DES MUSCLES DU PÉRINÉE CHEZ LA FEMME
b. i.e bulbo-caverncux de l'homme est remplacé, chez la femme, par le rons- (ricteur du vagin. Muscle pair, situé sur les parties latérales de l'oriflce du vagin, il naît, en arrière, de l'espèce d'entrelacement musculeux que forment les fibres
(Kig. 350) (•).
du sphincter au-devant de l'anus. Les fibres du constricteur font évidemment suite aux fibres entre-croisées des zones supérieures du sphincter, en sorte que le sphincter de l'anus et le constricteur du vagin réunis représenteraient un 8 de chiffre dont une moitié, d'un diamètre plus petit, appartiendrait à l'anus, et l'autre moitié, d'un diamètre plus considérable, appartiendrait au vagin. De môme que le bulbo-caverneux de l'homme, le constricteur du vagin fait encore y suite aux faisceaux les plus aniérieurs du muscle Iransverso-anal, faisceaux antérieurs qui constituent les insertions ischialiques de ce muscle.
Chaque constricteur gagne immédiatement la partie latérale correspondante de l'orifice ou plutôt de l'extrémité inférieure du vagin, et se présente sous l'aspect d'un faisceau aplati d'un côté à l'autre, qui se moule sur la face externe du bulbe du vagin, auquel il forme une sorte de gaine, continue son trajet d'arrière
(♦) Symphyse pubienne avec les corps caverneux du clitoris (Ccc), la portion antérieure du bulbe du tagin (Ccu) el leurs muscles. Le rlltdris [Cl) a été divisé près de son sommet (C./f), lequel a éle renverse en ba.», ainsi que la muqueuse du vestibule. La commissure anléripure des deux moitiés du bulbe du vapiii a été renversée de même, ce qui permet do voir leur face supérieure. — +. pubis. — Cl', cloison du clitoris. — branches symétriques de la veine dorsale du clitoris, coupée eu travers, lesquelles pouelreut dm le basMu en passant entre le ligament arqué du pubis et le li){amenl Iransvcrse du bassin {trp) .—Un. OTèthre. — Bc, muscle bulbo-caverncut. - Jr, ischio-caverncux. - T/i/i, Iransveisc profon.l du pcruiée.
510 SPLANCHNOJ.OGIE.
Sa en avant, se porte sur la partie latérale correspondante du clitoris, en recouvrant
lerniiimisou
,g ,1 l'ischio-cavcrneux, qu'il croise, meiit^" A sa partie antérieure, le constricteur du bulbe se divise en trois lamelles apiasuspenseur (jgg^ Jq,,) j'y^e gc porte sur le bord et sur la face inférieure du clitoris, et se perd (11. ci.tons. ^^^^ l'albuginée (Bc") : quelquefois une partie de ses faisceaux devenus aponévrotiques, s'unissent au-dessus du clitoris avec des faisceaux analogues venus du côté opposé; une autre se perd de la môme façon sur la face antérieure du bulbe du vagin (Bc*); la troisième se perd dans la niuqueuse vulvaire, entre le clitoris et le méat urinaire (Bc^).
Rapporu. Recouvert par une lame aponévrotique très-prononcée, qui le sépare du tissu adipeux des grandes lèvres, il recouvre lui-même le bulbe du vagin, pour lequel il semble destiné et qu'il déborde un peu en avant et en arrière. Aciiou. Action. Son action est évidemment de comprimer fortement le bull)e du vagin,
dont le sang est chassé dans le gland, de rétrécir par sa contraction l'orifice inférieur du vagin, décomprimer latéralement le clitoris et de tendre à l'abaisser. Le faisceau qui remonte sur le dos du clitoris comprime la veine dorsale de cet organe. L'action du constricteur du vagin est intimement liée à celle du sphincter de l'anus, en sorte que la contraction des deux muscles est nécessairement simultanée.
3» M. Jarjavay a signalé un petit muscle qu'il désigne sous le nom d'ischio-bulbaire. Ce muscle s'attache à la tubérosité de l'ischion par des fibres tendineuses, auxquelles succèdent des fibres charnues qui vont s'insérer sur le bulbe du vagin.
m. — APONÉVROSES DU PÉRINÉE CHEZ LA FEMME.
Les aponévrobes du périnée chez la femme sont analogues à celles que nous avons décrites chez l'homme. Les modifications que leur impriment les organes qui les traversent chez la femme, méritent cependant de fixer l'attention. Aponévrose L'aponévrose superficielle s'insère par ses bords latéraux à la lèvre antérieure ficieiîe'. branche ischio-pubienne ; par son bord postérieur, situé, comme chez
l'homme, au niveau d'une ligne étendue de la tubérosité de l'ischion d'un côté à celle du côté opposé, elle s'insère au bord postérieur de l'aponévrose profonde ; par son extrémité antérieure, elle se résout en tissu cellulaire, qui se continue avec celui du mont de Vénus. La présence de l'orifice vulvaire entraîne dans celte aponévrose un bord qui se dirige en avant et va adhérer au derme dans le sinus du repli mucoso-culané de la grande lèvre. Cette aponévrose recouvre les racines des corps caverneux, le muscle ischio-caverneux, le constricteur du vagin et la glande vulvaire ; elle est en rapport, par sa face inférieure, avec le fascia supcrficialis.
