‹ Traite d'anatomie descriptive (volume 2)Chapitre 164 sur 180 · Membrane limitante · texte numérisé non relu

Membrane limitante

A l'exception de cette dernière, qui présente la même épaisseur partout, toutes ces couches vont en s'amincissant d'arrière en avant.

1 " Couche des bâtonnets et des cônes. Celte couche (sirahim bacillosiun, memlirane de Jacob) , extrêmement remarquable, est constituée par un nombre infini de corpuscules en forme de bâtonnets ou de cônes, réfractant fortement la

de manière t. constituer par" leur tlctZ ""'T

.... , ... ^. P"' ^^"^^ 'ace libre une espèce de mosaïque dune

de deux esnè,.p« ,vôu "ne épaisseur de 0"«',04 à 0""",0S et se compose

e iXen d ™' ' ''""""'^ ^' ''"''^ ^-P-é^ sur un plan uni-

(•) section d!' "' B. Toisinage de i^ulchriJl"lZ7llZtju!^n t'"^ ~ ^' P''"Pl'^riq"'> de la rdlinc.

bâtonnets. - Le, la n.en.l.rane limi anîe ex orne """" ^'^P'-'^sente In rouel.e des

breuse externe. - gre, la couche nncment Irnlll "\ B-a-mlcuse externe. - f, la couche fi-

Or>. lacouch. finemcat granulécintérne „/? ! l "'"'- " "^"'"^'"^ ganglionnaire externe. -

'"te. ne.- gl,, la couche ganglionnaire interne. - ,,, la couche des fibre.

lumière et disposés les uns à de manière il conslil admirable régularité. Elle

ORGANES DE LA VISION

(Fig. 476) n.

(Fig. 477) ('

terne, M. Schulze), terminaison de la substance conjonctive de la réline.

a. Les 6d<onHe<s sont des corpuscules cylindriques,allongés,étroits, présentant le mOme diamètre dans toute la couche, et mesurant 0'"'",0't à 0'"'»,05 de longueur sur 0""",0018 de largeur. A leur extrémité externe , ils sont coupés carrément ; leur extrémité interne, terminée en pointe, se trouve souvent séparée du reste de la membrane par une ligne trans- \ersale, et se prolonge en un

filament très-fin {fibre de Màller), de 0™'",0004 à 0""",0006 de largeur, qui se dirige vers les couches internes de la rétine et unit les bâtonnets aux éléments de la couche granuleuse. A l'état frais, les bâtonnets sont transparents et présentent un aspect comme graisseux. Us sont très-mous, flexibles et en même temps cassants ; leur altérabilité est extrême : sous l'influence des réactifs les plus divers, et même par une simple addition d'eau, ils subissent les changements de forme les plus singuliers, se recourbent, s'enroulent, se gonflent, laissent échapper leur contenu et deviennent méconnaissables. On y distiiiguc un segment interne et un segment externe, séparés par une ligne transversale très-mince,, au niveau de laquelle la rupture s'opère très-souvent. Ces deux segments jouissent de quelques propriétés chimiques et physiques différentes : ainsi le segment externe présente la double réfraction et se colore moins fortement dans le carmin.

b. Les cônes peuvent être considérés comme des bâtonnets dont le segment interne est renflé en forme de cône ou de poire. Ce segment interne ou cône 'proprement dit mesure de u°"",Oto à 0""°,02o de longueur et de 0'°"',0045 àO^^jOOG? de largeur. Il est formé d'une substance homogène ou finement granulée, un peu brillante, plus claire que celle des bâtonnets , présentant d'ailleurs les mêmes propriétés, et en ^ particuher la même altérabilité. Son extrémité interne, séparée de la couche granuleuse, au niveau de la limitante externe, par un léger rétrécissement, se continue avec un renflement oblong ou piriforme,

appelé {jrain de cône, qui appartient à la couche granu- ' (F'Ç- v*'*)» leuse externe et qui, de môme que les bâtonnets, est uni aux couches internes de la réline par une fibre de Millier. Ce renflement, pourvu d'un noyau, a 0'"'",009 àO'"'",013 de longueur et 0°"" ,004 à 0""",006 de largeur.

