PRÉPARATION PRÉLIMINAIRE DES OS
Il faut, autant que possible, ne soumettre à l’analyse que la partie compacte des os, et dans ce but séparer la substance spongieuse à l’aide d’un ciseau bien affilé ou d’un couteau. Les fragments destinés à l’analyse sont ensuite dépouillés avec soin du périoste et de toute la graisse qui y adhère extérieurement ; cela fait, on les enveloppe dans une feuille de papier a filtrer et on les concasse sur une enclume à l’aide d’un marteau. On choisit des fragments aussi petits que possible, à peu près de la grosseur d une lentille, on les met dans un petit sac de linge fin et l’on suspend ce-
ANALYSE DES TISSUS
lm-ci dans une éprouvette pleine d’eau distillée de manié™ à -,
complétomenl immergé. Après un contacl de U heures, on renouvdle PeTu et on laisse encore macérer pendant le môme temps- on chan™ i- ,
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n0,Tamr"enl les Phosphates alcalins, qui'' ^nodfciemïe suit, it de 1 analyse. Les fragments d’os desséchés sont maintenant chauffés pendant quelque temps à 150 ou 140-, après quoi ils se laissent facilement pu lvenser aussi (inement quepossible dans un mortier d’acier, de manière à p u\o,r et. e tamises a travers un linge fin. La pondre d’os ainsi obtenue est de nouveau dessechee au bain d’air à 150 ou 140», jusqu’à ce quelle ne di P'US <ie P°'ds’ cl P“* «" a'ors employée au,