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Les Lymphatiques

Ces vaisseaux sont nombreux et assez bien connus ; il en est qui descendent dans les ganglions du médiastin, d'autres qui vont dans les ganglions de l'aisselle ; mais la plupart se terminent sous le muscle sterno-mastoïdien.

Dans cette région, les ganglions sont très-importans à bien connaître, à cause des maladies nombreuses auxquelles ils sont sujets ; ils forment d'abord une chaîne très-remar-

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quable autour de la carotide et de la jugulaire internes; il 7 en a quelques autres moins Volumineux placés / derrière le plexus sous-thyroïdien, sur le devant de la trachée, et quelquefois enfin on en trouve un sur le devant du larynx (i).

En se gonflant, œs ganglions peuvent en imposer pour différentes affections. Aiiisi , le développement lent et graduel de lun de ceux de la gouttière carotidienne peut faire croire à un anévrysme de la carotide ou de ses branches, ou bien de la thyroïdienne inférieure. L'erreur est quelquefois d'autant plus difficile à éviter, que les lames de Taponévrose cervicale elle xnuscle stemo-mastoïdien leur opposant, chez certains sujets , une résistance assez forte , ils compriment fortement les vaisseaux en arrière , et troublent de cette manière la circulation.

Ceux qui sont placés au devant de la trachée-artère peuvent être pris pour un gonflement de la thyroïde; et nous pensons que, plus d'une fois, on a dit avoir enlevé cette glande, quand on avait simplement extirpé quelques-uns des ganglions environnans. Quoi qu'il en soit^ comme ils correspondent à Faponévrose dans les endroits où elle est la plus forte, en grossissant ils pressent la trachée, l'œsophage, et peuvent produire alors àes accidens graves, en suspendant la respiration ou la déglutition.

Le ganglion décrit par Burns est également susceptible d'acquérir un très-gros volume , comme cet auteur l'a rencontré, de donner heu à plusieurs erreurs, et d'entraîner des résultats fâcheux.

Enfin, on en rencontre de très-petits entre l'œsophage et la trachée, autour des nerfs récurrens. La profondeur de ces

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aïo ou cou.

derniers rendrait encore le diagnostic de* leur état patholoj[ique bien plu$ difficile à établir que celui des précédens.'

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