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COMPARAISON DU PLEXUS BRACHIAL DE L'HOMME AVEC CELUI DES ANIMAUX

Il est constitué, comme dans le chien, par les branches antérieures des quatre der-nières paires cervicales et de la première dorsale. Les quelques différences que i'oni observe dans sa distribution sont très-légères et tiennent surtout à la différence dec forme des régions dans lesquelles se rendent les nerfs du plexus.

Gomme chez l'homme, l'épaule est courte et les autres rayons du membre longs ett, bien détachés, on a pu distinguer les branches du plexus brachial en branches colla- • térales et en branches terminales.

Les branchë^ collatérales sont : 1° la branche du sous-clavier qui ne se rencontre i pas dans nos animaux où le muscle sous-clavier fait défaut ; 2" le nerf de t angulaire ; ; 3" le nerf du rhomboïde; h° le nerf sus-scapulaire ; 5° le nerf du grand dentelé; 6» le nerf sous-scapulaire qui se divise, dès son origine, eu deux branches comme ; chez le mouton et les carnassiers ; 7° les ner/s du grand pectoral et du petit pectoral; 8° le nerf accessoire du brachial cutané interne représenté dans les quadrupèdes par la branche sous-cutanée thoracique ; 9° le nerf du grand dorsal ; 10" le nerf dw grand rond.

Les branches collatérales sont destinées au bras, à l'avant-bras et à la main : Ce ' sont :

1° Le nerf brachial cutané interne qui, chez le cheval, est fourni par le nerf cubital. Ce nerf devient sous-cutané vers le tiers supérieur du bras et, un peu au-dessus du coude, se divise en deux branches : l'antérieure se répand sur la face antérieure du bras jusqu'au poignet ; la postérieure se dirige en arrière et s'épuise dans la peau de la partie postérieure et interne de l'arant-bras.

2° Le musculo-cutané ou perforant de Casscriu^, dont la disposition est analogue à celle que nous avons décrite sur les carnassiers.

3° Le nerf axillaire sur lequel nous n'avons rien à dire de particulier.

W Le nerf radial passe, comme chez les animaux, dans la coulisse de lorsion de l'humérus, fournit un rameau cutané interne, un rameau cutané externe et arrive à la partie antéro-externe du bras, dans l'interstice du brachial antérieur et du long supinaieur où il se termine par deux branches. La branche antérieure gagne le dos de la main où elle donne trois rameaux qui se distribuent de la manière suivante : le premier forme le collaléral dorsal externe du pouce .: le second se bifurque et constitue le collatéral dorsal interne du pouce et le collatéral externe de l'index ; enfin, le troisième fournit le collatéral interne de l'index et externe du médius. Ce rameau s'anasiomose toujours avec la branche dorsale du cubitus. La branche postérieure, motrice^ s'épuise dans les muscles de la face postérieure et externe de l'avant-bras.

5° Le nerf médian commence par deux branches: l'une naît en commun avec le musculo-cutané ou brachial antérieur et répond à l'anastomose que l'on trouve chez le cheval autour de l'arière axillaire, l'autre se détache du tronc comnmn au cubital et au brachial cutané interne. Le médian longe le biceps, passe au devant du pli du bras et vient se placer sous le ligament aniuilaire du carpe où il se termine en foiu-nissant : 1° un filet au muscle court abducteur du pouce ; 2" des rameaux palmaires au pouce, à l'mdex au médius, et au bord externe de l'annulaire. Cette disposition du médian ressemble donc beaucoup à colle du chat.

6" Le nerf cubital lou^e le bord interne du bras et de l'avant-bras et se partage, un peu au-dessus de l'exlrémité inférieure du cubitus, en deux branches terminales, l'une

PLEXUS BRACHIAL. 815

f dorsale, l'autre palmaire. La première se dirige sur le dos de la main et se divise en

Vui. 295, - Plexus l)rnchi;il de l'homme (*).

