‹ Traité d'analyse zoochimique qualitative et quantitative; guide pratique pour les recherches physiologiques et cliniques à l'usage des médecins, des pharmaciens, des chimistes et des étudiants, [electronic resource]Chapitre 332 sur 340 · DANS CET OUVRAGE · texte numérisé non relu

DANS CET OUVRAGE

t. Préparation de la solution d'azotate de liioxyde de mercure pour le dosage de l’urée d’après làeltig (§ 149, e, p. 501).

La solution de mercure doit, d'après § 149, e , être titrée de façon que 1 c. c. représente 10 milligrammes d’urée.

On a besoin :

a. D’une solution normale c l'urée , pour la fixation du titre de la solution de mercure.

b. D’une solution d'azotate de bioxyde de mercure , qui ait approximativement la richesse exigée en bioxyde de mercure.

a. — Préparation de la solution normale d urée.

On dissout 4 grammes d’urée pure, desséchée dans le vide en présence d’acide sulfurique, dans un peu d’eau distillée, et l’on étend la solution jusqu’à ce qu’elle occupe exactement un volume total de 200 c. c. 10 c. c. de cette dissolution contiennent par conséquent 200 milligrammes d'urée.

b. — Préparation de la solution de mercure.

La solution de mercure doit être titrée de façon que 1 c. c. représente 10 milligrammes d’urée. Pour précipiter les 200 milligrammes d’urée contenus dans les 10 c. c. de la solution normale d’urée, il faut donc employer 20 c. c. de la solution de mercure. Celle-ci doit, par conséquent, renfermer assez de bioxyde de mercure pour former avec les 200 milligrammes d’urée la combinaison avec 4 équivalents de bioxyde de mercure (Vov. §149, e), plus un petit excès de bioxyde de mercure qui, après la précipitation complète de l’urée, sert à produire avec le carbonate de soude la coloration jaune indiquant la fin de l’expérience. On a trouvé que cet excès d’oxyde de mercure est suffisant, lorsque la solution mercurielle contient par litre 77,r,2 de bioxyde de mercure.

Pour préparer cette solution, on procède comme il suit :

APPENDICE

On pèse avec soin sur une balance bien sensible 9G«r,855 de bicblorure de mercure sec et chimiquement pur (correspondant 77",2 de bioxyde de mercure), ouïes dissout dans 1 eau distillée et I on ajoute a la solution aqueuse une lessive de soude étendue, tant qu il se tonne un précipité. On laisse le précipité se déposer complètement, on décante avec précaution le liquide clair qui surnage, on lave le précipité d’abord par décantation, puis sur le filtre avec de l’eau distillée, on perce le filtre, à 1 aide de la fiole a jet, ou lait tomber tout le précipité dans un gobelet de verre, puis on le dissout dans une quantité sulfisanle d’acide azotique ne contenant pas d’acide azoteux, on verse la solution dans une éprouvette graduée, où on l'étend àp eu près a un litre. On lit exactement le volume total de la solution.

On mesure maintenant exactement, à l’aide d’une pipette, 10 c. c. de la solution normale d urée obtenue d après a , on fait couler le liquide dans un petit gobelet de verre, et avec une burette de Mohr, on y l'ait tomber goutte à goutte de la solution de mercure approximativement étendue, jusqu’à ce qu’une goutte du mélange donne avec le carbonate de soude une coloration jaune bien nette ; on procède du reste exactement comme on l’a dit à propos du titrage de l’urée dans I urine (§149, c). L’expérience terminée, on lit exactement les centimètres cubes de solution mercurielle employée. Si la solution de mercure était exactement titrée, on en aurait employé juste 20 c. c pour obtenir la réaction tinale, mais, comme elle n’a été préparée qu’approximativemenl et qu’elle est encore un peu trop concentrée, le nombre des centimètres cubes sera dans tous les cas moins élevé que 20; elle doit, par conséquent, être étendue avec la quantité d’eau exactement nécessaire, pour que 20 c. c, soient employés jusqu’à la réaction finale. Un exemple fera immédiatement comprendre comment il convient de procéder pour obtenir la concentration voulue.