Aponévrose L'aponévrose;)ro/-o/irfe, l'analogue du ligament de Carcassone, est, conmie celle pro O..UC. de 1 homme, composée de deux feuillets. Cette séparation est bien plus distincte encore. L'inférieur s insère à la face interne de la branche ischio-pubienne et se perd en dedans sur le bulbe du vagin, dont il constitue la charpente ; le supérieur s insère a la lèvre postérieure de celte môme branche osseuse, dune part, sur le vagm, d'autre part. Entre ces deux lames se trouvent l'artère et la veine honteuse interne, le nerf honteux, une assez grande quantité de veines qui ont une apparence plexiforme, l'artère et la veine Iransverses du périnée et l'artère bulbaire Ces détails ont été empruntés à un travail de M. Jarjavav, travail qui a été inséré dans les Archives danatomie. [Archives générales de médecine, 1846,
DES MAMELLES
DES MAMELLES
'. es mamelles (en grec {AaoTÔç, de u-adTsuru, qui signifie je cherche, parce que lanl y cherche le lait) sont des organes glanduleux annexés à l'appareil de la . ralion, qui sont destinés à la sécrétion du lait, et qui établissent, même , s la naissance, des rapports intimes entre la mère et l'enfant, es mamelles appartiennent à la peau, dont elles peuvent être considérées
lume une dépendance ; elles versent leur produit directement à la surface \lerne de l'enveloppe cutanée.
1,6 rôle important que remplissent les mamelles, a conduit les zoologistes à i'iger dans la même classe, sous le nom de mammifères, tous les animaux qui -L^dent l'appareil de la lactation. Un caractère propre à cette classe, et que s mentionnons ici parce qu'il est intimement lié à l'existence des mamelles, t que tous les mammifères sont vivipares, c'est-à-dire donnent naissance à - petits qui naissent libres de leurs enveloppes fœtales.
Les mamelles existent dans les deux sexes ; mais rudimentaires et atrophiées z l'homme (I), elles appartiennent essentiellement à la femme, chez laquelle ^ ne se développent complètement qu'à l'époque de la puberté.
Sombre. Au nombre de deux dans l'espèce humaine, qui est unipare, elles
nt généralement, chez les animaux, en nombre double de celui des petits. Les mples de mamelle triple ou quadruple, dans l'espèce humaine, sont rares, rs mamelles surnuméraires ne sont le plus souvent que de simples mamelons
1 bien des masses de tissu adipeux (2).
Situation. Les mamelles occupent la partie antérieure et supérieure de la poiirio, dont l'élargissement transversal dans l'espèce humaine est si favorable au éveloppement du sein; chez les animaux, les mamelles occupent la région ahnminale.
■diluées sur les côtés de la ligne médiane, au niveau de l'espace compris entre i troisième et la septième côte, placées ainsi à la hauteur des membres thoraiues, elles occupent cette région, dit Plutarque, pour que la mère puisse emi^ser et soutenir son enfant, en même temps qu'elle l'allaite.
Volume. Rudimentaires chez l'homme durant toute la vie, et chez la femme ^o'ume. qu'à la puberté seulement, elles prennent à celte époque un accroissement .1 est en rapport avec le développement de l'appareil génital. Les mamelles
Imporlance
des mamelles en zoologie.
Elles existent dans les deux sexes.
Nombre.
Le nombre des mamelles est double de celui des petits.
Situation.
(1) J'ai eu dans mon service, en 1850, et j'ai montré à plusieurs de mes confrères, et en articuiier à M. Rayer, un jeune homme de vingt-cinq ans, qui avait à droite une mamelle e femme d'un volume moyen ; cette mamelle était granuleuse, glanduleuse et nullement "nrvue de graisse. Elle ne s'était développée qu'à l'âge de vingt et un ans, et elle était alors i llement douloureuse que ce jeune homme avait voulu la faire extirper.
(2) En général, les mamelles surnuméraires ne sont autre chose qu'un mamelon plus ou noins développé, entouré d'une auréole : point de glande subjacente. Chez \me femme i.'ée de vingt-huit ans, que j'ai observée en I8'i4, il existait une véritable petite mamelle urnuméraire, semblabli; à une mamelle d'Iiomme et située ii la partie inférieure et un iRu antérieure de la mamelle droite, (le mamelon présentait plusieurs pertuis; au centre ■tait une dépression qui semblait le confluent des canaux galactophores. Cette femme me lit qu'elle avait eu un enfant, qu'elle l'avait allaité, que pendant l'allaitement, le petit "rps que je sentais sous le mamelon avait grossi et durci notablement , et que la pression •n Tiisnif jiiiilir du lait.
