Er Jésus.C 2, C'éts pays de du bau de chan
tuben :
4, A qu moi, je ÿ, Mais son frèr.
disant :
ne me r couper 6 par le to son frère même de laissé toi ne put la avec ame manière dureté q donc, se Oasis écai 1. Mai:
chez les ] il leur av vu Ruben conduite, perdus, s moi ta ha
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ind embar 18 que rien ‘un paraisdure bordé . 5. Une e de:moisautre, au >, rompue, ue qui le èsdifticile.
s son bon 1er par les la route la inconnues -vous bien agréables une gorge , servis et habitants stenus de it dans un onseillons qu'en soit IS ait paru un risque mer, et où que vous e venir à
il n’était ss avertisfondés ou ai, et que voir par.
venir sur réparerai arché, en rts qu'on
n’a faits sont exacts, et que je prenne l’autre chemin, je Cours évidemment à ma perte, 6. Le parti le plus sûr est de suivre les avis qu'on m'a donnés, 7,
Parabole biblique
1. En l'année deux mille quatre-vingt-dix neuf avant. Jésus-Christ, il n'y avait pas de {orgerons par toute la tgrre, 2. C'étaient les marchands d'Ismaël qui passaient par le pays de Sichem, portant avec eux des épices, de la myrrhe, du baume et des outils de fer. 3. Un jour donc que nombre de chameaux s'étaient arrêtés proche de la porte de Hor, Ruben acheta une hache et la paya cher aux Ismaélites. 4 À quelques jours de là, Siméon dit à Ruben: « Prète. moi, je te prie, ta hache : Je te la restituerai bientôt.'' 9, Mais Ruben refusa, quelles que fussent les instances de son frère, 6, Juda vint aussi vers Ruben, disant : « Voyons, frère, nous nous sommes tou jours aimés ;
ne me refuse pas de me prêter ta hache, car j'ai du bois &
Couper dans une aunaie tout exposée à être submergée
Par le torrent.” 7, Mais Ruben ne voulut pas, quoi que son frère pût lui dire, et quoiqu'il n’eût pas besoin lui. même de son instrument. $. Or, il arriva que Ruben ayant laissé tomber sa hache dans un Cours d’eau très-profond, ne put la retrouver, 9. [1 rentra chez son père, songeant avec amertume que Dieu avait sans doute puni de cette manière le peu de complaisance qu'il avait eu, et même ia dureté qu’il avait montrée à ses frères, 10, Il les évitn donc, se dirigeant toujours avec ses troupeaux vers des oasis écartées,
1. Mais Siméon et Juda avaient envo chez les Isemaélites ; et, entre autres outils indispensables, il leur avait rapporté à chacun une hache, 2, Ce qu'ayant vu Ruben, il n’hésifa pas, toute honteuse qu'avait été sn conduite, à voir Siméon: “Tous mes bois, lui dit il, seront
yé un messager
perdus, si Je ne trouve pas en toi une aide assurée ; donne. moi ta hache seulement pour
une journée, peut-être pour
une journée et demie, et tu m’auras épargné une grande perte.” 3. Siméon lui répondit : 4“ Je rends le mal pour le mal, et je ne réchauffe pas le serpent dont j'ai senti la piqûre. 4 Quoi ! tu nous a repoussés, et tu veux mainte. nant que nous nous apitoyions sur toi! 5. Va, tu as mérité que nous te répudiions.”’ 6. Alors Ruben alla trouver Juda, qui lui dit aussitôt : “ Pourquoi venir ainsi l'âme tout émue ? 7. Ne sommes-nous pas frères ? et, quels ju’aient été nos querelles et nos torts, ne devons-nous pas nous aider l'un l'autre? 8, Où serait notre force et notre puissance en face de nos ennemis même les plus faibles, si nous restions divisés ? 9. Tiens, voilà ma hache; prends. la, et uses-en comme si elle t'appartenait.”’ 10, Jacob, le patriarche, ayant entendu sous ses tentes le petit Joseph faire ce récit à sa sœur Dina et autres fernmes de la famille, leva les mains au ciel, en disant : ‘ Ruben a mal fait, car il a été égoïste ; Siméon aussi a mal fait, car il n'a pas pardonné ; Juda seul a bien agi; il a l’âme et la gran. deur d'un roi : aussi ses enfants se prosterneront devant lui, et il règnera sur ses frères.’
