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facilite le glissement de la rotule sur la poulie fémorale; elle se prolonge en cul-cle-sac <0HS l'insertion du triceps crural. Les deux autres, chargées de lubrifier les surfaces articulaires de la jointure fùmoro-tibiale proprement dite, comprennent entre elles les ligaments croisés. Elles tapissent le ligament postérieur, les ligaments latéraux et les faisceaux fibreux destinés à l'attache des ménisques. L'externe revèl en outre le tendon du muscle poplité et fournit un vaste cul-de-sac, qui descend dans la coulisse anléieure du tibia, pour envelopper le tendon commun à l'extenseur antérieur des phalanges et au fléchisseur du métatarse. Ces deux synoviales fémoro-tibiales s'adossent, len avant des condyles et de l'échancrure qui les sépare, contre la membrane fémoro- .rotulienne, avec laquelle on les voit communiquer assez fréquemment, pour ne pas dire toujours, 'l'ouïes trois se trouvent séparées des ligaments rotuliens par une masse considérable de tissu adipeux, qui se prolonge jusque dans l'échancrure inlercondylienne, au foud de laquelle elle semble se fixer.
Mouvements. — Cette charnière imparfaite peut exécuter deux mouvements opposés principaux, la flexion et Vextension, et un mouvement accessoire assez borné, la rotation. Le mécanisme de ces mouvements étant assez simple pour être compris sans cexplicaiions préalables, nous ne l'exposerons ipas avec détail. Nous nous bornerons à faire quelques remarques particulières sur le déplacement subi par les fibro-cartilages complémentaires quand l'articulation est mise en jeu.
Pendant la flexion et Vextension, ces organes, fixés sur les facettes tibiales, qu'ils transforment en cavités glénoïdes, se meuvent avec |(elles sur les condyles du fémur : d'avant en larrière, ou d'arrière en avant, suivant le inonvement qui s'exécute. Mais en même temps, ils glissent en sens inverse, d'une manière très-appréciable, sur l'extrémité supéiricure du tibia. Ainsi, lors de la flexion, ils cheminent d'arrière en avant sur celte extrémilé, et sont ramenés en arrière pendant l'oxi tension.
I Quant à la rotation, qui peut avoir lieu de •dedans en dehors ou de dehors en dedans, ielle est produite non-seulement par le pivotement des condyles dans leurs cavités glénoï- (lalcs, mais encore par un déplacement sensible des ménisques sur les surfaces dti tibia.
Chez le Chien et le Chat, les ménisques sont unis ensemble, près de leur insertion iiantérieure, par une bandelette fibreuse transversale. Il n'y a qu'un seul ligament rolulien. Le ligament postérieur présente, dans son épaisseur, deux petits os sésa-
I (') N» 1, frtcepnstMeure. - N" II, frtce ay/tcrieurc. — i, ImiiiToli't ni.ro-cnrlilogiiiciu fioninlémontniro (le ' "li''nnn; 2, lic-npicnt rotiilicn externe; 2', i..sintion .lu Im.i; vi.ste sur ce ligninenl ; 3, V"" , m 1 rohilien
-n iiiserrtoii snf.trieiirc: Irirnsfonnée en n(i|mreil enmipl.'nic'iitniiM! ilo la Biirfncc niliilnMine ; *, li?;nii ^^^^^^.j.^^^^ Mi; 5, mr-nis(nie externe ilii tili'm ; 0, su liraiiclie il'lnsi'rliiin sur le lennu- eonpée il smi onpine ; ' ; ' ,ii,|nle • l'ostérieiire ; 8, ieénisf|iie externe; 9, insertion du lignnienl rrnisé nntériiMn' (liina la losselle i e "'I' . ■ insertion tiliiale (lu ligament émisé iiosf'riciir ; H, insertion inférienre iln ligament f'^''""™''!''' jù H, ligaments libio-péroiiécns. — A, nrcntlo tiliiale ; », surface d'inserliiMi dn poplile ; snriaei n lierforant.
FiG. 83. — Ligaments qui unissent entre eux les trois os de li\ jambe (*).
moitiés, sur lesquels frottent en dedans les condyles du fémur, et qui donnent attacheen dehors aux branches d'origine du bifémoro-calcanéen. Point de capsule fémoro-il rotulienne. Une seule synoviale pour l'articulation tout entière. — Chez le Porc et lel Mouton, on ne rencontre également qu'un seul ligament rotulien et une synoviale^ unique,
li° Articulation péronéo-tibiale.