Si, par exemple, on a employé, pour produire la réaction finale, juste 19 c. c. 25 de solution de mercure, il faut pour rétablir la proportion exacte ajouter 0,75 c. c. d’eau à 19 c. c. 25 de solution mercurielle, ou, ce qui est la même chose, 7 c. c. 5 d’eau à 192 c. c. 5 de solution mercurielle. Par conséquent, si le volume de la solution de mercure approximativement étendue était égal à 962 c. c. 5, il faut ajouter 37 c. c. 5 d’eau. Si l’on n’avait employé que 48 c. c. de solution mercurielle, chaque volume de 180 c. c. devrait être étendu avec 20 c. c. d’eau.

Il est convenable de n’ajouter d’abord qu’une quantité d’eau plus faible que celle exigée par le calcul, car lorsqu’on a dépassé la limite exacte de la dilution, par suite d’une lecLure inexacte, de l'inexactitude des instruments, etc., il est beaucoup plus difficile d’y remédier que dans le cas contraire.

Lorsque la dilution a été faite exactement, on fait une nouvelle et dernière expérience. Si après l’addition de 20 c. c. de la solution de mercure à 10 c. c. de la solution normale d’urée» la couleur jaune apparaît nettement avec le carbonate de soude, la solution est propre pour le dosage de l’urée dans l’urine.

On conserve la solution dans des flacons à l’émeri fermant bien et que l’on munit d’une étiquette indiquant le titre. " >

Ü. Préparation de la solution d'azotate de bioxyde de mercure pour le dosage du sel marin dans 1 urine d après Licliig (§ 155, fl, p. 510).

On a besoin :

rt. D’une solution de sel marin, qui contienne exactement dans 10 c. c. 200 milligrammes de chlorure de sodium, c’est-à-dire 20 grammes de sel par litre.

b. D’une solution d'urée ayant une richesse connue.

c. D’une solution de sulfate de soude saturée à froid.

d. D’une solution d'azotate de bioxyde de mercure. Cette liqueur doit être titrée de façon que 1 c. c. représente 10 milligrammes de sel marin (= 6milllgr-,0G8 de chlore). 11 en sera ainsi. Si elle contient par litre 17gr,06 de mercure ou lSgr,42 de biàxydc de mercure.

LIQUEURS TITREES.

a. — Préparation de la solution de sel marin.

On dissout clans l’eau 20 grammes exactement pesés de chlorure de sodium Tondu et chimiquement pur, et l'on étend exactement la solution à 1000 c. c.

Ou bien :

On arrose des fragments de sel gemme pur et transparent avec une quantité d’eau insuffisante pour obtenir la solution complète du sel, on abandonne le tout à une température comprise enlre+ 12 et 4- 24% pendant 21 heures, en agitant fréquemment et Ton filtre. 10 c. c. du liquide filtré contiennent exactement et invariablement 5,r,184 de chlorure de sodium. Avec une pipette, ou mesure exactement 20 c. c. de la dissolution et on étend à un volume total de 518, 4 c. c.

10 c. c. de cette liqueur renferment alors juste 200 milligrammes de chlorure de sodium.

b. — Préparation de la solution d’urée.

On pèse exactement 4 grammes d’urée pure desséchée dans le vide en présence d’acide sulfurique, on les dissout dans un peu d'eau, et l’on étend la solution à 100 c. c.

1 c. c. cle cetle dissolution contient par conséquent 40 milligrammes d'urée.

c. — Préparation de la solution de sulfate de solide.

On arrose du sulfate de soude pur non effieuri avec une quantité d’eau distillée insuffisante pour le dissoudre complètement, on abandonne le tout pendant quelques heures à une température moyenne en agitant fréquemment et on filtre. On a ainsi une solution de sulfate de soude saturée à froid.

d. — Préparation de la solution de mercure.

