ARTÈRE OCCIPITALE. C
ranine qu'après avoir fourni celle branche. Elle naît aussi La sublinguale
,,„-., , naît souvent de
souvent de la faciale par un tronc commun avec la sous-mcn- la faciale. laie, que de la linguale elle-même. Elle se porte horizontalement en avant, entre le muscle mylo-hyoïdien qui la sépare de la sous-mentale et le génio-glosse , accompagne le conduit de Warth on , longe comme lui ie bord inférieur de la giande sublinguale, à laquelle elle fournil de nombreux rameaux , et se divise en deux branches: l'une plus considérable, qui s'anastomose par arcade, au dessus du frein , avec celle du côté opposé, artère du filet ; l'autre plus petite 5 ascendante, qui se Anère du filet, porte sur les côtés de la symphyse du menton, et fournil à chacun des trous incisifs placés derrière les dents du même nom. C'est l'artère du filet, et non Tarière ranine, qu'on peut intéresser dans l'opération du filet. Il n'est pas rare de voir l'artère sublinguale fournir un rameau superficiel qui traverse le ventre antérieur du digaslrique et vient se répandre à la régiun du menton, à la manière des branches analogues de la sous-mentale.
h° Enfin, dans l'épaisseur de la langue, l'artère linguale Rameaux
. ,, . TT .1 ii i • • • musculaires et
qui, d après ilalîer, prend le nom de ranine i^ramna, seu trun- papiiiakes. eus profundas lingiialis , Halïer), donne des rameaux supérieurs, des rameaux internes et externes qui fournissent aux muscles et à la membrane papillaire de la langue.
Artère occipitale.
Préparation. Détacher à leurs insertions supérieures le sternomasloïdien et le splénius. Pour mettre plus complètement à découvert cette artère qui est profondément placée entre l'apophyse mastoïdeet l'apophyse transverse de l'atlas, couper avec un ciseau ou scier à sa base l'apophyse mastoïde en la renversant de haut en bas avec les muscles qui s'y insèrent. Couper l'apophyse styloïde à sa base et renverser les muscles styliens. Enlever avec soin la peau de la région occipitale pour suivre les rameaux sous-cutanés.
Destinée à la région postérieure de la lè!e, moins volumineuse que les trois branches déjà décrites, l'artère occipitale
604 ANGÉIOLOGIE.
origine de naît en arrière de la carotide externe, au niveau de la linguale
l'artère occipi- ~ ■ - , " » - „ ,. .
taie. ou de la faciale, quelquefois immédiatement au dessous de la
son trajet, glande parotide : elle se porte obliquement en haut et en arrière jusqu'au niveau du sommet de l'apophyse mastoïde; se dirige alors horizontalement en arrière, placée sous le muscle splenius, et , parvenue en dedans de ce muscle , se divise en deux^rancheT ^eux Dranc'hes ascendantes : l'une externe, qui se réfléchit immédiatement en haut; l'autre interne, qui continue son trajet horizontal, pour se réfléchir à son tour verticalement en haut sur le côté de la protubérance occipitale externe. Ces deux branches, très flexueuses, couvrent de leurs nombreux rameaux la région occipitale, jusqu'au sommet de la tête, en s'anastomosant entre elles et avec les temporales superficielles. Rapports. Profondément placée à son origine et recouverte par le muscle digastrique et par îe nerf grand-hypoglosse; plus profondément placée à son passage entre l'apophyse mastoïde et l'atlas, où elle est recouverte par le digastrique et le sterno-masloïdien, l'artère occipitale est située dans sa portion horizontale, entre l'oblique supérieur et le splenius, puis entre le complexus et le splenius, dont elle longe l'insertion occipitale, pour devenir Les divisions sous-cutanée en dedans de ce muscle. Les deux branches de
de l'artère occi- ,
pitaie sont sous- bifurcation et toutes les divisions successives de cette artère sont placées entre le muscle occipital et l'aponévrose occipitofrontale d'une part, et îa peau d'une autre part. Branches Branches collatérales. Au milieu d'un grand nombre de
collatérales. a
petites branches sans nom, nous distinguerons : 1° une artère
tJmennT^pt-sterno~masio^enne suPer^eurey artère constante, qui naît neure. quelquefois de la carotide externe elle-même ; embrasse en ma-
nière d'anse à concavité inférieure, l'anse de l'hypoglosse, et pénètre dans la partie supérieure du muscle sterno-mastoïdien par 2° stylo-mas- sa face interne; 2° souvent une branche stylo-mastoïdienne, qui
toidienne. °
vient plus ordinairement de l'auriculaire postérieure; 3° une ar-
5° Méningienne. tère méningienne , ou mastoïdienne -postérieure, qui pénètre
dans le crâne, tantôt par le trou mastoïdien, tantôt par le trou
déchiré postérieur ou même par le trou occipital pour se porter