SI'LANCIINOLUUIE,
Il n'est pas en rapport
avec la force <Ih sujet.
Il peut tenir au tissu adipeux.
Forme.
Surface li brc.
Auréole.
Glandes ou follicules sébacés.
augmentent encore de volume pendant la grossesse et surtout après l'accouchemcnt; elles s'atrophient dans la vieillesse.
Le volume des mamelles n'est pas toujours en rapport avec la stature, la force et la constitution du sujet, et il n'est pas rare de rencontrer des fenjmes grOles, plithisiques, avec des mamelles irès-volumineuses. Au milieu de nombreuses vaiiétés individuelles, on ne saurait cependant s'erapâcher de reconnaître que certaines familles, et mûme certaines populations, se font remarquer parle granu développement des mamelles chez les femmes qui en font partie. On sait que, dans quelques peuplades africaines, les femmes sont pourvues de mamelles longues et pendantes, qui souvent descendent jusqu'aux aines et permettent aux mères de porter le mamelon dans la bouche de l'enfant qu'elles tiennent sur leur dos. Les manipulations répétées, l'allaitement, tendent à modifier la forme et le volume des mamelles, qu'une compression prolongée peut atrophier plus ou moins complètement.
Dans l'appréciation du volume de la mamelle, il ne faut pas confondre ce qui tient au volume de la glande eile-mûme avec ce qui dépend du tissu adipeux. Aussi bien les mamelles les plus volumineuses ne sont-elles pas toujours celles qui fournissent le plus de lait, parce que c'est souvent au tissu adipeux qu'est dû le volume exubérant qu'elles présentent, tandis que la glande elle-même est peu considérable.
Presque toujours la mamelle gauche est un peu plus volumineuse que la droite.
Forme. Les mamelles représentent une demi-sphère, surmontée par une grosse papille appelée mameloji, et au sommet de laquelle s'ouvrent les conduits galactophores. Chez quelques femmes, les mamelles ont la forme d'un cône, dont la base est appliquée contre la poitrine et dont le sommet répond au mamelon ; on dit que cette dernière conformation est la plus favorable à l'allailement.
La surface libre ou cutanée de la mamelle est convexe, d'un blanc mat, lisse, douce au toucher et couverte de poils très- fins. Autour du mamelon est un cercle nettement circonscrit, appelé aréole ou auréole, rosé chez les jeunes filles, mais qui prend une teinte brunâtre après la conception et constitue un très-bon signe de la grossesse. L'auréole offre un aspect rugueux, qui se manifeste surtout pendant la gestation; cet aspect est dû à une multitude de glandes sébacées, et surtout à des glandes spéciales, au nombre de 5 à IS, rangées circulairement autour de la base du mamelon, ou disséminées irrégulièrement dans l'étendue de l'auréole, et faisant à sa surface un relief de 2 à 4 millimètres de diamètre; d'où le nom de tubercules de Morgagtii, sous lequel on les désigne habiluellemenl. Morgagni, Winslow et Meckel assurent en avoir vù sortir du lait. Mais s'il n'y a pas eu erreur dans ces observations, faut-il admettre avec quelques anatomistes qu'un conduit galactophore venait, par une anomalie peu commune, s'ouvrir à côté d'une de ces petites glandes? Chez quelques femmes, indépendamment des glandes sébacées, il existe au pourtour de l'auréole des follicules pileux, d'où naissent des poils plus ou moins longs. Le diamètre de l'auréole est de 2 A 3 centimètres chez l'homme, de 3 à 5 centimètres chez la femme.
Le mamelon, légèrement dirigé en dehors et en bas, répond ordinairement au quatrième espace intercostal chez l'houmie. De couleur rosée ou brune, rugueux, comme crevassé à son sommet et susceptible d'une sorte d'érection, qui ne ressemble nullement à celle des corps caverneux de la verge ou du corps spongieux de 1 urèthre, il présente une.foime et des dimensions qui varient chez les différents
DES MAMRLLES.
sujets; sa longueur moyenne est de 10 à 15 millimètres, et sa largeur, de 8 à J[",''||J,''^^'j 10 miUimùtres ;i sa base. Tantôt cylindrique, tantôt conoïde, il est quelquefois ai'i'ènsi„„s tellement court que les lèvres de l'enfant ne peuvent pas l'embrasser; dans cer- <iu mametains cas, il est môme déprimé et comme invaginé au dedans de lui-même. La surface du mamelon est inégale et couverte de grosses papilles très-serrées, coniques ou mamelonnées; beaucoup de ces papilles présentent des papilles secondaires, de 0""",06 à 0'"'",08 de hauteur, qui ne l'ont aucun relief à la surface de l'épiderme et qui renferment une anse vasculaire. Entre les grosses papilles s'ouvrent, par des orilices microscopiques, les petites glandes sébacées du mamelon. Au sommet du mamelon, enfln, se voient plusieurs dépressions ou une dépression unique, dans laquelle vientient s'ouvrir les conduits galactophores par un nombre variable d'orifices (1).