On pèse avec soin sur une balance bien sensible 23*% 12 de bichlorure de mercure sec et chimiquement pur, on les dissout dans de l’eau distillée et à la solution aqueuse, on ajoute une lessive de soude étendue, tant qu'd se produit un précipité de bioxyde de mercure. On laisse le précipité se déposer complètement, on décante avec précaution le liquide clair qui surnage, on lave le précipité d’abord par décantation, puis sur un filtre avec de l'eau distillée et, après avoir percé le filtre, ou fait tomber le précipité dans un gobelet de verre à l aide de la fiole à jet, on le dissout dans une quantité suffisante d’acide azotique pur, et l’on étend avec de l’eau à 770 ou 775 c. c. Un procède par conséquent exactement comme pour la préparation de la solution de mercure destinée au dosage de l’urée.

A l’aide d’une pipette, on verse 10 c. c. de la solution de sel marin (a) dans un gobelet de verre, et on ajoute à celte solution 5 c. c. de la solution d’urée (b) et 5 c. e. de la solution de sulfate de soude (c).

Comme en général l’urine renferme plus d’urée qu'on n’en ajoute à la solution de se 1 marin pour la détermination du titre de la solution de mercure, et comme, en outre, cette urée s'empare d'une partie de l’acide azotique libre du sel de mercure et lorme de l’azotate d’urée, le pouvoir dissolvant du liquide pour le précipité se trouve diminué et celui-ci apparaît plus lot. On détruit cette cause d'erreur eu ajoutant, comme on 1 a dit, 5 c. c. de la solution de sulfate de soude : l’acide libre du sel de meicure se combine alors avec le sullate de soüde et donne naissance à un sel Ucide.

APPENDICE

On remplit ensuite jusqu’au zéro la burette de Mohr avec la solution mercurielle dont on vent déterminer le titre et on laisse couler le liquide goutte à goutle dans le gobelet de verre contenant la liqueur d epreuve, que l'on maintient dans un rriouvemenl de rotation continu. Dès qu il se produit dans la liqueur un précipité persistant, 1 essai est terminé, et on lit le nombre des centimètres cubes de solution mercurielle employés. Celle-ci contient dans moins d’un litre 17«r, 00 de mercure; comme pour indiquer 200 milligrammes de sel marin dans la liqueur d’épreuve, 20 c. c. de la solution de mercure devraient etre nécessaires, on en emploiera moins maintenant, puisque la solution est plus concentrée. Si l’on a, par exemple, employé 15, 5 c. c- de la solution pour produire un précipité persistant, on ajoute par chaqufe quantité de 155 c. c. de la solution mercurielle 45 c. c. d’eau distillée, et l’on a maintenant 200 c. c. d’une solution, dont 200 c. c. indiquent exactement 200 milligrammes de chlorure de sodium, ou 1 c. c. 10 milligrammes de ce sel.

Au moyen d’une expérience de contrôle, on vérifie l’exactitude des mensurations, puis on étend tout le liquide avec de l’eau, d’après les proportions indiquées par les essais. Si son volume s'élevait à 775 c. c., il faudrait ajouter 225 c. c. d’eau.

La solution est conservée de la même manière que celle qui est employée pour le dosage de l'urée.

S. Préparation île la solution titrée «l’azotate «l'argent pour le dosage «lu chlore «l’aprés Vlolir (§ 155, C, p. 512).

On pèse exactement 29*r,075 d’azotate d’argent fondu chimiquement pur, on les dissout dans l’eau, et l’on étend la solution exactement à un litre.

1 c. c. de la solution ainsi préparée correspond à 10 milligrammes de chlorure de sodium et à 6railli‘r-,06S de chlore.

La solution doit être conservée avec soin à l'abri de la lumière dans des flacons noircis, munis d’une étiquette et. fermés avec un bouchon de verre.

