l bliS MUSCLES
lôiic'iir du maxillaire par un faisceau considérable (jui se détache du corps charnu supérieur (1); 2" sur la face inlerne du même os et la portion droite de son bord postérieur, par des languettes aponévrotiques qui succèdent aux fibres musculeuses du corps charnu inférieur.
Rapports. — Le ventre supérieur du muscle répond, en dehors, à la parotide et au tendon d'insertion du sterno-maxillaire ; en dedans, à la poche gutturale, à la glande maxillaire, au larynx et au pharynx. Le tendon médian s'engage dans l'anneau du grand kérato-hyoïdien. Le ventre inférieur se trouve en rapport, en dehors, avec la branche du maxillaire; en dedans, avec le muscle mylo-hyoïdien.
f sages. — Quand ce muscle entre en contraction, il agit à la fois sur l'hyoïde, (ju'il élève, en se redressant, et sur le maxillaire, qu'il tire en arrière en même temps qu'il l'abaisse.
DiFFÉRLNCES. — Cliez tous les animaux autres que les solipèdes, le faisceau stylo-maxillaire manque tout à fait, et le muscle n'a qu'un seul ventre qui s'étend directement de l'occipital au maxillaire. — Dans le Bœuf, un petit muscle carré, formé de fibres transversales, réunit les deux digastriques, en passant sous la base de la langue. Ce muscle, en se contractant, peut soulever l'appareil hyoïdien; il supplée donc le tendon du digastrique et l'anneau inférieur du grand kératohyoïdien.