Le segment externe ou bâtonnet du cône, séparé du segment interne par une ligne de démarcation généralement assez marquée, offre les mêmes caractères que les bâtonnets proprement dits. 11 s'étend souvent jusqu'à la surface de la réline, comme au niveau de

(•) Aspect de la couchi! (les bâloiinels vue par sa face externe. — En A, le foyer du microscope est porté sur la face terminale des bâtonnets ; en B, sur lu face terminale des cônes, i") Bâtonnets vus de profil.

('"*) Cônes de la région de la fossette centrale de la rétine. — Le, membrane limitante cxlenic. — ,/. éléments de la couche granuleuse citerne.

Bâtonnets.

Cônes.

Grains de cône.

Ilàlonnrls de cône.

SPLANCHNOLOGIE.

la tache jaune, par exemple; d'autres fois il se termine avant d'atteindre cette surface, par une extrémité coupée carrément ou aiguisée en pointe.

(rig. 479) (*).

Couche praiiuleusc.

Couche granuleuse citerne.

Les bâtonnets et les cûnes sont disposés parallèlement les uns à côté des autres , perpendiculairement à la surface de la rétine. Leur extrémité externe touche à la choroïde, à laquelle elle est fixée assez solidement; leur extrémité interne est tournéi' vers la couche granuleuse. Au voisinage de la tache jaune, les cûnes forment une couche presque continue, et ne sont séparés les uns des autres que par un seul bâtonnet. A mesure qu'on s'éloigne de celle lâche, les cônes deviennent plus rares, jusqu'à ce qut trois ou quatre séries de bâtonnets se rencontrent entre deux cônes voisins ; cette dernière disposition reste la même jusqu'à l'ora serrata.

2° Couche granuleuse. On peut la diviser partout en trois couches secondaires, la couche granuleuse externe, la couche mtermédiaire et la couche granuleuse interne.

a. Couche granuleuse externe. Elle mesure, d'après ri. Mùller, O'°°',02o à O-^'^OGS d'épaisseur et se compose, abstraction faite de la substance conjonctive, de deux espèces d'éléments distinctes : les grains dt cône et les grains de bâtonnet, avec leurs fibres respectives. Les grains de cône, situés en dedans de lii limitante externe, répondent exactement à l'extrémité interne des cônes et se terminent, en dedans, en pomte pour se continuer avec une fibre pâle, quelquefois striée longitudi- (Fig. 480) ['*). nalement , de mOme largeur

partout ou légèrement variqueuse; celle-ci traverse en ligne droite la couche granuleuse externe et la couche intermédiaire, et aboutit, sur la limile delà couche granuleuseinterne, à un renflement triangulaire ou fusiforme, d'où partent en dedans trois fibrilles ou plus, qui se perdent dans cette dernière couche. Les grains de hâtonuci sont des corpuscules transparents, fortement réfringents, de forme arrondie ou ovalaire, " nOM nt nmm Ano ti d^"!- diamètre varie entre

de petites cellulp^^ r"' l "'P*^^' "«î'^"^ "bres, plus fréquemment celui petites cellules remphcs d'un gros noyau et présentent, chez certains mam-

y coue avec leurs Dhros, pris sur une rétiae cous=, vde dans Talcool.

OnCANES DE LA VISION.