(*) 1 (3t5i, nnsc .•iiMislniii(irn|ili' ilu lu lirnnrlin dn rii; |inp;li)»Bo eUllI ploxil» ccrviciil ; 3, nerf |ilininii|iii' ; 4, i|imli'iùmo piiiru i-crvicnlc sct-tiotiniM' ; 5. l'iiulilii'iin^ imii'i' l'iTvii'nlc ; (), sisli'iiK! |iain' rcrviciili.' ; T, S(i|ili('Miii' |iairi' (••'l'viciiln ; 8, hiiitiiTiic [inirc i-i.TviiMilf! ; fl, |rri!miiM'i^ |iitii'i^ cloiNiilc ; (0, iiitI' sMs-scM|iiiliiirc' ; ll.liniiiclie dii siiiis-cliivicr; 12, lilol

annstnin'itii|iif! r|iril cnvnii' nii |ilin''iiii|iii' ; lît, iicM-f du ;;niiid | Iiind ; l/J, ncrl' ilii pcclni'id ; "tri, iii-i-f nidiiil;

16, bninrliM du «inna-ncMipnlairi? ; l7, ni'i-l' axillniri' ; 18, liraijcdiu ilii pi'l'it nnul ; 1!), riiiisrnln-iMitniir' ; 20, radial »" di- Rcaiit vers la rnidissi- de liirsimi de riiurnr'nis ; 21, ru' liu: iixli-rni! du iriéiliaii , 22, racine' inlfriio du iniMliuii; 23, iicrl fiiiliilal ; aV, iiorf lirarliial cntani! iiilorni' ; 25, aivi'ssnifc ilii liracldn! inlani' iiiliTiii- ; 2(î, dcMixii'im' iii'.rl' inlorrnslal ; 27, troisienii' nerf iiilercosinl ; 28, (pialrii'ini' iirrf iiiliMTostal ; 2'.), lu'rf du içniiid rond et du grarjd dnrsal ; 30, nerf du grand dunttdé ; 31, pneiimogastrlipif. (Dciiunis ut llom liard. )

DES NERFS

trois branches métacarpiennes qui, à leur tour, fournissent les collatéraux dorsaux de l'auricuiairc et de l'annulaire et le collatéral interne du médius ; le reste de la main est innervé par le radial. La seconde, ou la branche palmaire, présente un rameau su-

FiG. 296. — Nerfs de la paume de la main de l'homme (*).

perficiel qui donne les collatéraux palmaires du petit doigt et le collatéral interne de l'annulaire, et un rameau profond qui se place en travers des muscles interosseux; ce dernier est moteur. En résumé, nous voyons que cette disli ibutiou des branches terminales d-j plexus brachial de l'homme se rapproche beaucoup de celle que nous a fait connaître l'étude des carnassiers, et surtout du chat.

l'LEXUS LOMBO-SACRÉ.

Les deux dernières paires lombaires et les trois premières sacrées, en se fusionnant, forment \e plexus lombo-sacré, qui répond de tous points, et par son mode de constitution et par sa distribution, au plexus du membre thoraci(iue.

(*) 1 norf méilinn ; 2, nerf ciibitnl ; 3, l>rnnel.e poslérienro ilii nibitnl nii innmonl où elle Iravcrsc l'aponévrose ; 4 branche colla erale mterne du pel.t doigt ; 5, l.ranclie inturossoiise du cubital rnu.-nissaut, les collotérales externe du ].e U doigt et interne de I «iinulaue ; 6, nuneuu des muscles de l'émiuencL. hvpotbénnr; 7, anastomose du médian et du cubital; 8 branclie profonde du eubita ; 9 l,r«,„.l,e interosseuse .lu troisiéme'espnce fournissant les collatérales externe de 1 aunnloire et interne du mrdnis ; 10, branche du deuxième espace se divisant en collatérales externe du médius et uterne de 1 index ; d1 . branche du premier espace donnant les collatérales externe de l'index et interne du ponce; 18, rameau .le 1 opposant et du court llecl.iiiscnr du pouce ; 14, rameau du court „l,d,icleur ,h. pouce.

PLtXUS LOMBO-SACRÈ. 817

On est dans l'habitude, en anatomie humaine, de décrire un plexus lombaire cl un plexus sacré, formés chacun par les branches inférieures de toutes les paires rachi-

FiG. 297. — Plexus lombo-sacré et nerfs internes du membre postérieur (*).

diennes dont ils portent le nom. Ce procédé a, selon nous^ deux inconvénients: d'abord, il sépare en deux faisceaux les nerfs du membre abdominal; de plus, en

(*) 1,1, plexus lombo-sacré ; 2, nerf fémornl niitérienr; 3, nprf siipliimc iiiteriio ; 4, lier! oliUirntem-; 5, lniscc'nii d 'originu liii nerf grnml s(Malii|iie ; (i, rninuiiiix sii|icrliciels ilu iierl' pctil sciulicine ; 1, iierl gniiid sciulii|iie ; 8, iierl liuntenx inleriie ; 9, nerl héinorrlioului ou uiiiil ; 10, ikv\ |)lnnlaire interne ; H, l2. s«s ramilirulioiis digitales.