Lettr
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é une grande e mal pour le J'ai senti la veux mainte- , tu as mérité alla trouver r ainsi l’âme s? et, quels Vons-nous pas orce et notre lus faibles, si che; prends.
10. Jacob, le petit Joseph smmes de la Ruben a mal ait, car iln'a 1e et la gran.
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30 Je fus remise aux mains d’une étrangère,
Lettre écrite par une institutrice à une de ses amiesil ya quelques années
Ma chère Elise, enfin je Vais t'écrire :
Depuis nn mois, j'en ai long à te dire ; J'ai bien pleuré, puis j'ai bien travaillé, On ne fait pas-comme on veut une classe, 5 Lorsqu'on ne trouve enfant ni chose en plare, Rien de complet, ni rien d'appareillé, Le site est bien, et si J'étais plus sage, Je m'y ferais. Quel charmant paysage!
Deux ormes verts au-dessus d'un ruisseau, 10 Avec leurs bras forment comme un hercean : Un jardinet, un verger bien modeste, Non pas à moi, mais à notre voisin k Tout cela fait un coup d'œil “'hsaorste, Dont se nourrit cependant mon chagrin.
15 Gentille assez, la maison n'est pas grar ;e, Les enfants sont une joyeuse bande,
Chez leurs parents pas trop mal élevés, Mais les plus vieux sont trop vite enlevés Par l'avarice on par l’insouciance.
20 Je trouve en somme, avec peu de science, Quelque talent, beaucoup de bon vouloir, :
Si, grâce à Dieu, je remplis mon devoir, J'aurai bientôt changé ce petit monde.
Un bel enfant, à chevelure blonçle,
25 Me fait rèver à notre cher Victor ;
” Pauvre petit que je regrette encor,
Mais que ma mère, hélas! ma bonne mère, Auprès de nous n'a pas pleuré longtemps !
Elle partie…....en bien moins de deux an:,
Qui rudement traita mon père et nous,
Pour n'être plus soumise J'ai bien prit nuit et jour à genoux :
Voilà pourquoi je suis institutriso, 39 Une fillette aux Yeux pleins de douceur tessemble assez à ma plus jeune Ajoute encor Cinq garçons et neu' lilles :
Les uns malins, les autres très Ob! j'oubliais un nigaud tout 40 Que j'ai d'abord fort bien aba = Pour mon journal, à ce sot personnage Je demandais et son nom Il se rengorge, et d'un air C'est moi qui si
À parcourir,
Je trowre éerit
— Un bon vieux et sa vieille
Sont avec moi les maitres de céans.
Le vieux à plus de soixante el quinze 65 Sa femme cowl et tricotte à merveille
Sans pince-nez ; elle est plus jeune un peu.
Nous causerons l'hiver au coin du feu
Rose, leur nièce, enfant gentille et fine, Est leur compagne et servante à moitié,
Sun Caprice,
pas trop fin :
gne Aristide Jobin.
45 Mon âge, eh bien, je ne sais pas moi-même, Ma mère dit qu'à la fin du carème J'aurai seize ans, Mademoiselle... et vous ?
Je pars alors d'un rire des plus fous, Puis il écrit sans 1]
a moindre orthographe, 50 EL met son nom D
artout avec paraphe,
I doit entrer au collége bientôt Chez la voisine on lui taille un Ses bons parents s'imaginent le f Médecin, prètre, avocat ou notaire.
55 de leur souhaite ! Il a bien du chemin
Entin, l'autre malin,
Au tableau noir, avec mon blanc d'espagne, : Je veux une compagne, Remarque bien : Je veux, avec un g, 601 à, je crois, le cerveau dérange,
Diau le bénisse !
Cr