(Fig.482) r).

mifères, des stries transversales ou zones alternativement claires et foncées. Ordinairement elles donnent naissance, aux deux extrémités de leur grand diarai"tre, à un prolongement pPile très-fin, qui leur donne l'apparence d'une cellule bipolaire, et par lequel elles s'unissent, d'une part, aux prolongements qui partent des bâtonnets, d'autre part, pénètrent dans la couche intermédiaire, pour passer ensuite dans la couche granuleuse interne. Quelques grains de bâtonnet se continuent directement avec le segment interne du bâtonnet.

b. Couche inlermédiaire. Cette couche, dont l'épaisseur, variable entre 0""",012 et 0°"»,040, est le plus considérable au niveau de la tache jaune, est formée en beaucoup de régions, de deux parties, l'une externe ou fibreuse, ^^.^ l'autre interne ou finement granulée. La première {couche fibreuse externe. H.), développée surtout au niveau de la tache jaune, se compose de fibres horizontales ou obliques dans cette dernière, mais qui se redressent graduellement au pourtour de cette tache, se raccourcissent et disparaissent au niveau de l'équateur de l'œil, pour se montrer de nouveau un peu plus loin et acquérir un développement notable près de l'ora serrata. Ces fibres, à part quelques filaments qui appartiennent au tissu conjonctif, sont formées exclusivement par les prolongements des bâtonnets et des cônes. La partie finement granulée [couche finement granulée externe, K.) est formée d'une substance qui appartient au tissu conjonctif, et que traversent les prolongements horizontaux et obliques des cônes et des bâtonnets.

c. Couche granuleuse interne. Elle a 0""",016 Ù0°"",038 d'épaisseur et renferme des éléments ceUuleux, plus grands,en général,que ceux delà couche granuleuse externe, et dont les uns semblent appartenir au tissu nerveux {cellules ganglionnaires bipolaires), tandis que les autres, plus petits, appartiennent au tissu conjonctif, ot des éléments P)reux, qui sont également, les uns nerveux, les autres conjonctifs.

3° Couche de substance grise ou ganglionnaire. ÎNettement limitée en dehors, sans limite distincte en dedans, elle est formée, vers la superficie, d'une couche qui atteint O^^jOSJ à O^^jOoS d'épaisseur {couche finement granulée interne, K.) et dans laquelle on rencontre une substance fondamentale finement granulée, les prolongements externes des cellules nerveuses, et des fibres de tissu conjonctif. A la face interne de celte couche se trouvent des cellules nerveuses multipolaires, oflrant la môme constitution que dans le cerveau, mais plus transparentes. Ces cellules, qui sont sphôriques ou piriformes, quelquefois triangulaires ou pentagonales, 5nt 0'"'",009 à 0""",03G de diamètre et fournissent deux il six prolongements ramifiés, dont un ou deux se dirigent vers l'extérieur, pour se perdre dans la couche granuleuse interne, tandis que les autres sont horizontaux

(•) Éléments de la couclie granuleuse exlernc, à l'état frais et sans addition de réactifs. (••) Section d'une rétine conservée dans l'alcool ; région moyenne entre la papille et l'ora serrata. «'.ouctie iibreuse externe.

Couche intermédiaire.

Couche granuleuse interne.

Couche ganglionnaire.

SPLANCHNOLOGIE.

Couches des libres optiques.

Mcnihrnnc limitante.

Structure "le la tache jaune.

cl se continuent -avec les fibres optiques ou unissent les cellules entre elk;^. Les cellules nerveuses contiennent un noyau volumineux, avec un nucléole distinct.

•i" Couche des fibres optiques. En traversant la sclérotique, les fibres du nerf optique présentent de nombreuses bifurcations et anastomoses de leurs faisceaux, qui se multiplient et deviennent plus minces, en même temps que les fibres ellesmêmes diminuent de calibre, paraissent moins réfringentes et perdent leurs contours foncés. Aussi celte portion intra-scléroticale du nerf va-t-elle en se rétrécissant de dehors en dedans et présente-t-elle la forme d'un cône dont le sommet mousse répond à l'ouverture clioroïdienne. De ce sommet, les fibres externes se réfléchissent à angle droit, pour former la couche des fibres optiques de la rétine. Le trajet des fibres dans cette couche est le suivant : à partir delà papille, elles divergent régulièrement dans tous les sens, en formant une sorte d'expansion membraneuse continue, qui s'étend jusqu'à l'oraserrata et ne présente d'interruption qu'au niveau de la tache jaune. Cette couche est formée de faisceaux légèrement aplatis, parallèles entre eux ou unis à angle aigu. Un petit nombre seulement de fibres optiques vont directement aboutir à l'angle interne de la tache les autres décrivent des arcs de cercle autour d'elle ; toutes ces fibres se