4. Préparation des solutions titrées nécessaires pour le «losage de l’acitle pliospliori«i«ie dans l’urine «l'apres Ncnlmner (§ 154, p. 514).

On a besoin :

a. D’une solution d 'acétate de soude, avec acide acétique libre.

b. D’une solution de phosphate de soude , dont 50 c. c. renferment exactement 0Er, 1 d'acide phosphorique (PhOs).

c. D'une solution d 'acétate d'uranium qui soit titrée de façon que 1 c. c. indique 5 milligrammes d’acide phosphorique. 20 c. c. d'une solution ainsi titrée précipiteront par conséquent tout l’acide phosphorique de 50 c. c. delà solution de phosphate de soude, et le mélange donnera la réaction indiquant la tin de l’expérience. Ces 20 c. c. devront donc contenir la quantité d’oxyde d’uranium (0fr,4025) nécessaire pour la précipitation de l’acide phosphorique, plus un petit excès d’oxyde d’uranium pour produire la réaction thiale avec le ferrocyanure de potassium.

a. — Préparation delà solution d'acétate de soude.

On dissout 100 grammes d’acétate de soude cristallisé dans 900 c. c. d eau et 1 on amène la solution à 1000 c. c. en ajoutant de l’acide acétique concentré.

h. — Préparation de la solution de phosphate de soude.

On réduit en une poudre fine des cristaux de phosphate de soude pur, non effleuri ([NnO]-IIO, PhO5 + 24aq), on dessèche la poudre, en la pressant entre des feuilles de papier à iiltrer, on en pèse exactement 10pr,08.), que Ion dissout dans leau, et on étend à 1000 c. c. la solution ainsi obtenue.

50 c. c. de cette solution contiennent juste 0pr,l d’acide phosphorique.

LIQUEURS TITREES.

c. — Préparation de la solution d'acétate d'uranium.

t);ins de l’acide acétique pur, exempt surtout de matières empÿreumatiques, on dissout 206r,S d’oxvde d’uranium jaune et pur, et l’on étend la solution avec de l’eau à environ 700 ou 800 c. c.

A la place de l’oxyde d uranium du commerce, on peut aussi dissoudre. du carbonate jaune de soude et d'uranium; en outre, il n’est pas absolument nécessaire d’employer de l’un ou de l’autre une quantité exactement pesée, parce que le titre n est fixé qu’empiriquement. Pour fixer ce titré, on procède comme il suit :

Dans un gobelet de verre, on fait couler à l’aide d’une pipette 50 c. c. de la solution de phosphate de soude (b), puis on ajoute, également avec une pipette, 5 c. c. de solution acide d acétate de soude, on agite bien et l'on chauffe le mélange au bainmarie à 90° ou 100°. Maintenant, on laisse couler la solution d’uranium contenue dans une burette, et, après l’addition de chaque demi-centimètre cube, on essaye si la î eaction finale se produit; dans ce but, on étend une ou deux gouttes du mélange sur un morceau de porcelaine blanche, puis sur le milieu de la goutte, on fait tomber à l’aide d’une baguette de verre mince une petite goutte d’une solution légèrement jaune de ferrocyanure de potassium. Si le mélange reste inaltéré, on continue 1 addition de la solution d uranium et 1 on essaye de temps en temps avec la solution de ferrocyanure de potassium. S’il se forme dans l’endroit où celle-ci a été posée une coloration brun-rougeâtre, qui, entourée par le liquide incolore ou faiblement jaunâtre, se détache avec une grande netteté, on chauffe de nouveau pendant quelques minutes au bain-marie et on répète l’essai encore une fois. Si la réaction se produit de nouveau avec netteté, l’expérience est terminée. 20 c. c. de la solution d uranium doivent indiquer l’acide phosphorique contenu dans 50 c. c. de la solution de phosphate de soude (0‘r,t d’acide phosphorique). Mais comme nous avons employé une solution d’oxyde d’uranium plus concentrée, celle-ci doit être convenablement étendue avec de l’eau. Si nous avons employé, par exemple, 18 c. c. delà solution d uranium jusqu à 1 apparition de la réaction finale, nous devons ajoutera chaque volume de 180 c. c. 2(1 c. c. d’eau distillée. Si le volume total de la solution d’uraïï1”,?” n°US avo"s préparée s’élevait à 800 c. c., ce volume devrait être porté à 888, . c. c. par dilution avec de l’eau. Il est cependant convenable de ne pas verser en une seule fois la quantité d’eau calculée; après en avoir ajouté un peu moins que cela n’est nécessaire, on essaye encore une fois avec la solution d’acide phosphonque, et maintenant on termine la solution d’uranium. Si, par exemple, nous avons employé la dernière fois 19, 8 c. c. de la solution d’uranium pour 50 c. c. de liqueur d’epreuve, nous ajoutons 2 c. c. d’eau à chaque volume de 198 c. c. de la première liqueur et nous faisons une nouvelle et dernière expérience avec la soluion ce phosphate de soude. Une solution d’uranium dont chaque centimètre cube précipité o milligrammes d’acide phosphorique et qui en même temps renferme un

