‹ Traité d'analyse zoochimique qualitative et quantitative; guide pratique pour les recherches physiologiques et cliniques à l'usage des médecins, des pharmaciens, des chimistes et des étudiants, [electronic resource]Chapitre 245 sur 340 · V examen chimique des taches de sang comprend · texte numérisé non relu

V examen chimique des taches de sang comprend

a. L’essai par la teinture de gaïae et le bioxyde d’hydrogène.

h. La recherche des matières albuminoïdes solubles.

c. La recherche des matières albuminoïdes en général et celle de l’azote.

La recherche de l’hémoglobine et de l’hématine.

DÉTERMINATION DES TACHES DE SANG

e. La préparation des cristaux d’hémine.

Les procédés d et e donnent seuls des résultats décisifs, tandis que les autres ne peuvent indiquer d’une manière positive la présence du sang, que si l’on est aussi parvenu à constater par l’examen microscopique la présence des globules.

Les méthodes indiquées en c sont absolument sans valeur, lorsque les taches en question se trouvent sur des tissus animaux: sur de la laine, du cuir, du feutre, etc., ou lorsque par suite de l’usage auquel il a été employé, le tissu a pu être sali par d’autres matières albuminoïdes. La méthode a est surtout utile en ce sens, que si elle donne un résultat négatif, on peut dire d’une manière positive qu’il ne s’agit pas d’une tache de sang.

a. Essai par la teinture de gaïac et le bioxyde d'hydrogène.

[Ce procédé est basé sur la réaction suivante, découverte par Schonbein : le sang dissous dans l’eau en quantité inappréciable à la vue on répandu sur un objet incomplètement lavé, mis en contact avec de la résine de gaïac et du bioxyde d’hydrogène développe aussitôt une coloration bleue ou bleuverdâtre persistante.

Voici, d'après l'instruction citée précédemment, comment l’opération doit être exécutée :

On prépare de la teinture de gaïac avec de l’alcool à 83° et de la résine de gaïac détachée du milieu môme d’un morceau volumineux; d’autre part, on ajoute de l’eau oxygénée (bioxyde d'hydrogène, antozone) à de l’éther sulfurique pur et on obtient de l 'éther ozonisé que l'on conserve dans un flacon à leméri placé dans un vase rempli d’eau froide à l’abri de la lumière.

Lorsque l’objet taché de sang est blanc et peut être lavé, on le place dans une petite capsule de verre ou de porcelaine, et on l’humecte avec un peu d’eau distillée froide, afin de dissoudre entièrement la tache; ou ajoute dans le liquide décanté quelques gouttes de teinture de gaïac récemment préparée 1 et un peu d’étlier ozonisé; si l’on a affaire à du sang, le mélange acquiert aussitôt une teinte bleue ou 'bleuverdâtre.

Quand les taches se trouvent sur une étoffe foncée, où elles sont invisibles, ou quand le tissu a été lavé, voici, d’après Taylor, comment il convient d’opérer : La portion suspecte de l’étoffe est mouillée avec de l’eau distillée. Deux ou trois feuilles de papier buvard blanc, préalablement essayées par le gaïac, sont fortement pressées sur la tache humide ; si celle-ci a été produite par la matière colorante du sang, une tache rougeâtre ou jaune rougeâtre, ou (si c’est du vieux sang) une tache brune s imprime sur le papier. Le chimiste peut alors, avant d’ajouter du gaïac, être en état de se former une opinion et d’apprécier si la tache est telle que pourrait la produire du sang. S’il obtient une couleur rouge, il peut traiter par l’ammoniaque un morceau de papier tache, pour voir si cet alcali change la couleur en une teinte cra-

1 [Day a montré que la teinture de gaïac, exposée à l’air et à la lumière, est susceptible < e produire de I antozone ou de l’emprunter à l’air ambiant. C’est pourquoi, il faut avoir la précaution d essayer préalablement le réactif sur un échantillon de la matière colorante

