DE LA FACE
On peut diviser cette partie de la tête en régions paroti dienne, nasale, orbitaire, zygomato-maxillaire , massé térine, génienne, mentale, labiale, olfactive, buccale et pharyngienne.
SECTION PREMIÈRE
REOIOZr PÀROTIDIENVe.
Cette région n'appartenant , à proprement parler , ni au crâne ni au cou, nous avons mieux aimé la rattacher à la face.
Sa forme est celle d'une pyramide dont la base correspondrait à la peau, et la pointe au pharynx. Ses limites sont : en haut, la région temporale; en arrière, le bord antérieur du muscle sterno-mastoïdien ; en avant, le bord postérieur de l'os maxillaire; en bas, une ligne qui, partant de l'angle de la mâchoire, irait* croiser le muscle sterno-mastoïdien.
A l'extérieur, elle présente une gouttière plus profonde chez les vieillards, les hommes, les adultes et les sujets maigres , que chez les enfans, les femmes et les personnes qui ont de l'embonpoint. Cette gouttière se prolonge en bas dans la région sus -hyoïdienne; en haut, jusqu'au-dessous de l'oreille; ensuite, en passant entre le pavillon et le processus mammoïde, elle ne forme plus qu'un simple sillon que nous
lOB LA TETE.
avons déjà indiqué en parlant de la région occipitale : c*est le sillon mastoïdo-auiiculaire.
On sent dans la région parotidienne, tout près de la face antérieure du tragus , une petite saillie qui se porte en avant quand on abaisse la mâchoire : c'est le condyle maxillaire. La bouche étant fermée, il existe entre cette saillie etlemasséter une petite excavation chez les individus maigres, et qui n*ont pas la parotide très-grosse. Cette dépression correspond à la ' partie postérieure de Téchancrure sygmoïde de la mâchoire et c'est par là qu'un instrument piquant pourrait aisément pénétrer dans la fosse zygomatique. Il résulte de cette position superficielle du condyle , que ses fractures seront facilement reconnues en appuyant un doigt sur lui, en même temps qu'on abaissera l'os mandibulaire.
PAETXItS COirSTITUANTES.