Ptéryfinïdien. — Voy. description du palatin
10. Zygomatique. — Le sommet du zygomatique du porc, aplati d'un côté \\ l'autre,
(*) 4, pmtnbih-nnci' iln rnccipitnl ; 2. t,.,,,, ncci|pilal ; H, c.nii.lyle (le l'nneipit»! ; 4, li'ciu condylicn ; 5, .ipnphyso linsiloirc; G,H, ci'.Ho iimslniiliiMirif ; 7, npophvsp slvloidc dr IVircipilal; 8, siirlnci' !irlii>nlini(i du Irriipund ; U, prcilnbcTancu mastohliniini: ; 10 li-mi fl.'cliirr ; 1|, apophyse snlis-splirrinirlKli. (nili' cxtrTnc de lap..pliysc ].lcryi;..idc) ; liî, enMe palatine; 13, jitérygoidien (aile intcnii' df l apopliysc titr'M VfîiiMlu) ; 11, oi illee ini'iiiitiir du condnii, tialulin ; 1ti,15, uuvui^tnres incisives. . ^ i . =
I''lG. 30. — Tôtc de porc (face postérieure) (*).!
se divise en deux brandies entre lesquelles s'enclave le sommet de l'apophyse zygomatique; la branche antérieure, très-courte, ne rejoint pas le frontal.
11. Lacrymal. — On rencontre, chez le jnn'c, une fosse larniière et deux conduits lacrymaux, qui sont percés en dehors de la cavité orbitaire et qui se réunissent bientôt dans l'épaisseur de l'os pour constituer un canal unique. La fossette lacrymale est trèsprofonde.
12. Os nasal. — Les os nasaux du porc sont étroits, longs et parcourus à leur face externe par la scissure qui descend du trou sourciller. Prolongement nasal court.
13. Cornets. — IMênie disposition que chez la brebis et la chèvre, avec cette différence xjue les cornets sont beaucoup plus longs et moins fragiles.
ih. Maxillaire inférieur. — Une ligne droite menée par le grand axe des alvéoles des molaires ne traverserait point le bord postérieur des branches du maxillaire; le fond des alvéoles répond à un relief de la face interne. Condyle comprimé d'un côté" à l'autre et allongé d'avant en arrière. Apophyse coronoïde courte et large. Point de col. Espaces interdentaires très-courts. Le conduit maxillo-dentaire s'ouvre iuférieurement par des orifices multiples.
15. Hyoïde. — Corps volumineux dépourvu d'appendice. Petites branches courtes et soudées au corps. Grandes branches contournées en S, très-minces, unies aux petites branches et au temporal, non plus par des fibro-cartilages, mais par de véritables ligaments jaunes élastiques.
D. Tétc des carnassiers. — 1. Occipital. — L'éminencc qui constitue l'origine des lignes courbes supérieures est très-forte et très-élevée. La tubérosité cervicale delà protubérance occipitale externe est nulle ou peu marquée. Apophyses styloïdes courtes, méritant bien le nom d'éminences jugulaires. Trou déchiré divisé en deux parties par la protubérance masloïdienne. Apophyse basilaire large, longue et épaisse, creusée par côté d'une gouttière qui s'unit à une semblable gouttière du temporal, pour former un large canal veineux. Celui-ci communique, en arrière, avec le trou déchiré postérieur, et vient aboutir, en avant, dans le crâne, où il se continue avec la gouttière caverneuse du sphénoïde. L'angle antérieur forme une saillie très-prononcée , qui s'enclave profondément dans le pariétal, et constitue, en partie, la protubérance interne de cet os.
2. Pariétal. — Chez le chien, le pariétal, constitué par deux noyaux d'ossification seulement, se distingue par le grand développement des crêtes et de la protubérance pariétales. Cette dernière, formée en partie par l'occipital, ne présente point à sa base d'excavations latérales ; elles sont reportées plus bas, vers le sommet du rocher, sur les côtés de l'occipital. Les conduits pariéto-temporaux se continuent néanmoins jusqu'à la base de la protubérance, qu'ils traversent pour s'aboucher l'un avec l'autre dans son intérieur.
Chez le chat, les crêtes pariétales sont presque nulles, et la protubérance interne est remplacée par deux grandes lames osseuses transverses qui séparent la cavité cérébelleuse de la cavité cérébrale.
3. Frontal. — Dans les carnassiers, la face externe du frontal présente, sur son milieu, un enfoncement plus ou moins marqué. Arcade orbitaire incomplète. Point de trou sourciller. Point de mortaise à la face interne. L'os s'unit avec les grands susmaxillaires.
h. Ethmoïde. — La fosse ethmoïdale est très-profonde, et les volutes trcs-développées et très-diverticulées. La lame perpendiculaire se soude assez tard avec le sphénoïde.