Moins volumineux chez les vierges que chez les femmes qui ont eu des enfants, le mamelon grossit un peu pendant la période menstruelle, pendant la grossesse ; les attouchements, les idées voluptueuses le rendent momentanément plus saillant, ce qui est dû à la contraction des fibres musculaires qui entrent dans la composition de l'auréole cl du maiûelon.
Slructure. — La mamelle se compose i" d'une enveloppe cutanée ; 2° d'une structure, couche de tissu adipeux; 3" de la glande mammaire. Toutes ces parties sont unies entre elles par du tissu conjonctif très-résistant.
1° Peau, La peau qui recouvre la portion périphérique de la mamelle, ne pré- Peau, sente rien de particulier dans sa structure ; son derme, qui est f rès-raince, renferme de petits follicules pileux auxquels sont appendues de petites glandes sébacées.
Alt niveau de l'auréole, la peau présente des caractères spéciaux; outre la finesse au nWeau très-grande de son épiderme, elle se fait remarquer par la quantité considérable '^,^^0^ de pigment accumulée dans les couches profondes de son corps ir.uqueux, par le grand nombre de glandes sébacées et sudoripares qui lui sont annexées, par des follicules pileux rudimentaires chez la femme, souvent très-développés chez l'homme, et enfin par les glandes dont la saillie à l'extérieur constitue les t n- Glaudes ou hercules de Morgagni. Ces glandes, qui manquent très-rarement, se développent tubercules
. 111 - nde Slorga-
pendant la grossesse dans les mômes proportions que la glande mammaire. Le g,,;, sont àe petites glandes en grappe, composées de plusieurs lobules irréguliers, qui sont eux-mômes formés de vésicules glandulaires. Elles donnent naissance à un petit canal excréteur qui s'ouvre au sommet des lubercule"s de l'auréole, et fournissent un liquide qui présente exactement les caractères du lait.
Au-dessous delà peau de l'auréole et appliquées contre la face profonde du derme, on trouve une couche de fibres musculaires lisses ; disposées en cercles con- Couche centi iques autour du mamelon, d'autant plus nombreuses et plus serrées qu'on se rapproche davantage de ce dernier, elles se perdent graduellement à la périphérie de l'auréole. Outre ces fibres annulaires, il existe, suivant Meyerhollz, des fibres radiées, qui naissent de la peau de l'auréole, au voisinage du mamelon, convergent vers cet organe et se rencontrent dans le tissu cellulaire situé audessous de lui, en formant des espèces d'arcs de cercle à concavité tournée vers la peau et dont la contraction a pour effet d'augmenter la saillie du mamelon.
(I) J'ai été consulté en 1 846 par une femme Agée de clnqunnte-trois ans, dont les mamelles étaient complètement dépourvues de mamelon ; à la place de cette saillie était une petite cavité qui occupait le centre de l'auréole, laquelle était lisse et nullement tuberculeuse. Cette femme avait eu quatre enfants qn'elle avait été incapable de nourrir. Après l'accoucliemcnt, le lait avait coulé pendant six semaines du fond du petit godet qui remplac^ait le mamelon. M. 33
musculaire.
514 SPLANCHNOLOGIE.
vaudunm- peau du uiameloii, iine el pigmentée, exceplé au sommet de celle saillie, melon. esl intimement adhérente, par sa face profonde, aux parties sous-jacentes. Des g laudes sébacées Irés-nombrcuses sont annexées à ce tégument et s'ouvrent direc-
Caiiaui
ga- tement à sa surface, privée de poils. Au-dessous de la peau, on rencontre les cajjaux
laclopbores. i , i ■ , ,
galactophores, au nombre de 15 à 20, réunis en faisceau, et occupant l'axe du mamelon. Chez l'enfant et chez l'homme adulte, ils n'ont que 0°"°,l de diamètre et leurs parois sont formées par une couche mince de tissu conjonctif, tapissée d'un épithélium cylindrique ; chez la femme pubère, ils mesurent entre 0""",4 el {mm en diamètre, et l'on peut distinguer dans leur paroi deux couches : l'une, externe, est formée de tissu conjonctif; l'autre, interne, plissée longiludinalement tant que le canal est revenu sur lui-même, est composée d'une membrane amorphe, renfermant des réseaux élastiques à mailles longitudinales, et d'un épithélium pavimenteux, qui est straliBé au voisinage des orifices du mamelon, cyhndnque dans la profondeur.
euTaires"''' ^l"'' '"'"'^«^«^''e* mamelon entourent les canaux galactO|.hores en s'entre-croisant dans loules les directions. Les unes sont parallèles à la surface de la glande : elles forment une sorte de treillage, à travers lequel passent les canaux galactophores, et se perdent dans le tissu cellulaire sous-cutané; d'autres sont parallèles à l'axe du mamelon (fig. 35i, 3).