Cette articulation représente une petite diarthrose planiforrae, à mouvements res-i treinls et très-obscurs. Elle est formée par l'union de la facette diarthrodiale irrégu-i lière qui occupe la face interne de la têtedu péroné avec la facette analogue creusée sur lal tubérosité externe et supérieure du tibia. Des fibres courtes et fortes, interosseusea ou périphériques, enveloppent ces facettes de tous côtés et les maintiennent solidement! en contact. '
Le péroné est encore attaché au tibia : « 1° en haut, par deux petits faisceaux ligamenteux croisés en X, qui forment la partie supérieure de la grande arcade dansi laquelle passent l'artère et la veine tibiales antérieures (fig. 83, 12); 2° dans le milieu,i par une sorte de membrane aponévrolique, dont la largeur va en diminuant de hauU en bas, comme celle de l'intervalle qu'elle remplit (fig. 83, 13); 3° en bas^ par uni cordon ligamenteux (fig. 83, lU), qui continue le péroné jusqu'à la tubérosité externe de l'extrémité inférieure du tibia, oii ce cordon se bifurque et se réunit aux deuï ligaments latéraux externes de l'articulation tibio-tarsienne. » (Rigot.)
Chez le Bœuf, le Mouton et la Chèvre, le péroné étant remplacé par un ligament,! il n'y a point d'articulation péronéo-tibiale proprement dite.
Dans le chien et le Chat, les deux os principaux de la jambe s'unissent par leuw extrémités et par leur partie moyenne :
1° Par leur extrémité supérieure, au moyen d'une petite arthrodie, analogue à celld du cheval, et pourvue comme elle d'une bourse synoviale particulière;
2° Par leur extrémité inférieure, à l'aide d'une seconde arthrodie, dont le jeu es' facilité par un prolongement de la synoviale tibio-tarsienne ;
3° Par leur partie moyenne, grâce à l'interposition entre les deux os d'un ligamenr interosseux, large et membraneux dans ses deux tiers supérieurs, formé de fibrei extrêmement courtes et fortes dans son tiers inférieur.
Chez le Porc, la disposition est la même h peu près que chez les Carnassiers. Oi» remarquera cependant que la facette de l'extrémité supérieure du péroné s'unit an tibia par un petit ligament interosseux, et qu'on doit considérer l'articulation qui er résulte comme une petite amphiarthrose.
Dans ruommc, on remarque, comme chez le chien, deux arthrodies -péronéo' tibiales, l'une supérieure, l'autre inférieure.
5° Articulations du tarse ou du jarret.
Elles comprennent : 1° l'articulation tibio-tarsienne; 2° l'articulation qui rassemblt les os tarsiens de la première rangée, c'est-à-dire l'astragale et le calcanéum; 3" cellei qui joignent les os de la rangée inférieure; ^i" l'articulation des deux rangées entri elles; 5" l'articiilation tarso-métatarsienne. La première est une charnière parfaitei et la seule jointure véritablement mobile. Toutes les autres forment des arthrodiesr dont le jeu est si restreint qu'elles semblent condamnées à une immobilité presqui
absolue. Cette union intime des pièces tarsiennes et métatarsiennes a évidemment pour l)ut principal d'assnrer la précision des mouvements de l'articulation tibiotarsienne.
Articulation tibio-tarsienne. — Deux os seulement concourent à la formation Ac ce ginglyme angulaire : ce sont le tibia et l'astragale.
Surfaces articulaires. — Du côlé du libia : 1" les deux gorges, obliques en avant el on dehors, creusées sur l'extrémité inférieure de l'os; 2" le tenon saillant qui sépare I ces gorges, et sur lequel on rencontre fort souvent une petite fossette synoviale. — Du côté de l'astragale^ la poulie qui occupe sa face antérieure (voy. p. 112).
Moyens d'union. — Ils constituent sept ligaments : deux latéraux externes, trois latéraux internes, un antérieur et un postérieur.
a. Ligaments latéraux externes. — Ils sont distingués, eu égard à leur position relative, en superficiel et en profond.
Le ligament externe superficiel (fig. 8^1, 2, et 85, 2) est un gros cordon funiculaire qui s'a])laut dans sa moitié inférieure. Il commence en haut sur la tubérosité externe du tibia, derrière la coulisse qui sépare cette tubérosité en deux parties; et de là il descend presque verticalement en se fixant successivement sur l'astragale, le calcanéum, le cuboïde, le métatarsien médian et le métatarsien rudimentaire externe. Longé en avant et recouvert en partie par le tendon de l'extenseur latéral des phalanges, auquel il fournit une bride d'assujettissement (fig. 85, 2), ce ligament se confond, en arrière et près de son extrémité inférieure, avec le ligament calcanéo-métalarsien. Il recouvre le ligament externe et profond, la courte bandelette qui constitue le ligament astragalo-calcanéen externe, l'insertion d'une des branches du fléchisseur du métatarse et le petit ligament cuboïdo-cunéen.