5. Sphénoïde. — Le sphénoïde supérieur du chien est très-court et porte, latéralement, deux larges ailes qui remontent jusque dans la fosse temporale; elles correspondent aux grandes ailes du sphénoïde de l'homme. Quant au sphénoïde itiférieur, il est, au contraire, très-étroit, et ses prolongcmenls latéraux
ou apophyses d'Ingrassias sont ramenés à des proportions très-minimes. Apophyse sous-spiiénoïdale ou ptérygoïde I lès-courte. Conduit sous-sphénoïdal simple, communiquant avec le trou grand rond. Fossette pituitaire peu profonde, limitée en arrière et en avant par les apojj/njses clinoïdes t/-^ postérieures et clinoïdes antérieures, ainsi nommées de leur comparaison aux quatre montants d'un lit ancien. Deux conduits sus-sphénoïdaux seulement : l'un représente la grande fente sphénoïdale; l'autre, le trou grand rond. L'échancrure carotidienne, en s'unissant à une semblable échancrure du temporal, forme un trou que l'on pourrait appeler troti carotidien, parce qu'il livre passage à une anse extrêmement remarquable que décrit la carotide interne après avoir parcouru le canal carotidien. Trou ovale, comme dans le bœuf.
Dans le chat, la disposition est la même ; seulement, on ne trouve plus de conduit sous-sphénoïdal, ni d'échancrure ^^antïdeuie)^(*)'^" carotidienne.
6. Temporal. — Chez les carnassiers, la surface articulaire de l'apophyse zygomatique forme simplement une cavité glénoïdale dans laquelle s'emboîte exactement le condyle du maxillaire. Le temporal de ces animaux se distingue encore par la largeur du conduit auditif externe, l'absence de prolongement hyoïdien, le peu de développement des apophyses mastoïde et subuliforme, le volume énorme de la protubérance mastoïdienne et la présence des deux conduits suivants : L'un, le canal carotidien, traverse la portion mastoïdienne, et se réunit supérieurement au conduit veineux qui rampe entre l'apophyse basilaire et le temporal ; par son extrémité inférieure , il s'abouche avec le trou carotidien qui pénètre lui-même dans le crâne, un peu en dehors du canal veineux dont nous venons de parler. L'autre conduit est percé dans le roc[)er, juste au-dessus du canal carotidien ; il livre passage à la cinquième paire encéphalique.
7. Maxillaire supérieur ou grand sus-maxillaire. — Cet os, chez les carnassiers, est très-court; son bord antérieur présente une longue apophyse analogue à l'apophyse montante ou fronto-nasale de l'homme. Il fournit, à lui seul, l'alvéole du crochet. Le conduit palatin, percé entièrement dans l'os de ce nom, s'ouvre, néanmoins, par son extrémité inférieure, sur la limite du grand sus-maxillaire et du palatin. La cavité du sinus maxillaire est très-peu spacieuse, l'oint d'épine maxillaire.
8. Os intermaxillaire. — Peu étendu, le petit sus-maxillaire des carnassiers manque de trou incisif et de cavité pour l'alvéole (Je la dent canine. Ouvertures incisives comme dans le porc.
9. Palatin. — Chez les carnassiers, les os i)ulatins présentent une très-grande étendue dans leur partie palatine proprement dite. Ils n'entrent pour rien dans la
(*) \, |.mlulirrnnco ocr-ii.itnlc ; 2, épnron mrdinn de rnrcipilfil ; 3, pnriàlal ; i, oriKine (lt(« onMns iiai'ii'lnlos ; 5, miophvHc /.ysoiiiutiqiin du lcin[i(inil ; G, fmnlitl : 6', n|ii)]ih) sf (irliiliiinj ; zmi'imnlUjUi^ ; liu rymid : U, os nasnl ; 10, miixillain supérieur; 11, oi-iCioii iiilMi'iiMir du c.indml siia-imixillo-di'iiluii'c ; i2, o» inlcriiHuilluirc.
foi maiion des sinus sphénoïdaux ; mais ils fournisscni une petite excavation aux sinus maxillaires.
10. Ptcri/c/oïdien. — Le ptérygoïdien des carnassiers est très-fort et comme quadrilatère.
11. Zygomaliqm. — Le zygomatique du chien et du chat ne s'articule avec l'os
maxillaire supérieur que par sa base seulement. La crête zygomatique décrit une courbe à concavité postérieure. Le sommet se comporte comme chez le porc.
1 2. Lacrymal. — Le lacrymal des carnassiers est extrèmemeni petit. Sa face externe tout entière appartient à l'orbite, et ne descend point au-dessous du sourcil de cette cavité; elle ne présente pas de fossette lacrymale.
13. Os nasal. — Chez les carnassiers, les deux os du nez sont peu développés, plus larges en bas qu'en haut, dépourvus de prolongement nasal et présentent à la place une échancrure demi-circulaire.
\h. Cornets. — Les cornets du chien et du chat se distinguent surtout par leurs nombreux replis. Ils ne participent ni l'un ni l'autre à la formation des sinus frontal et maxillaire. Celui-ci n'est, en aucune façon, bouché par le cornet maxillaire; il s'ouvre dans la cavité Fie. 32. — Tèle-de chien (face nasale par un orifice largement béant, postérieure) (•^). ,^ .,i • ■ • i .