perdent au niveau de la tache jaune, entre les cellules nerveuses dont elle se compose, de sorte que la couche dont il est ici question n'y existe point. Au côté externe de la tache, les fibres se redressent peu à peu ; mais au commencement, elles sont encore recourbées les unes vers les autres et forment une espèce de raphé longitudinal, qui 1 part de l'extrémité externe de la tache jaune.

Pcf r.h.. ^ , , Quant à la terminaison des fibres optiques, il

ce In P^l"' ^ î f continuent toutes avec les prolongements des

Sé ies coZr''' V" ''^"^ ^"^^ peuvent, par conséquent, être consi-

aerees comme une dépendance. i '

avant^'enTp^f t 'Z^'" "P"-!"^^ diminuant d'arrière en

ou pf^^^^^^^^^^ ^''''-'^'^ du nerf optique, 0"".,OOG à 0"..",00S un

l'œiUt 0- 00 r? 1 ""''^ '''''' j^"'^^' «"""'«08 dans le fond de

de simples cyTnd'res A^xl"" ''"^ ''"^^''^ ^'^P-^-^' "

reZ^lTeS? -''f T ^^"^"^ «'""'««^ ^'épaisseur, qui

au tissu coS:t f r Ta r'r "'T ' très' ntimement

cette membranP r. , r ' l'insertion des fibres radiées dt;

plus on mr^inc A.. 1 "^"^ cependant elle s'en détache en lambeaux plupart des réactif et an.lnr' '"'"' homogène, elle est réfraclaire à la suie du cristamn membranes vitreuses, telles que la cap-

^'^!^^"'^^:^^^^^^ par des particularités

iL'ceTlulf ' "'"^ optiques y fait défaut; - Les cellules nerveuses, très-serrées et s'ét'endant jusqu'à la membrane

n section de la r.t.ue durcie dan, ,..00,. prati,u.e perpendicu.ire.ent au trajet des fibres optique..

ORGANES DE LA VISION

limitante se rencontrent également dans la fossette centrale, où elles forment ulement une couche plus mince. Entre ces cellules, on ne ^oit cheminer qu les fibres qui en provien- ^ nent. La couche de substance grise et la couche granuleuse interne existent à la périphérie de la fossette centrale, mais non au fond de cette fossette.

3° La couche intermédiaire et la couche granuleuse externe existent partout et sont seulement plus minces dans la fossette centrale.

4» Les bâtonnets font complètement défaut; ils sont remplacés par des cônes plus longs et plus étroits que dans les autres régions, et supportent des bâton-

(Fip. 485) n.

rets de cône également plus minces. Dans la fossette centrale, les cônes sont si grêles qu,ls ressemblent A des bâtonnets; ils mesurent O.-'. 000 de longueur

.corcllf.rannT..f !«f ^«/«'«"^ Partout et peuvent être suivies jusqu'à la 'ZecLrnut TT ""^ intermédiaire, elles prennent une

^MonnlMne.el rayonnent dans tous les sens autour de k fossette cen-

Substance conjonclive lie la riitiiic.

Fibres radiées ou de soutien-

Vaisseaux.

SPLANCIINOLOGIE.