pe i excès d oxyde d’uranium pour la réaction finale, doit contenir par litre 20«r 5 d oxyde d'uranium pur. ' ’

j. I réparation de la solution île soude titrée pour la détermination

du degré «« acidité de 1 urine (§ 157, p. 517).

Celle solution est convenablement étendue lorsque i c. c. renferme 0er, 0031 de

8i I on etend exactement de 10 fois son volume d’eau la solution préparée d’après de SOude par cenlimètre cube> 0,1 a une lessive de soude de la cristallisé J C laque cent,métre cube correspond à 0^,0065 d’acide oxalique

OOUUP-BESANEZ. ANALYSE ZOOCHUHOUE.

APPENDICE

Il suffit donc d’étendre exactement à 1000 c. c. 100 c. c, de la solution normale de soude.

<>. Préparation de I acide snllin iqne normal (| 108, p. 018).

1 c. c. de cet acide doit contenir 0'r,049 d’hydrale d'acide sulfurique.

Dans un grand ballon on mélange intimement 1020 c. c. d’eau distillée avec 00 grammes d’acide sulfurique concentré pur, on laisse refroidir complètement, on mesure deux échantillons du mélange de chacun 20 c. c., et dans chaque échantillon on dose l’acide sulfurique par précipitation au moyen du chlorure de baryum (Voyez Fréscnius, Analyse quantitative, § 152, 1, 1). Si les résultats des deux expériences sont concordants, on prend la moyepne arithmétique des nombres obtenus, et on étend l’acide sulfurique de façon que 1000 c. c. renferment exactement 40 grammes SO5, ou 49 grammes S03,HO.

Si, par exemple, nous avons trouvé que 20 c. c. de l’acide étendu renferment 0sr,840 d’acide sulfurique anhydre (SO3), 1000 c. c. en contiennent 42 grammes. Il faut par suite ajouter encore un peu d’eau distillée à l’acide, 50 c. c. par litre, d’après la proportion 40 : 1000 = 42 : x, x = 1050. La manière la plus convenable de procédera cette addition est la suivante :

On remplit exactement jusqu’à la marque avec l’acide un ballon d’un litre, on verse le liquide avec précaution dans un flacon un peu plus grand où l’acide doit être conservé et contenant, par exemple, 1200 c. c., on ajoute maintenant dans le ballon 50 c. c. d’eau distillée que l’on mesure avec une pipette, on agite bien et l’on verse le liquide dans le flacon, on agile celui-ci, on reverse encore à peu près la moitié de son contenu dans le ballon, on agite encore et on retourne le liquide dans le flacon ; on mélange intimement et on lerme le flacon avec un bouchon de \ene

s'y adaptant bien.

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