Le ligament externe profond (fig. 84 et 85, 1), beaucup moins long que le précédent, s'attache, supérieurement sur la partie antérieure de la tubérosité externe du libia, et se dirige obliquement en arrière et en bas, pour se fixer par deux faisceaux au côté externe de l'astragale et du calcanéum. Ce ligament, recouvert par le précédent, qu'il croise en X, se trouve tapissé sur sa face interne par la synoviale de l'articulation.
b. Ligaments latéi^aux internes. ■ — Ce sont encore trois liens funiculaires ou rubanés superposés les uns aux autres; il y en a donc un superficiel, un moyen et un profond.
Le ligament interne superficiel (fig. 84, 6), le plus fort et le plus long des trois, procède de la tubérosité interne et inférieure du tibia. 11 descend ensuite, en s'épanouissant, sur le côté interne du tarse; et il se fixe, en se confondant avec le ligament astragalo-métatarsien et avec l'appareil ligamenteux tarso-métatarsien postérieur, sur la tubérosité de l'astragale, sur le scaphoïde, les deux cunéiformes, l'extrémité supérieure du métatarsien principal et celle du métatarsien rudimentaire interne.
Le ligament interne moyen (fig, 84, 5) se compose de deux cordons funiculaires attachés en commun sous le précédent à la tubérosité tibiale interne. Ces deux fais-
(•) I, ligament externe profonil ili> Inrlicnlntinn tiliio-tnrsicnne ; 2,2, ligament externe '''M'»'''"''' ! interne |irofnn(l ; 5, ligiimenl inleriie niovi-n ; 6, liRainent intpi iie snpcrlii'iel ; 7, "'"'"f." „ni.nr-
8, [ii'lit liiçamcnt .•uli.Miln-niini'en.— A, |jnnli(; nstiajjnlic'iiiie ; 11, iM«orli»n ••nboUlienno (le la eonlo tendineu i 1 1 tient au IlécliisBeur du métatarse ; C, comlnit vusculuire du tarse.
FiG. 8/1. — Vue anléricui c desarliculalions tarsiennes (*).
184 DES AirnCU DATIONS. I
ceaux, qui rappellent exactement ceux du ligament externe profond, se dirigent en bas • et en arrière, et se terminent l'un sur l'astragale, l'autre sur le calcanéum. \ Le ligament interne j)ro fond (fjg. 84, U) est un faisceau extrêmement faible, enve- i loppé par la membrane synoviale; souvent même il se réduit à une mince bandelette : lainelleuse à peine distincte du feuillet séreux qui l'entoure. 11 s'attache, d'une part, \ sur le tibia, en dessous du ligament moyen; d'autre part, sur l'astragale, au môme . point à peu près que le faisceau supérieur du ligament moyen. 1
c. Ligament antérieur. — C'est un lien membraniforme formé de fibres entre- • croisées, plus fort en dehors qu'en dedans, attaché par son bord supérieur au-dessus ; et en avant de la surface libiale, fixé par son bord inférieur sur l'astragale, le sca- • phoïde, le grand cunéiforme et le ligament astragalo-métatarsien, et confondu par ■ côté avec les deux ligaments latéraux superficiels. Sa face interne est tapissée par la i synoviale articulaire. Sa face externe est recouverte par le flcchissear du métatarse, , l'extenseur antérieur des phalanges, l'artère tibiale antérieure, et plusieurs grosses i branches veineuses anastomotiques, de la réunion desquelles résulte la veine tibiale î antérieure.
d. Ligament postérieur. — Second lien membraniforme ou capsulaire qui protège l'articulation en arrière , et qui présente dans son centre un épaississement i fibro-carlilagineux sur lequel glisse le tendon perforant. Il s'attache, en haut sur le tibia, en bas sur l'astragale et le calcanéum; par côté, il se confond avec les deux; ligaments latéraux superficiels et avec le faisceau astragalien du ligament interne moyen. . Sa face interne est tapissée par la synoviale articulaire ; l'externe est recouverte et i lubrifiée par la séreuse vaginale qui facilite le glissement du tendon perforant dans lai gaîne tarsienne.