'"'Zf' T^ " "lamelle est vraiment une dépendance de la peau, car elle
est logée dans le t.ssu adipeux sous-cutané ; bien plus, ce tissu adipeux pénètre dans 1 épaisseur de la glande mammaire, la divise en petites masses el, chez les
1 éli!ier!i? ''"9"" '<=<""'Vf <=' transversale d'un mamelon d'homme soumis à la coction. d-\m anaTjaT»c;rJr ' vT" '^."""«"«'^ fibres musculaires antéro-postérieures.- cavité d un canal galactophore rempl. de graisse el d'épilhélium éliminé. -R. paroi conjonctive de ce canal.
DES MAMELLES
personnes pourvues .d'un fort embonpoint, semble même s'insinuer entre les rgrains glanduleux.
Les espèces d'alvéoles ou loges que présente la surface externe de la mamelle ont remplies par des masses de tissu
adipeux, que séparent des lamelles (Fig. 352) (•).
abreuses étendues de la glande mammaire à la peau. Les loges fibreuses ii|ui contiennent ces masses adipeuses, QB communiquent pas entre elles, cirîonslance qui explique la fréquence des nflammations et des abcès circonsciits le la mamelle. Le développement du dssu adipeux et celui de la glande mammaire sont en raison inverse l'un de l'au re. C'est à ce tissu adipeux que les manelles de quelques hommes doivent le olume considérable qu'el lesprésentent.
3" Glande mammaire. Débarrassée de a graisse au milieu de laquelle elle est :omme plongée, la glande mammaire e présente sous la forme d'une masse iplatie d'avant en arrière, plus épaisse uu centre qu'à la circonférence, qui est oégalement découpée, mais moins irré- .ulièreraent circonscrite en dedans ru'en dehors. Sa base, qui est plane et môme légèrement concave, appuie sur e grand pectoral et quelquefois, en ehors, sur le grand dentelé ; une lame (ibreuse, continue au fascia superficialis t renfermant de gros faisceaux de ibres élastiques, la sépare de ces musdés, auxquels elle n'adhère que par un issu cellulaire séreux frès-lâche,ce qui ui donne une grande mobililé.
La face cutanée de la glande mamnaire est très -inégale, creusée d'aléoles que séparent des prolongements «n forme de crCte; ces alvéoles sont comblées par du tissu adipeux, qui ■nasque les inégalités de celte face.
Considérée dans son tissu propre, la glande offre une densité plus considérable '|ue celle de la plupart des organes glanduleux. Elle doit élre éludiée pendant a lactation et en l'absence de cette fonction, a. Hors de la lactation, la glande présente l'aspect d'un tissu Hbreux (rès-com-
(*) Section antéro posicricure de la mamelle d'une femme en couches, passant par le milieu ilu nianicon(P). — 1^ peau. — 2, pannicule graisseuii. — 3, corp» do la mamelle. — 4,4, saillies de celle dernière n forme de crèle. — 5,5, aniasde tissu adipeux dans les intervalles de ces saillies. — 6, canaux galaclu- "Bore» dans le mamelon. — 7, ampoules de ces canaux remplies de lait. — H, fi, section de canaux galaclo- ■nore» dans Tcpaisseur de la mamelle, et entourés de tissu glandulaire.
Les loges fibreuses du tissu adipeux ne communiquent pas entre elles.
Glande Miammaire.
Sa mobililé.
.alvéoles de cette glande
Densité de la glande mammaire.
Delà glande mammaire
hors de la lactation.
Puberlé.
Pendant la lactation.
UWision en lobules et en grains
glanduleux.
Ces grains glanduleux sont isolés ou agglomérés.
Cavilc centrale de chaque
grain glanduleux .
510 SPLANCMNOLOGIIi.
pacte, d'une couleur blanchâtre, divisé en lobules inégaux, que je ne puis mieux comparer qu'à certaines tumeurs fibreuses de l'utérus. La disposition gr;inuleu6c propre au tissu des glandes n'y existe pas d'une manière sensible, lin effet, quand on suit les ramificalions de plus en plus ténues des canaux galactophores, on constate qu'elles se terminent, chez les enfants des deux sexes, par des culs-desac renflés. A l'époque de la puberlé, de petites vésicules, au nombre de 3 ou 4. chez l'homme, et tapissées d'un épithélium cylindrique, se groupent autour de ces culs-de-sac; ces vésicules sont enveloppées d'une couche de tissu cellulaire, renfermant une multitude de noyaux allongés, dont le grand axe est parallèle
aux canalicules. Là s'arrête (b'ig. 353) cj. ordinairement, dans le sexe
masculin, le développement de la mamelle, qui plus tard s'atrophie de nouveau. Chez la femme, au contraire, le développement fait des progrès continuels, les ramifications deviennent de plu-^ en plus nombreuses et plu; ténues; elles s'étendent jusqu'à la périphérie de la glande, et se garnissent d'une multitude de vésicules.