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ANALYSE DI! SANG

moisie ou verte. Sur un autre morceau de papier, on laisse tomber une ou deux rou es ( e teinture de gaïac. S il se manifeste tout à coup un changement en couleur bleue un essai par le microscope et les procédés ri et e est absolument nécessaire pour déterminer si le principe colorant est dû à du sang ou à tout autre cause ‘

.. Sl ,a tache surle PaP)er lle sul»'t de changements par l’addition du gaïac seul il y a présomption qu’elle peut être produite par du sang, et cette conclusion deviendra positive, s. par l’addition de quelques gouttes d’éther ozonisé, le morceau de papier tache acquiert une couleur bleue variant d’un bleu-ciel pâle à la teinte de 1 indigo foncé, en rapport avec la quantité de matière colorante qui s’y trouve sauf cependant le cas de la présence du mucus nasal, de la salive ou du pus qui se comportent de la même manière que le sang.

Au contraire, Y absence de toute coloration par l’emploi successif de la teinture de gaïac et de l’ether ozonisé est un indice certain que la tache n’est pas produite par du sang.] 1 1

b. Recherche des matières albuminoïdes solubles.

On coupe les parties tachées du tissu avec des ciseaux, ou bien on enlève les taches en les râclant, lorsqu’elles se trouvent sur du bois, un métal ou de la pieire, on les dépose dans un grand verre de montre et on les arrose avec un peu d’eau distillée froide. Si les taches sont dues à du sang, elles se dissolvent au moins en partie, et l’eau se colore en rougeâtre ou en rouge, tandis que les parties tachées du tissu deviennent elles-mêmes plus pâles., (Au microscope on peut quelquefois, mais rarement, reconnaître sur le tissu la fibrine qui reste non dissoute; voyez page 410.)

La solution aqueuse ainsi obtenue se comporte comme il suit, lorsqu’on a affaire à des taches de sang :

1. Un petit échantillon, chauffé à l’ébullition, devient opalescent et laisse déposer des flocons blanc gris d’albumine coagulée.

2. L ’acule azotique, ajouté à un deuxième échantillon, produit un trouble ou un précipité soluble dans un excès du réactif.

5. L'eau de chlore , versée dans un troisième échantillon de la solution aqueuse, colore d’abord le liquide en verdâtre, puis le décolore promptement d’une manière complète et donne lieu à un dépôt de flocons blancs. Le liquide, séparé des flocons par le filtre et concentré, donne avec le sulfocyanure de potassium la réaclion du fer plus ou moins évidente.

4. Si l’on acidifie la solution aqueuse avec de V acide acétique et si l’on ajoute du ferrocyanure de potassium, il se produit un trouble blanc.

5. La teinture de noix de galle donne également un trouble ou un précipité.

6. U ammoniaque n’altère pas la dissolution lorsque les taches sont produites par du sang; ce réactif fait ordinairement passer au bleu les couleurs rouges végétales.

7. Lorsqu’on dissout dans la potasse bouillante, si sa quantité le permet, le coagulum produit par le chauffage de la solution aqueuse, la solution alcaline, quand elle n’est pas trop étendue, paraît verdâtre par transparence et rougeâtre par réflexion, elle offre par conséquent le dichroïsme caracté-

DÉTERMINATION DES TACHES I)E SANG

ristifjue des solutions alcalines d’hématine. Si l’on traite les flocons séparés par l’ébullition par le réactif de Millon (Voy. §14, page 51), ils prennent line coloration rouge. La solution primitive, chauffée avec le réactif de ftlillon, sépare aussi des flocons rouges. ■

[8. Une autre portion de la solution aqueuse préalablement fi Urée, donne avec le iungstate de solide fortement acidulé par l’acide acétique ou l’acide phosphorique un précipité brun rougeâtre. Si, après l’avoir lavé, on dissout ce précipité dans Y ammoniaque, on obtient une solution rouge vert dicroïque. Lorsque la liqueur est acidulée avec de l’acide phosphorique, il faut laver avec soin le précipité avant de le dissoudre dans l’ammoniaque, car autrement il se précipiterait du phospho Iungstate d’ammoniaque qui nuirait à la réaction (Sonnenscliein).]

c. Recherche des matières albuminoïdes insolubles et de l’azote.

