C. Région crurale interne
Ruminants. — Le long adducteur de la jambe du Bœuf et du Mouton est traversé, près de son origine, par l'artère fémorale. Chez le Dromadaire, le courà adducteur de la jambe est bifide; la branche antérieure est la plus petite. Le pectinil du Bœui', simple à son extrémité supérieure, est divisé en deux branches à son extréJ mité inférieure. L'une de ces branches, mince et pâle, se prolonge jusque auprès duJ condyle interne du fémur, tandis que la principale s'arrête, comme chez le cheval,l[ sur la face postérieure de l'os.
Le petit adducteur de la cuisse est peu distinct du grand adducteur. Celui-ci est indivis à son extrémité inférieure, qui s'arrête sur la face postérieure du fémur sau aller au condyle interne de cet os.
Vobtwateur interne n'a pas de portion supérieure; il s'unit à l'obturateur exteruej en passant par l'ouverture ovalaire.
Porc. — Chez cet animal, les muscles cruraux internes offrent à peu de chose prè£| la disposition que nous venons de décrire pour le Bœuf.
Carnassiers. — Dans le ciiicn et le Chat, le long adducteur de la jambe prendd naissance à l'angle externe de l'ilium, et se prolonge, par sa portion charnue, jusquej sur la face interne du tibia. Le court adducteur est beaucoup plus mince et nioinsl large que dans les autres animaux. — Le petit adducteur de la cuisse est un pclitil muscle bien isolé, qui commence sur la face inférieure du pubis, et qui se termine àJ la face postérieure du fémur,, au-dessous du carré crural. Le grand adducteur est, au contraire, un muscle large, épais, indivis, attaché sur presque toute l'étendue de Ia.| ligne âpre du fémur.
Rien de particulier à dire sur le carre crural et les obturateurs; quant jumeaux \ du bassin, ils sont constamment formés de deux petits faisceaux nettement isolés, quii| se comportent comme dans l'homme.