Substance conionctive de la retirée. On admet généralement depuis les travaux

r :iT"n . différencier d'avec les éléments nerveux

de k!étine D'aprc^s Kôlliker, on doit considérer comme appartenant très-probablement à ces derniers les bâtonnets et les cônes, avec letars prolongements, ainsVque les éléments des couches granuleuses externe etmterne qui sont ums à ceux de la membrane de Jacob et aux cellules ganglionnaires ; tandis que les parties non nerveuses comprendraient les tibres radiées et leurs prolongements Sans les diverses couches de la rétine, une portion des éléments celluleux de la couche granuleuse interne et la membrane limitante interne.

Les fibres radiées ou de soutien sont des fibres assez fortes qui traversent perpendiculairement toute l'épaisseur de la rétine. On les suit facilement depuis la limitante interne, à travers les fibres optiques et la couche de substance grise, jusqu'à la couche granuleuse interne, où elles s'unissent à une portion des éléments celluleux de cette couche. Mais elles sont difficiles à poursuivre au delà, bien qu'elles aillent probablement jusqu'aux bâtonnets. Dans le fond de l'œil, ces fibres sont réunies en lames, qui remplissent les fentes entre les libres optiques. Plus en avant, ces lames s'élargissent de plus en plus et finissent par constituer une couche continue, interrompue seulement par les fibres optiques et par les cellules nerveuses. A leur extrémité interne, elles se fixent sur la limitante interne par un élargissement triangulaire, ou en se divisant en plusieurs branches.

Vaisseaux de la rétine. Vartére centrale de la rétine, née de l'ophthalmique, soit directement, soil par un tronc commun ^ avec la ciliaire postérieure externe, pé-

nètre dans le nerf optique à \ centimètre de son insertion sur la sclérotique, chemine d'abord entre les deux tuniques de ce nerf, auquel elle fournit des ramuscules, puis en gagne la partie centrale et, après avoir fourni des ramifications capillaires à ses fibres, pénètre dans l'œil par le sommet de la papille. A ce niveau, elle se divise en trois, quelquefois quatre ou cinq branches divergentes, situées d'abord au-dessous delà limitante interne, puis entre les fibres optiques ; ces branches fournissent de nombreuses ramifications secondaires et tertiaires qui s'étendent dans la couche de substance grise et jusqu'à l'ora serrata. De CCS ramifications arborescentes naît un réseau de capillaires très-fins, à mailles assez larges, développé surtout dans la couche de substance grise, dans la couche granuleuse inlorne et dans la couche des fibres optiques.

;•) Section de la rétine du chien durcie dans l'alcool, — -, vaisseaux coupés en travers. - **, li^^ef radiées. .

ORGANES DE LA VISION

Les veines de la rétine commencent par un cercle incomplet au voisinage de Vora sm-ata, et accompagnent les artères dans leur trajet.

Tiedemann et Langenbeck ont décrit des filets neneux du plexus caverneux qui accompagneraient l'artère centrale de la rétine et se distribueraient dans cette membrane. Huschke mentionne , en outre, des divisions des nerfs ciliaires, fournies à la rétine par les branches qui cheminent dans la choroïde. L'existence de tous ces nerfs nous paraît encore problématique.

B. Portion dliaire de la rétine. Les fibres optiques, les cellules nerveuses, les bâtonnets et les cônes ne dépassent pas l'ora serrata; cependant la rétine se prolonge en avant de ce bord, par une couche d'un blanc grisâtre qui s'étend sous la couronne ciHaire, jusqu'à la circonférence externe de la face postérieure de l'iris : c'est ce qu'on peut appeler la portion dliaire de la rétine. Elle forme une pellicule de 0°"°,04 à 0"'"',0o, unie intimement aux procès ciliaires et à la zone de Zinn, à laquelle elle reste toujours partiellement fixée, et se compose de longues cellules à noyaux, régulièrement espacées et fournissant, en dedans, des prolongements qui se fixent sur une sorte de membrane limitante, continuation de la limitante interne de la rétine proprement dite. Cette portion ciliaire de la rétine est considérée par KôUiker comme prolongeant en avant la substance conjonctive ou de soutien qui entre dans la composition de la membrane sensible de l'œil.

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