Si 1 on a tenté de laver les taches à l’eau bouillante, ou si les matières albuminoïdes ont été rendues insolubles d’une autre manière, les premières ne cèdent naturellement plus rien à l’eau, parce que les matières albuminoïdes s’y trouvent à l’état coagulé. En pareil cas, on traite les taches avec de l’eau additionnée de quelques gouttes de lessive de potasse. La solution obtenue donne alors des troubles ou des précipités avec Yacide azotique et a\ec 1 eau de chlore. Lorsqu ou traite les taches par une solution alcaline, elles perdent leur couleur, si elles sont dues à du sang. Si on les soumet a 1 action de 1 acide chlorhydrique, celui-ci prend la couleur de la matière colorante. La solution chlorhydrique, évaporée, laisse un résidu, qui donne avec le sulfocyanure de potassium et le ferrocyanure de potassium la réaction du fer d’une manière très-nette.

Pour rechercher 1 azote on traite les taches elles-mêmes ou bien leur solution alcaline par le carbonate de potasse chimiquement pur , on évapore à sec et 1 on fond dans un tube de verre le résidu parfaitement sec et broyé avec un peu de carbonate de potasse. Dans ce traitement il se forme du cyanure de potassium , si les taches sont produites par du sang ou une autre substance azotée. Après le refroidissement, on coupe le tube au-dessus de la masse fondue, on fait tomber celle-ci dans de l’eau contenant un peu de limaille de fer, on chauffe et il se forme du ferrocyanure de potassium , on acidifie faiblement la solution filtrée avec de l’acide chlorhydrique et l’on ajoute du perchlorure de fer. L’apparition d’une coloration verte et d’un

Précipité de bleu de Berlin indique que la tache examinée renfermait de l’azote.

En faisant cet essai ou les expériences analogues «indiquées § 17. B, qui sont aussi applicables à ce cas, il ne faut pas oublier qu’on démontre simplement la présence des matières organiques azotées. Il est du reste indispensable, de même que dans les essais effectués en vue de la recherche

du fer, de procéder à des contre-expériences avec des parties du tissu non tachées.

ANALYSE DU SANG

<1. Recherche de l'hémoglobine et de l'hématine. .

1. le moyen le plus direct pour la recherche de l’hémoglobine de

meme que pour celle de l’hématine, consiste dans l’emploi du spectroscope. Voyez §§ 12, 48 et 49. 1

On procède comme il suit :

Les taches (aussi épaisses que possible), ou les masses sèches enlevées par raclage sur le bois, les métaux ou la pierre, sont mises en digestion avec de 1 eau additionnée de quelques gouttes d’ammoniaque ; lorsqu’elles ne cèdent plus rien au liquide, on verse la solution, après l’avoir filtrée si c’est nécessaire, dans 1 ’hématinomètre (fig. 50, p. 38), et maintenant ou recherche au spectroscope, d’après le § 48 (p. 100), les deux bandes d’absorption caractéristiques de ïoxy hémoglobine. Si les raies se 'montrent, la question de la présence du sang est résolue d’une manière affirmative. Mais si on ne les observe pas, on exécute le même essai en employant une couche plus épaisse de solution, et dans ce but on verse le liquide dans un large tube d’essai, que l’on place devant la fente du spectroscope. Au lieu d'un tube d’essai, on peut aussi se servir dans celte expérience d’un flacon à parois planes et parallèles comme ceux que l’on emploie fréquemment pour renfermer des parfums. Si malgré cela on n’observe pas encore les bandes d’absorption de l’oxyhémoglobine, on tente la recherche de l'hématine.