Synoviale. — Cette membrane se développe à la face interne des deux ligaments ■> capsulaires, revêt en grande partie les trois ligaments internes et tapisse le ligament i externe profond. Elle communique, en avant et en bas, avec la synoviale propre àj l'articulation des deux rangées d'os tarsiens. Quand elle devient le siège d'une hydro-pisie, elle se distend toujours en avant et en dedans, parce qu'elle n'est soutenue à cett endroit que par le ligament capsulaire antérieur. Mais elle peut aussi soulever le liga- ■ ment postérieur, et faire hernie dans le creux du ja""rret, en arrière des ligaments laté-raux. Il n'est donc pas absolument exact d'attribuer toutes les tumeurs synoviales du i creux du jarret à la dilatation de la gaîne tendineuse tarsienne.
Mouveme7its. — Rien de moins compliqué que le mécanisme de l'articulation tibio-tarsienne, cette jointure ne permettant que deux mouvements opposés, la flexion et; l'extension, mouvements dont le jeu est si simple et si précis, que nous croyons> pouvoir nous dispenser d'exposer la manière dont ils s'exécuient. Nous ferons remar-quer cependant que, pour éviter la rencontre de la j;imbe avec le pied lors de la flexion, . cette dernière fraction du membre se dévie un peu en dehors, grâce à l'obliquité bieni prononcée des gorges articulaires.
Articulation des os de la. PREMiiaic rangée entre eux, ou calcanéo-- ASTRAGALIENNE. — Arthrodie composée résultant de la coapiation des trois ou qualrec facettes articulaires delà face postérieure do l'a.siragale avec les facettes analogues dui calcanéum.
Cette jointure est assujettie par les ligaments latéraux de l'articulation tibio-tarsienne, . et par quatre ligaments ostragalo-calcanéens, un supérieur, un externe, un interne^. el le dernier ititer osseux.
Le Wgamenl asl7'agaln-calcanéen supéricin', iormù de fibres très-courtes et parai--
les jetées d'un os à l'autre, se trouve situé vers l'extrémité supérieure de la poulie . Liagiilieime, et est tapissé supérieurement par la synoviale de l'articulation libioisic'iinc.
i.vs ligaments latéraux sont deux très-minces faisceaux cachés sous les ligaments li lient par côté le tibia aux os du tarse.
Le ligament interosseux est trés-fort et occupe une grande partie de l'excavation luiiicuse qui sépare les facettes articulaires.
Cette articulation ne possède point ordinairement de synoviales propres. Deux proni^ements de la synoviale des deux rangées, en remontant entre le calcanéum et isii iigale, facilitent le glissement des deux facettes inférieures. Un prolongement ana- -iie de la synoviale libio-tarsiennc est affecté aux facettes supérieures ; il n'est pas re (le voir ce dernier prolongement former une capsule distincte.
Mouvements presque nuls.
Articulation des os de la seconde rangée entre eux. — Ces os, au nombre ' quatre, se mettent en rapport de la manière suivante : Le cuboïde répond au scaloïtle par deux facettes, l'une antérieure, l'autre postérieure; il s'articule avec le nul cunéiforme par deux facettes semblables, dont une, la postérieure, est loin èii e constante. Le scaphoïde s'unit aux deux cunéiformes par la vaste facette convexe ii occupe sa face inférieure presque tout entière. Les deux cunéiformes se joignent I moyen d'une seule petite surface articulaire.
Les faisceaux desmeux qui maintiennent ces Surfaces diarthrodiales en contact sont sez nombreux. Nous citerons:
1' Le ligament astragalo-raétatarsien et l'appareil tarso-métatarsien postérieur, dont sera parlé plus loin, ces deux liens n'appartiennent point en propre aux articulations de la première rangée.
Deux ligaments antérieurs, nommés cuboïdo-scaphoïdien et cuboïdo-cunéen ':■ 8^, 8, et 85, 5), se portant du cuboïde an scaphoïde et au grand cunéiforme, . iii-dessus, l'autre au-dessous de l'ai'cade vasculaire pratiquée entre ces trois os, ; 3° Deux ligaments inlerosseux analogues aux deux précédents, formant les parois ipérieure et inférieure de l'arcade précitée,
' 4° Un ligament interosseux scaphoïdo-cunéen, allant du scaphoïde aux deux cunéirmes,
5" Un ligament interosseux dit intercunéen , se dirigeant d'un cunéiforme sur lutre, et se confondant avec le ligament précédent,
La disposition des membranes lubrifiantes varie avec celle des facettes articulaires, )ici cependant ce qu'on observe le plus généralement : Une synoviale propre est 'écialement destinée aux facettes par lesquelles le scaphoïde et le grand cunéiforme I correspondent; cette synoviale appartient encore aux deux arthrodies cuboïdoaphoïdienne et cuboïdo-cunécnne postérieure. La diarthrose cuboïdo-scaphoïdienne •térieiire reçoit un prolongement de la synoviale des deux rangées. Quant aux facettes «boïdo-cunéenne antérieure et intercunéenne, leur jeu est facilité par deux proloniments de la synoviale tarso-métatarsienne, 'Mouvements presque nuls.
