‹ Traite d'anatomie descriptive (volume 2)Chapitre 139 sur 180 · DES MUSCLES DU PÉRINÉE CHEZ LÀ FEMME · texte numérisé non relu

DES MUSCLES DU PÉRINÉE CHEZ LÀ FEMME

de granulations d'où parlent les conduits excréteurs, des artères, des veines, deslvmphatiques et quelques filets nerveux: telles senties parties constituantes de la glande vulvaire. Cette glande est l'analogue des glandes de Méry ou de Cowper de l'homme, et présente exactement la môrae structure et le même mode de développement, de sorte que tout ce que nous avons dit relativement aux fonctions des glandes de Cowper, s'applique également aux glandes vulvaires.

Les artérioles viennent de la cliloridienne, les veines plexiformes qui en partent, vont dans les veines honteuses et dans les plexus veineux du vagin et du bulbe, les lymphatiques vont se rendre dans les ganglions inguinaux. Les filets nerveux émanent du nerf honteux. La sécrétion de la glande vulvaire a pour but la lubréfaction de la vulve.

Développement. Chez le fœtus, les grandes lèvres, peu développées, sont écartées l'une de l'autre 1° par les petites lèvres, qui sont proporlionnellement plus considérables; 2° surtout par le clitoris, qui déborde les grandes lèvres dans une étendue d'autant plus grande que l'embryon est plus jeune. Cette prédominance du clitoris est encore telle, à l'époque de la naissance, qu'elle a pu induire en erreur sur le véritable sexe de l'enfant.

Page 1