Dans ce but, on mélange la solution ammoniacale avec de Y acide acétique ci istallisable (jusqu a réaction acide), on la verse dans une éprouvette munie d un bouchon de verre, on ajoute au moins son volume d’éther et l’on agite à plusieurs reprises avec soin. Si l’éther ne se sépare pas bien, on ajoute goutte à goutte de l’acide acétique cristallisable, jusqu’à ce que le précipité qui a pu se former commence à se déposer ou se redissoudré. L’éther se sépare alors avec une coloration rouge-brun caractéristique. Si alors on vei’se la solution éthêrée dans Yhématinomètre, ou dans un autre vase de verre à parois planes et parallèles, ou enfin dans un large tube à essai, et si on le place devant la fente du spectroscope, on voit maintenant, si la solution n'est pas trop étendue, les bandes d’absorption caractéristiques de l'hématine en solation acide, et notamment une bande très-nette et bien limitée dans le rouge ; devant E, dans le vert, on en aperçoit une autre plus faible, moins nette, plus diffuse, qui même n’est pas du tout visible avec des solutions étendues.

Si intéressantes que soient ces méthodes, leur application pratique pour la reconnaissance des taches de sang est cependant limitée, parce qu’elles ne sont pas suffisamment sensibles pour donner un résultat avec des traces de sang aussi faibles, que celles auxquelles on a affaire dans la plupart des expertises médico-légales. En se servant d’un grand spectroscope (de liirchoff-Bunsen) , ainsi que d’un spectre produit par la lumière solaire directe et de dispositions, qui ne sont possibles que dans un cabinet de physique, la sensibilité peut être augmentée dans une certaine mesure; mais connue

DÉTERMINATION DES TACHES DE SANG

sous nos latitudes nous n’avons pas toujours à notre disposition la lumière solaire directe, l’accroissement de la sensibilité devient souvent tout à fait impossible.

11 est en outre à remarquer, d’après mes propres expériences, qu’avec des taches de sang, datant de quelques semaines, on obtient des solutions qui ne présentent plus les bandes d’absorption de l’oxyhémoglobine, que même, après 8 à 14 jours, celles-ci deviennent faibles ou peu évidentes avec des solutions étendues. On a dit qu’on les obtenait plus nettement et plus sûrement, en traitant les taches, non par l’eau pure ou l’eau ammoniacale, mais par une solution d’iodure de potassium ; je n’ai pu constater l’exactitude de celte assertion.

Nous devons aussi mentionner que les carminates alcalins donnent des bandes d’absorption analogues à celles des solutions d’oxyliémoglobine, mais cette circonstance ne nuit pas à l’exactitude de la méthode, parce que la position de ces bandes dans le spectre est différente ; une expérience de contrôle suffit par conséquent pour lever les doutes.

-• Recherche chimique. On traite les taches à chaud avec de l'esprit (le oin, auquel on a ajouté une goutte d'acide sulfurique. Si elles sont produiles par du sang elles disparaissent peu à peu, tandis que le réactif prend une coloration rouge bien évidente. Si l’on évapore la solution rouge, si l’on carbonise et incinère le résidu, il reste une cendre ferrugineuse rouge dont les solutions chlorhydriques donnent toutes les réactions du peroxyde de fer. (Voy. § 37.)

, 3- 0n éPuise les tâches suspectes avec de l’eau faiblement alcaline, et 1 on concentre la solution par évaporation au bain-marie. Si ensuite on intioduit la solution dans un tube de verre, et si on l’examine par transmission, puis par réflexion, elle paraît rouge dans le premier cas, et verdâtre dans le second. (Voy. b, 7, page 412.)

Les essais - et o sont d’une application très-facile, mais ils n’ont par eux-mêmes aucune valeur décisive ; cependant lorsqu’ils donnent un résultat positif, il est très-probable que l’on a affaire à du sang.

