‹ Traité d'analyse zoochimique qualitative et quantitative; guide pratique pour les recherches physiologiques et cliniques à l'usage des médecins, des pharmaciens, des chimistes et des étudiants, [electronic resource]Chapitre 246 sur 340 · LIQUIDES SÉREUX ET TRANSSUDATIOSS · texte numérisé non relu

LIQUIDES SÉREUX ET TRANSSUDATIOSS

‘(H. Rose). Si 1 on traite par l’eau des taches qui se. trouvent sur du fer rouillé, il peut enfin facilement arriver que rien ne se dissolve, parce que 1 hématine forme avec le peroxyde de fer une combinaison insoluble. Si par conséquent on obtient avec l’eau un résultat négatif, on fait bouillir avec une lessive de potasse étendue, et l’on procède ensuite comme il a été dit piécédemmenf. Nous devons cependant faire remarquer que la combinaison de 1 hématine avec la rouille ne se produit qu’après un contact prolongé.

I fafl croit avoir découvert dans une solution d’acide arsénieux (1 partie t ans 1 20 d eau) un moyen pour apprécier l’d^e relatif des taches du sang^Les taches récentes se dissolvent plus rapidement dans ce liquide que les taches anciennes ; des taches tout à fait fraîches se dissolvent en quelques minutes; environ 15 minutes suffisent pour dissoudre des taches faites depuis 1 ou jours ; une tache qui remonte à 4 ou 6 mois exige de 5 à 4 heures, et 4 à « heures lorsqu elle a plus d’un an de date.

U. - Analyse des liquides nutritifs séreux et des transsudations

Nous avons déjà indiqué (§ 185) les sécrétions normales et pathologiques que nous rangeons dans ce groupe, et nous nous en occuperons aussi brièvement que possible au point de vue analytique, parce qu’elles se rapprochent beaucoup du sérum ou du plasma sanguin, aussi bien sous le rapport de leurs caractères physiques que de leur composition chimique.

Ce sont des fluides plus ou moins visqueux, jaunes, vert jaune ou rougeâtres, généralement opalescents, d’une saveur légèrement saline et offrant une reaction ordinairement alcaline, rarement neutre . Quelques-uns comme le chyle, la lymphe, le pus, sont plus ou moins émulsifs; ils contiennent des éléments organisés : cellules à noyaux (globules du chyle, de Ja lymphe, du pus), vésicules graisseuses, etc. ; d’autres, comme les exsudais sereux pathologiques, soin souvent mélangés avec du sang, du pus des cellules epilheliales détachées des muqueuses, ils renferment de la choléstenne separee en cristaux microscopiques, etc.

La consistance de ces liquides est généralement moins épaisse que celle

d ,, U™ sanguin, mais lorsqu’ils comienne, U de la mucine ou de h,! ralbumine ils deviennent visqueux et filants. Leur poids spécifique est™ moyenne plus faible que celui du sérum. 1

Au point de vue de leur composition chimique, ils ressemblent aussi plus ou mo, ns au sérum et au plasma du sang. Ils renferment des matières albuminoïdes (albumine du sérum, mêla et paralbumine, paraglobuline fibrinogène, myosme, etc.), des matières grasses, delà choléstérine et les, eh inorganiques du sang; mais ces derniers se trouvent IréqueLent dans

fe“au™CruSt v‘!lerentr ,ie c,"e5 80115 les<l"elles ils <* présentent dans On peut y rencontrer, indépendamment de petites quantités d'urée

GORUP-BESANEZ. ANALYSE ZOOCH1MIQDE. ^

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