Nota. — Sur cette ligure on voit la partie postérieure du plexus formée par les branches nerveuses ipii sortent des trois premiers trous sous-sacVés. Celle qui « échappe du trou de conjugiiison percé enire le sacrum el la dcrniéie vertèbre lombaire ne donne ipi une Inihle branche à cette iiartie du plexus, et envoie le plus grand nombre de ses libres, en deux corilons, ft la partie antérieure. Cette disposition n'est pas rare. On la rencontre généralement, croyons-nous, (juand il n'existe que cinq vertèbres lombaires, eonimo on le reniar(|ue chez l'ftne et le mulet, et parlois dons le cheval. On comprend qu'alors le nerf décrit par nous comme première paire sacrée devienne première paire lombaire.

CHAUVBAU. — 2' lidil. 52

glg DES NEUFS.

rattacliaiiL à la description de ces nerfs les premières paire lonibaires et les dernières paires sacrées, il môle à celle description des éléments qui lui sont tout à fait étrangers. On remarquera, en effet, que les quatre premières paires lombaires ne s'anastomosent entre elles (quand elles s'anastomosent) que par de fort maigres filets ; qu'elles n'envoient sur le membre postérieur que des rameaux sous-cutanés; que les deux dernières branches sacrées, destinées principalement aux organes génito-urinaires et à l'extrémité postérieure du tube digestif, sont ordinairement sans communication directe avec les autres ; que les deux dernières paires lombaires et les trois premières sacrées se fusionnent seules à la manière du plexus brachial, et se comportent comme ce plexus dans la distribution de leurs branches.

C'est donc avec raison que nous avons décrit d'une manière spéciale les branches inférieures des quatre premières paires lombaires et des deux dernières sacrées, réservant le faisceau formé par les cinq paires intermédiaires pour en faire une description commune sous le nom de plexus lombo-sacré.

Mode de constitution. — En jetant les yeux sur ce plexus, on peut voir qu'il se divise en deux portions, l'une antérieure, l'autre postérieure, ayant chacune un gros tronc pour centre.

Le premier de ces troncs est constitué par les deux paires lombaires sus-indiquées, qui se fondent ensemble, après ûn court trajet en arrière, et après avoir reçu un rameau de renforcement venu de la quatrième paire. Le second, plus large et plus mince que le précédent, comprend les fibres des trois paires sacrées, qu'on voit sortir de dessous les vaisseaux sous-sacrés et se souder en un seul faisceau. Ces deux troncs sont réunis par un ou deux rameaux, allant de la première paire sacrée au nerf obturateur, l'une des branches de distribution du premier.

Rapports. — La portion antérieure du plexus lombo-sacré est cachée sous le muscle petit psoas^ et séparée par l'artère iliaque interne- de la portion posté^'ieure. Celle-ci, placée en haut et sur le côté du bassin, au niveau de la grande ouverture sciatique, répond en dedans aux vaisseaux sous-sacrés, en dehors et en avant aux vaisseaux fessiers.

Mode de distribution. — La portion antérieure du plexus fournit d'abord plusieurs petits rameaux aux psoas, à l'iliaque surtout, rameaux désignés par Girard sous le nom de nerfs iiiaco-musculaires ; puis elle se termine par deux grosses branches : les nerfs crural et obturateur. — La portion postérieure se continue par deux troncs importants, les nerfs grand sciatique et sciatique poplité externe, celui-ci pouvant être considéré comme une branche du premier. Elle émet à la base de ceux-ci le petit sciatique qui comprend les nerfs fessiers antérieurs et les fessiers postétneurs. — Nous étudierons successivement tous ces cordons et leurs ramifications.

Préparation du plexus lombo-sacré. — Après avoir enlevé la peau sur le sujet, et extrait la masse de viscères contenue dans l'abdomen, on isolera le train postérieur, en sciant 'la colonne vertébrale en arrière de la dernière côte; puis, au moyen d'une section presque médiane du bassm, on retranchera l'un des membres; et la pièce, disposée comme dans la ligure 297, sera mamtenue en première position, c'est-à-dire que, la croupe reposant sur une table de dissection, près d une des barres, le membre, dressé verticalement, le pied par en liant, sera fixé à l'anneau de cette barre au moyen d'une corde.