b. Mais c'est pendant la lactation que la disposition granuleuse devient surtout évidente. Voici ce que j'ai observé à cette époque : les grains glanduleux, qui mesurent 1 à 2 millimètres en diamètre, sont réunis en petits groupes ou lobules aplatis et superposés. De chaque petit groupe part un conduit excréteur, recon-^ naissable à sa couleur blanche, facile à injecter, et qui résulte de la réunion d'un nombre de radicules proportionnel au nombre des grains glanduleux. Ayant eu occasion de disséquer la mamelle d'une femme récemment accouchée, et chez laquelle le tissu cellulaire qui unit les grains glanduleux, était infiltré de sérosité, les grains eux-mêmes étaient en quelque soi'te disséqués par celle infiltration, et les conduits galactophores injectés par un lait coagulé jaunâtre; j'ai vu que ces grains glanduleux étaient, les uns, isolés et comme pédicules, les autres, agglomérés en groupes réguliers ou irréguliers. Un de ces groupes était disposé en cercle, et de tous les grains glanduleux de ce cercle émanaient de très-petits conduits excréteurs, qui se dirigeaient de la circonférence au centre, à la manière de rayons, et aboutissaient à un conduit excréteur commun, lequel partait du point central. D'autres groupes étaient allongés et renflés d'espace en espace. Au centre était un conduit galactophore recevant les petites radicules excréteurs provenant de chaque granulation. Chaque grain glanduleux offrait une cavité centrale, de laquelle on pouvait exprimer une sorte de ver formé par la matière caséeuse coagulée. Examiné au microscope, chacun de ces grains était comi)osé de vésicules nombreuses analogues à celles des glandes salivaires.
Celte transformation du tissu glandulaire commence à la périphérie de l'organe, et dans les .espèces de crûtes qu'elle envoie vers la surface. Ces crêtes deviennent plus larges, s'émoussent; la face profonde de la mamelle rcvét un
éiriî:; utVJr' galaclophorc dans la mamelle d'une femme de 40 ans.
eie nioie longtemps auparavant.
DES MAMIÎLLKS.
aspect gi aniilcux. Kn mûim: temps le tissu de la "glande perd de sa consistance et prend une couleur jauniltre.
Les vésicules glandulaires ont en moyenne O'^^jOe de largeur, et se composent vésicules
glaudu-
(Fig. m) n.
(Kii;. 353) (").
laires.
(Fig. 356) r-
d'une membrane d'enveloppe, extrêmement mince et sans struclm-e appréciable, et d'un contenu, formé de globules graisseux analogues à ceux du lait. Si l'on dissout cette matière grasse au moyen de la soude, ori reconnaît que la paroi de la vésicule est tapissée d'une couche de cellules épithéliales.
Indépendamment des granulations, il entre encore dans le tissu de la glande une grande quantité de tissu fibreux, lequel, après lui avoir formé une enveloppe complète, envoie dans son épaisseur des prolongements plus ou moins lâches qui en réunissent les lobules. C'est à cette grande quantité (le tissu fibreux que la glande mammaire doit sa dureté. Quelquefois le développement qu'éprouve la mamelle à l'époque de la puberté, porte exclusivement sur le tissu fibreux, et alors la mamelle peut acquérir un volume monstrueux; dans quelques cas, le tissu glanduleux disparaît, et la mamelle est transformée en une masse fibreuse multilobulaire, qu'on a prise quelquefois pour un lipôme dégénéré.
Conduits galaclophores. Si l'on divise la mamelle sur une femme morte pendant la lactation, on voit sourdre le lait d'une multitude de points, comme à travers les pores d'une éponge ; ces points sont autant de coupes de conduits minces, blancbAtrcs, denii-transparenis, canaux excréteurs de la glande mammaire, qu'on appelle conduits laclifères ou galaclophores.
Ces conduits naissent des granulations, se réunissent successivement entre eux, i la manière des veines, convergent de la circonférence vers le centre, travcr-
Tissu libreuit maniniiiire.
Hypertrophie de ce tissu.
Couduits galaclophores.
(*) Section de la substance glandulaire de la mamelle. — rameau Icrminul d'un canal galaclr)phore.— . stroma formé de tissu cunjonctif.
{*') Surface externe de la mamelle d'une femme en couches. La peau et le tissu adipeux ont été enlevés. — *■ mamelon. — ", auréole.
*) Vésicules glandulaires de la mamelle d'une femme en couches.
SPLANCHNOLOGIlî.
LeiicuuJuils Haluclopho res su conipurtent à la niauicredes veines.
Leurs ampoules ou dilatations.
Rétrécissemeat des canaux lorsqu'ils arrivent au mamelon.