-Préparation des cristaux d'hémine.

Le mode de préparation des cristaux d’hémine avec le sang a été exacteme, U décrit dans le g 49 (page 1 1 l;.«„q„el noua renvoyons. Avec des taches de sang on obtient ces cristaux de la manière suivante: on traite à chaud par l’acide acétique cristallisable, les taches suspectes avec le tissu sur lequel elles se trouvent, ou, suivant les circonstances, leurexlrait aqueux évaporé à sec, et l’on concentre au bainmarie, à une douce chaleur, la solution ainsi obtenue après y avoir ajouté une trace de sol marin (un «rain bu peïcept'bie est suliisam). Si la quantité de sang n'est pas trop taihle, les

Hg. 123. Cristaux d'hémine.

ANALYSE DU SANG

cristaux d héraine (fig. l!25) se séparent pendant le refroidissement, mais dans tous les cas en concentrant presque jusqu’à siccité. Uelativemenl aux caractères microscopiques et aux réactions microchimiques de ces cristaux, nous renvoyons au g 49, page 411.

Si 1 on n a pas trouvé de cristaux d’hémine, on arrose le résidu avec de l’eau et l’on filtre sur un filtre aussi petit que possible: l’hémine étant insoluble dans 1 eau reste sur ce dernier. On arrose le résidu sur le filtre avec une goutte de lessive de soude étendue et un peu d’eau, et l’hémine se dissout très-facilement en donnant un liquide verdâtre en couche mince, rouge en couche épaisse. La solution, évaporée et calcinée, laisse une cendre dont la solution chlorhydrique donne les réactions du peroxyde de fer ( Hoppe-Seyler ).

Cet essai est aussi élégant que sensible, et pour cette raison il est destiné à être de beaucoup le plus employé dans les expertises médico-légales. Mais il exige un bon microscope et un grossissement d’au moins 500 fois, parce que avec de faibles traces de sangles cristaux sont extrêmement petits; il réclame, eu outre, une grande habitude dans le maniement du microscope. 11 indique d’une manière positive la présence du sang, parce que aucune autre substance que l’hématine ne peut donner de pareils cristaux. Des tissus teints avec l’indigo, traités par l’acide acétique, donnent bien aussi des cristaux, mais ceux-ci sont colorés en bleu, et leur forme est tout à fait différente.

La préparation des cristaux d’hémine ne réussit pas lorsquele sang adhère à des matières qui forment, avec l’hématine, des combinaisons insolubles dans l’eau, et on ne peut pas non plus en obtenir avec le sang putréfié, tandis que l’âge du sang desséché frais est indifférent pour la réussite de l’expérience.

Lorsque les taches ou les traces de sang à examiner sont en quantité assez faible pour ne pas pouvoir suffire à l’exécution de plusieurs expériences, il est bon de procéder tout d’abord à la préparation des cristaux d’hémine.

Toutes ces méthodes doivent nécessairement subir certaines modifications lorsque les taches se trouvent sur du bois, un métal, de la pierre, etc., elles ne sont même pas toutes applicables aux différents cas qui peuvent se présenter. Il appartient aux traités de chimie légale d’indiquer et de décrire avec détails ces modifications, et mèmoi après avoir consulté ces ouvrages, l’expérimentateur aura encore beaucoup à faire par lui-même.

Nous voulons seulement rappeler ici que la rouille renferme toujours de l’ammoniaque, et que par conséquent on ne peut tirer aucune conclusion lorsque des taches suspectes qui se trouvent sur du fer rouillé dégagent de l’ammoniaque quand on les chauffe. Mais, dans ces cas, on peut chauffer avec du potassium ou du sodium la rouille mélangée avec le sang, traiter la masse fondue par l’eau et mélanger la solution aqueuse avec une solution de protoxyde de fer et de l’acide chlorhydrique. S'il y a du sang, il se forme du bleu de Berlin. La rouille seule ainsi traitée, donne un résultat négatif

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