On exécutera ensuite en deux temps la préparation proprement dite. Dans le premier temiJS, on disséquera, après 1 excision des organes pelviens c-t du muscle petit psoas, l'ensemble du plexus et de ses branches de lormalion, en prenant pour guide la figure 297. Dans le deuxième temps, on découvrira, du côté externe, la partie postérieure du plexus avec les nerfs qu'elle émet, en excisant la plus grande partie du muscle fessier principal et la portion antérieure du long vaste, comme dans la figure 298. i ■ i c '

PLtXUS LOAlliO-SACUÉ. i>19

Pour suivre jusqu'à leur terniiriaisou les diverses divisions des ncrl's émanés du plexus, on fera lucn d'employer l'autre membre, qui, n'étant point fixe, pourra être étendu sur une table, et se prêtera ainsi mieux que le premier à cette partie de l'opération.

1° Nerfs iliaco-musculaires.

Ces nerfs sont assez peu importants. Nous signalerons cependant particulièrement le principal, qui accompagne l'artère iliaco-musculaire, à travers la substance du psoas iliaque.

2° Nerf crural ou fémoral antérieur (fig. 297, 2).

• C'est la plus grosse des branches de la portion antérieure du plexus. Ce nerf des- [cend entre le petit et le grand psoas, jusque sur l'exlréraité conique commune à ce [dernier muscle et à l'iliaque, où il se trouve recouvert par le long adducteur de la jambe ou couturier ; puis il se termine par un large pinceau de rameaux destinés à la masse du triceps crural.

Sous l'adducteur, il laisse échapper successivement deux longues branches qui méritent une description particulière.

La première représente le faisceau nerveux qui comprend, chez l'homme, les branches mmculo-cutanées^ du crural. P^ous la nommerons branche accessoire du saphène \interne. Elle gagne l'interstice creusé entre les deux adducteurs, en croisant très-obliiquement, par devant, les vaisseaux cruraux. Puis elle sort de cet interstice vers le milieu de la cuisse, pour devenir sous-culanée, en formant de nombreuses divisions iqoi entourent l'artère et la veine saphèues.

La deuxième, ou le nerf saphène interne, rampe d'abord entre le long adducteur de la jambe et le vaste interne, en marchant parallèlement à la première, qui se trouve •située plus en dedans et plus en arrière. Arrivée vers l'extrémité inférieure de l'interstice qui sépare les deux adducteurs de la jambe, elle s'en échappe pour devenir sous-culanée, et se divise alors en plusieurs filets qui rencontrent ceux du nerf accessoire. ,

Ces deux branches nerveuses communiquent ensemble par des anses anastonioliques profondes ou superficielles. Avant leur sortie de l'interstice des adducteurs, elles donnent quelques minces filets à ces deux muscles, à l'antérieur surtout. Près de leur origine, elles en donnent au psoas iliaque. Devenues sous-cutanées, elles couvrent de leurs rameaux la face interne de la cuisse et de la jambe ; les plus longs accompagnent la veine saphène jusque sur la face antérieure du jarret.

Il peut arriver, et c'est peut-être la disposition la plus fréquente, que le saphène interne et son nerf accessoire ne forment qu'une branche unique, dont les divisions musculaires ou cutanées se comportent du reste exactement comme ci-dessus. C'est ce qui s'est rencontré sur la pièce qui a été représentée dans la figure 297.

3» Nerf obturateur (fig. '297, ti).

Situé sous le péritoine, en dedans des vaisseaux iliaques, qu'il accompagne jusqu'à l'origine de l'artère obturatrice, le nerf obturateur suit cette artère sur la face supérieure du pubis, et passe avec elle sous le muscle obturateur inierne, pour traverser Touverlurc ovalairc. Il arrive ainsi en dehors du bassin, où il reste néanmoins profondément caché par les masses musculaires de la face interne de la cuisse. Ses ramilica-

^20 NEBKS.

lions icimiiiiiles s'épuisent dans l'obturateur externe, les adducteurs de la cuisse, lef neclitié, et le court adducteur de la jambe. La branche destinée à ce dernier muscle est la pins longue; elle sort de l'interstice pratiqué entre le pecliné et le petit adduc- ■ tcur de la cuisse, et descend en arrière sur la face interne du inusclc auquel elle eau destinée.

Il" Petit scialique ou nerfs fessiers antérieurs et postérieurs.