(Kijî. 357) (•).
seat l'épaisseur de la mamelle, pour former un nombre indéterminé de canaux, qui aboutissent au centre de celte glande, au niveau de l'auréole. C'est là qu'ils:
sont le plus considéi-ables et qu'ils forment des ampoules ou dilalalions, qui ne laissent presque aucun intervalle entre elles.
Le nombre de ces ampoules {réservoirs on sinus des canaux galactophores) n'est pas au-dessous de vingt, suivant quelques analomistes : je n'en ai jamais compté plus de di.\, lîUes sont inégales en volume. Arrivés à la base du mamelon, les canaux se rétrécissent ; ilsdeviennent reclilignes et marchent parallèlement, pour s'ouvrir au sommet du mamelon, par des orifices bien plus étroits que les canaux eux-mêmes.
Ainsi donc, bien qu'il n'existe pas de réservoir proprement dit pour la glande mammaire, ou peut considérer comme faisant fonction de réservoirs les ampoules des canaux galactophores. Il y a cette seule différence qu'à la place du réservoir unique des autres glandes, il existe pour la glande mammaire des réservoirs multiples.
Distendues par le lait, les ampoules ont de Sà 8 millimètres de longueur. Leurs parois sont irréguliéres, bosselées et formées principalement de tissu conjonctif; au voisinage de
leur face interne est une
(Fig. 358) (").
couche de fibres élastiques dont la direction est circulaire et qui envoie des prolongements dans ietissu conjonctif voisin; un épithélium cylindrique, enfin, tapisse leur intérieur.
Les conduits galactophores ne communiquent entre eux en aucun point de leur trajet, ni dans leur canal de terminaison ampoule,
ni dans leur ni dans leurs le
j prouvent les injections
ae mercure et les injections de ces divers conduits par des matières diversement
gaii^pSstScîL^drcr.rsS - "^«"""""^
deÏilTre"''''''rrni!l.°r'""'''"''''^ '=«««1 Kalactophure d'un certain volun-.c dans l'épaisseur
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tissu conjonctif simple, fornmnt le siroma conjoncff renfermant des réseau, élastiques. - K.
DES MAMELLES
colorées (1). La glande mammaire, comme d'ailleurs la plupart des glandes, se divise en un certain nombre de départements distincts, qui peuvent remplir leurs fonctions indépendamment les uns des autres. Voilà pourquoi les mamelles oïalades peuvent fournir du lait qui présente tous les caraclcres du lait le plus normal.
Les injections raonlrenl, en outre, que les conduits galactophores sont dépourvus de valvules.
4" Vaisseaux, a. Les artères de la mamelle viennent 1" des thoraciques, en parliiculier de celle qui a reçu le nom de mammaire externe ; 2" des intercostales aorliques; 3° de la mammaire interne. Les branches fçurnies à la mamelle par la mammaire interne et les intercostales acquièrent un volume considérable pendant la lactation. J'ai vu l'une de ces branches provenant de la mammaire interne présenter le volume de l'artère radiale. Ces branches hypertrophiées denriennent extrêmement flexueuses.
J'ajouterai que les branches delà mamelle qui viennent de l'artère mammaire interne, et, par conséquent, de l'artère sous-clavière, se portent de haut en bas et de dedans en dehors, et que celles qui viennent de l'artère axillaire par la thoracique longue, se portent de haut en bas et de dehors en dedans. Toutes ces artères viennent se placer entre la peau et la glande et forment des aréoles trôsiremarquables, qui acquièrent un grand volume pendant la lactalion. De ces aréoles partent les ramitîcations qui pénètrent dans l'épaisseur de la glande mammaire.
b. Les veines, très-développées, se divisent en deux ordres : les unes sont souscutanées, les autres profondes; celles-ci accompagnent les artères. Les premières se dessinent à travers la peau et forment sous l'aréole un cercle souvent incomplet, qu'on appelle cercle veineux de Haller.
c. Les vaisseaux lymphatiques de la mamelle sont très-multipliés; les uns sont superficiels, les autres profonds. Les premiers naissent des réseaux cutanés, d'une finesse et d'une richesse extrêmes, qui couvrent le mamelon, l'auréole et son pourtour; ils se rendent aux ganglions axillaires. Les lymphatiques profonds proviennent des lobules glandulaires et se dirigent tous vers l'auréole; là ils Arment un plexus, composé de vaisseaux volumineux, d'où partent plusieurs troncs qui aboutissent aux ganglions de l'aisselle également. Les anciens anatomistes avaient admis une communication directe entre le canal thoracique et les unamelles; mais cette opinion, suggérée par l'analogie de couleurqui existe entre ie chyle et le lait, est dénuée de tout fondement anatomique, aussi bien que (pathologique.
8" Nerfs. Ils viennent des intercostaux et des branches thoraciques du plexus èrachial.
Léveloppement. Les mamelles deviennent apparentes dès le troisième mois de la conception. D'après les recherches de Langer (2) et de Kœlliker (3), chacune
Absence de valvules.