îi Articulation des deux rangées entre elles. — Cette arthrodie est formée ! r l'union du calcanéum et de l'astragale, d'une part, avec le scaphoïde et le cuboïde, iiiutre parL Sa solidité est assurée par six liens principaux : 1" Deux ligaments latéraux superficiels de l'articulation ti bio-tarsienne, '2° Le ligament calcanéo-métatarsien (fig. 85, 3), forte soupente fibreuse qui unit
le bord poslérieur du calcanéum au cuboïde et à la tête du raélalarsien rudimentairi externe. Il se confond, en dehors, avec le ligaineiit tibio-tarsien externe et superficiel en dedans, avec le lien tarso-métatarsien postérieur.
3° Le ligament astragalo-métatarsien (fig. 84, 7), large faisceau rayonné, dont h fibres partent de la tubérosilé interne de l'astragale pour se porter, en divergeant i
en se confondant avec le ligament liI)io-tarsien iiilern et superficiel, sur le scaphoïde, le grand cunéiforme < l'extrémité supérieure du métatarsien principal.
h° Le ligament tarso-métatarsien postérieur, vasi appareil fibreux très-fort et très-compliqué, qui réun en arrière tous les os tarsiens, et qui les fixe aux trc pièces du métatarse, (^e lien, traversé par plusieui tendons et par l'artère et la veine logées dans le condii cuboïdo-scaphoïdo-cunéen, est continué en bas par : bride tarsienne du perforant. Il rappelle donc tout fait le ligament carpien postérieur. Sa face postérieui est tapissée par la synoviale tendineuse qui est affect' au glissement du tendon perforant dans la gaîne la sienne. Il se confond par côté avec le ligament calcané métatarsien et avec le ligament tibio-tarsiea interne;
Fig. 85. — Vue latérale des ar- ^'^P*^' ficiel.
ticulations du tarse (*). 5° Un ligament interosseux, attaché sur les quati
pièces qui forment cette articulation.
Elle est pourvue d'une synoviale particulière, qui communique toujours en ava avec la capsule tibio-tarsienne. Cette synoviale se prolonge supérieurement entrei calcanéum et l'astragale, pour lubrifier deux des facettes par lesquelles ces os • mettent en rapport. De plus, elle descend entre le cuboïde et le scaphoïde, pour fd mer un troisième prolongement destiné à la petite arthrodie cuboïdo-scaphoïdiem antérieure.
Mouvements presque nuls.
Articulation tarso -métatarsienne. — Cette jointure^ formée par la renconii de trois des os du tarse, le cuboïde et les deux cunéiformes, avec les trois os du méf tarse, est fixée par les ligaments latéraux superficiels de l'articulation tibio-larsienu le ligament calcanéo-métalarsien, ceux qui ont été nommés astragalo-métatarsieui tarso-métatarsien , et par un fort ligament interosseux qui se dédouble assez na'. rellement en trois faisceaux.
La synoviale propre à cette jointure remonte dans la petite arthrodie cuboïdo-Ci néenne antérieure, et dans celle qui unit les deux cunéiformes. Elle descend, à l'( posé, dans les articulations intermétatarsiennes.
Mouvements presque nuls.
Chez les animaux domestiques autres que les solipèdes, les articulations du tas présentent quelques particularités diiïérentielles dont l'élude est sans intérêt coraii sans utiUté. 11 importe seulement de remarquer que l'immobilité des jointures tii
(*) d, ligament externo profond; 2, ligament externe superficiel; 2', niincnu fourni par ce dernier lignmenl poi passade de l'extenseur latéral des phalanges ; 3, ligament eiileanéo-métutarsien ; 4, ligament astragalo-inélatars 5, petit ligament cuboido-cuuéen. — A, insertion cuboidienne du muselé Iléeliisseur du métatarse; lî, orilice unléi du conduit vnsculaire du tarso ; C, coulisse de la tubérosité externe du tibia destinée au glissement de l'extenseur la' des phalanges; D, insertion du tendon des jtimeaux de lu jambo sur le caleauéum ; lî, surfaee de glissement pou teodou.