit appareil à hydrogène, obtenu par une légère modification d'une pipette à absorption ; 3° des pipettes à explosion pour les combustions eudiométriques ; 4° enfin un tube contenant de l'éponge de palladium pour le dosage de l'hydrogène.
1° Burette à gaz. — La burette ne sert que de mesureur, elle possède une capacité de 100 centimètres cubes depuis le 0 placé au bas jusqu'à la partie capillaire terminant l'extrémité supérieure. Elle est main-
tenue verticalement par un petit socle de fonte F traversé par
l'extrémité inférieure de la burette amincie et courbée à angle
(1) Neue Methoden zur Analyse der Gaze (Vieweg. 1880)
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AN ALMSE "DES CAZ 939
droit. Un socle semblable F° soutient un tube non gradué N, utilisé comme tube de niveau, que l'on met en relation avec B à l’aide du tube de caoutchouc G et du tube de verre V.
La burette est fermée à sa partie supérieure par un caoutchouc à pince P. Pour protéger son contenu contre les variations de température, Winkler conseille d’entourer le tube B d'un second tube plus large et de remplir d'eau l'espace compris entre les deux.
2° Pipettes à gaz. — La pipette simple à absorption, destinée à contenir les réactifs que l'air n'est pas ARLES susceptible d’altérer, F7 ci Qu consiste en deux bou- ( les a et b (fig. 338), fixées sur un support en bois et communiquant par un tube courbé d.
La boule b est terininée par un tube capillaire dépassant de quelques centime- IMreS IE Sao Er bois ; elle a une capacité de 150 centimétres cubes environ. La boule & est surmontée d'un tube droit f; elle a un volume de 100 centimetres cubes. On introduit le réactif par le tube f à l'aide d'un petit entonnoir, en aspirant l'air de b par le tube capillaire, de telle facon que ce dernier, la boule b et le tube d soient remplis completement par le réactif, tandis que a reste vide.
La pipette simple à tubulure ne diffère de la précédente que par la forme cylindrique de b, portant de plus une (ubulure placée à la partie inférieure, que l’on peut fermer par un petit bouchon de caoutchouc bien souple. Cette tubulure sert à l'introduction de réactifs solides ou liquides (phosphore et
Saone ‘
Éress
eau). Hempel transforme cette pipette en un petit appareil à dégagement continu d'hydrogène, en plaçant dans la partie b un cylindre de zinc soutenu par une tige de verre traversant le bouchon et remplissant a d'acide sulfurique dilué, tandis que le tube capillaire est fermé par un caoutchouc à pince. En desserrant la pince, l'air enfermé en b s'écoule, l'acide sulfurique arrive au contact du zinc et le dégagement d’hydrosène se produit régulièrement; lorsque l'appareil est bien purgé d'air, on serre la pince, et l'acide remonte en @, tandis que à se trouve plein d'hydrogène, que l'on utilise pour les combustions eudiométriques.
La pipette composée s'emploie pour les réactifs altérables à
l'air (chlorure cuivreux, acide pyrogallique en solution alcaline, etce.). Les boules a et b (fig. 339) contiennent le réactif et servent à l'absorption, les boules c et d, qui y sont ajoutées, contiennent une certaine quantité d'eau formant fermeture hydraulique. Pour garnir ces pipettes, on verse tout d'abord par l'ouverture m une petite quantité d’eau, puis on introduit le réactif à l’aide d'un caoutchouc et d’un entonnoir par le tube capillaire À en aspirant en 77. Quand la proportion de réactif
est suffisante, on ajoute de l’eau en # et l’on souffle, jusqu à ce que la boule a et le tube A se trouvent remplis de réactif. On ferme alors 4 à l’aide d’un caoutchouc à pince.
Hempel conseille de saturer les divers réactifs, avant leur introduction, avec les ta gaz qui doivent rester comme résidu.
3° La pipette à explo- LE sion est formée de trois boules en verre épais (fig.340):aayant environ 160 centimetres cubes, b 50 centimètres cubes et c 100 centimètres cubes ; deux électrodes en platine Ï peuvent être mises au contact des pôles d’une pile DAMES bornes mn:
deux fils de platine sont soudés en z dans un tube e d'environ 1 centimètre de diamètre, surmontant la boule c et terminé en f par une partie capillaire fermée à l’aide d'un caoutchouc à pince g. La pipette 2 contient dans la partie P b d a 160 centimètres cubes environ d'une solution de potasse à 5°/,, que l’on élève jusqu'en P en soufflant par le caoutchouc g, tandis que l’on desserre la pince k. Si l’on serre À au moment où le niveau P se trouve
ar) = ES