Artères.
Disposition générale des artères.
Veines.
Vaisseaux lymphatiques.
Nerfs.
Développement.
(!) Je dois dire cependant que M. le professeur P. Dubois m'a assuré qu'il avait fait infecter les canaux galactophores chez des femmes récemment accouchées , et qu'il avait vu ces conduits communiquer largement entre eux, à la manière de losanges, avant de se porter dans ie mamelon. Suivant M. Duval (Du mamelon et de son auréole, th. inauguralé, Paris, 1861), ces communications n'ont lieu qu'exceptionnellement.
(î) C. Langer, Veber tien Bau und die Entwickclung der Mikhdrûscu, in Denksch. d. Wiener Akad. T. lit, Vienne, 1851.
(3; A. Kolllker, Éléments d'histologie humaine, trad. de MM. Béclard el Sée, p. .596.
Sl'LANClINOLOGIK
A la iiiiis-
d'elles est repn^scnléc dans l'origine par une excroissiince verruqucuse du corp^muqueux de l'épidt-ruie, qu'entoure une couche de lissu dernnique. Du sixièm* au seplième mois, un cei lnin nombre de bourgeons piriformes, rudiments ûelobes de la glande, se montrent à la surrnce de celle excroissance ; mais ce n'esl que vers la fin de la vie fœlale que ces bourgeons s'isolent les uns des autres el s'ouvrent au dehors, tandis qu'à leur exlriîmitr profonde, arrondie ouoblongue. commencent à pousser de nouveaux bourgeons solides. Au moment de la naissance, la mamelle se compose déjà de lobes distincts, sance. pourvus chacun d'un conduit excréteur, simple ou présentant deux ou trois ra mitîcations. Le canal excréteur est creux ; mais ses extrémités renflées n'ont pyde cavité. En même temps que de nouveaux bourgeons poussent sans cesse à lu surface des anciens, la cavité du canal excréteur s'étend de plus en plus vers].: périphérie, par suite de la liquéraclion des cellules centrales des bourgeons Mais avant la puberté, on ne trouve point dans la mamelle de véritables vési cules glandulaires, et jusqu'à cette époque, la mamelle ne diffère dans les deux sexes que par une largeur plus grande du mamelon et par un volume un pei: plus considérable de la glande chez les enfants du sexe féminin. A l'époque A l'époque de la puberté, la mamelle acquiert graduellement le volume qu'elle ''"berté" ^^^^ conservcr par la suite ; son développement coïncide avec celui des organe- . génitaux. Le plus souvent il précède, quelquefois il suit l'apparition des régie?. Les vésicules glandulaires se montrent à cette époque, mais ne prennent loui leur développement que pendant la première grossesse. En môme temps il st produit, dans les cellules épithéliales qui tapissent ces vésicules, des modificasécrétiou tiens remarquables, d'où résulte la sécrétion du lait. Des globules de graisse, du laii. (lont la quantité augmente de plus en plus, s'amassent dans les cellules épilbéliales, qui, devenues plus grosses, finissent par remplir complélementla cavil. des vésicules glandulaires. En môme temps, il se forme, près de la paroi de ce^ dernières, de nouvelles vésicules qui, en se développant, repoussent les anciennes dans le conduit excréteur. Là elles s'accumulent et se détruisent en partie, pour être expulsées au dehors dans les premiers jours qui suivent la parturition, avec ce liquide jaunâtre qui porte le nom de colostnim. Après raccouclie ment, la production de cellules dans les vésicules glandulaires prend une acfiviU extraordinaire; ces cellules, remplies de globules graisseux, disparaissent complètement dans les conduits galactophores, car dans le lait on ne reconnaît aucune trace de leur membrane d'enveloppe. On n'y trou\e qu'une multitude (1< corpuscules arrondis, brillants, de nature graisseuse, tenus en suspension danun plasma qui contient en dissolution de la caséine, du sucre de lait el uni lait, quantité variable de sels inorganiques. Ainsi constitué, le lait forme un liquida d'un blanc opalin, d'une saveur douce el sucrée, el qui réunit tous les élémenl^ d'une alimenlalion complète.
Les mamelles participent aussi chez l'homme au développement des organe^ génitaux à l'époque de la puberté ; chez quelques sujets, ce développement esi même port''' assez loin pour déterminer une sécrétion lactée. Mais sénéralemeni Il s arrête de bonne heure, pour faire place à une véritable atropbic. ..h'îr.ialu; 'f °";"^«"<'S s'atrophient dans la vieillesse: les vésicules disparaissent, et vieillesse, quelquefois OU ne trouve plus à la place de la glande mammaire qu'un peu de tissu fibreux. Chez plusieurs vieilles femmes, j'ai vu les conduits galactophores distendus par un mucus concret, noii AIre, de consistance gélatineuse, qui m a permis de les suivre jusque dans leurs radicules les plus déliées.
DU PÉRITOINE