Le petit sciatique du clicvai se compose de plusieurs cordons nerveux qui sortent du bassin par la partie supérieure de la grande échancrure sciatique, cordons que l'oni a décrits pendant longtemps sous les noms de nerfs fessiers antérieurs et de.neri's fessiers postérieurs.

Les nerfs fessiers antérieurs ou ilin-wvsculaires (lig. 29S, 2, 3, h, 5), au nombre

Fia. 298. — Portion postérieure du plexus lombo-sacré (*).

de (jualre à cinq, naissent, .soit isolément, soit par groupes, de la portion postérieure» du plexus, lombo-sacré. Ils semblent fournis surtout par les deux premières branches sacrées. Tous sortent du bassin par la grande ouverture sciati(iue avec les vaisseaux fessiers. Les principaux se perdent dans la substance du fessier moyeu. L'uui d'eux (fig. 298, k) croise le col de l'ilium au-dessus du petit fessier, et se dirige eni dehors pour aller se distribuer au muscle du fascia lata. Ce dernier, qui est le plus grêle, descend à la surface externe du petit fessier et s'épuise dans sa substancd (fig. 298, 5).

Les nerfs fessiers postérieurs ou iscido-masculaires (fig. 298, 6, 6', 8) sont ordi nairement au nombre de deux : l'un supérieur, l'autre inférieur.

(•) \, r^iisi-eim .Ifi rt-iinioii îles trois premières puires sucrùes ; 2, 3, 4, 5, nerfs fessiers antérieurs (portion d(i peUt 3ciati(|iii-); b, l) , 8, neils li^ssic-rs postérieurs (portion du petit sciatique) ; 7, rauicau.x qui traversent le grand liM-' ment 's;^'"!''!"!-"' I""» eoniuiuuiquer les bruuclies fessiéros postérieures avec les divisions du nerf l.ontenx iD-i terne; 10, 11, 1-, Id, nerl grand sciatique et ses branches crurales; 14, nerf petit fémoro-poplité ; 15, son ranie»i»i cutané uu la Ijrunflii' eutiinee iiéroniérc.

IM-EXUS L0M»0-SAG1U:.

1.0 premier sort par la grande écliancnire scialique avec le nerf grand scialique et se place à la surface du ligament do ce nom. Puis il se dirige on arrière, cnlre ce ligament 01 le fessier moyen, jus(|ne .sons la portion antérieure du long vaste ou biceps crural, dans laquelle il se perd par plusieurs rameaux. Il donne on plus : 1" en passant sous le fessier moyen, un filet grêle, mais constant, pour la portion postérieure de ce nuiscle qui représente le pyramidal; 2" un autre rameau, plus considérable, qui contourne le bord postérieur du fessier précité, pour se porter en avant et en dehors (i:ins le fessier superficiel.

l.e second nerf, situé on dessous du précédent, semble se détacher du bord postérieur du grand sciatique. Il se place à la • surface externe du ligament ischialique, ■ se dirige en arrière en rampant sous la portion croupienne du long vaste, traver.se ce muscle au-dessus de la lubérosiié ischialique et descend sous la portion sacrée du demi-tendineux, pour abandduiiér bientôt son trajet profond et devenir superficiel. Il s'échappe en elfel entre ce dernier muscle et le long vaste, et se perd sous la peau de la partie postérieure de la cuisse. Sa partie profonde émet des rameaux collatéraux qui renforcent les divisions du nerf honteux interne, ainsi que des filets pour la longue branche du muscle demitendineux.

5" Nerf grand sciatique ou grand fémoropoplité (fig. 299, 1, 2).

Cet énorme tronc nerveux .sort par la grande ouverture sciatique , sous forme Id'nne large bandelette qui s'applique à la face externe du ligament ischiatique. Comipris d'abord entre ce ligament et le fessier imoyen, il se dirige en arrière, en passant sur l'insertion fixe du petit fessier, et arrive en arrfère des muscles jumeaux pelviens et carré crural. A partir de ce point, il s'infléchit pour descendre derrière la cuisse, où l''""-il se trouve logé dans la gaine musculeuse que lui forment le long vaste, le demi-tendineux, le demi-membraneux et le grand adducteur de la cuisse. Arrivé vers l'extrémité supérieure de la jambe, il s'engage entre les deux ventres du bi-fémoro-calcanéen, longe en arriére le muscle perforé, el descend dans le creux du jarret, sons l'aponévrose jambière, en suivant le bord interne de la lanière fibreuse qui renforce le tendon

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