RELEVEUR PROFOND DE LA. LÈVRE SUPÉRIEURE
Il n'est pas rare de voir l'élévateur superficiel renforcé par Fibres de ren-
r , forcement four-
quclques fibres internes de l'orbieulaire, de même quon voit nies par l'orbi-
,''/., i culaire.
l'élévateur profond renforce par quelques fibres externes du même muscle.
Chez plusieurs sujets, le releveur superficiel a une origine d.^rs.cQeaunasal nasale fort remarquable ; c'est un faisceau transversalement dirigé , qu'on prendrait au premier abord pour le muscle transverse du nez.
Rapports. Recouvert par la peau et un peu par le muscle or- Rapports, biculaire des paupières, ce muscle recouvre l'apophyse mon tante de l'os maxillaire et les muscles du nez.
Élévateur ou relevcur profond {élévateur propre de la l'être supérieure, Boyer,
BicbalJ.
Préparation. Renverser de bas en haut l'hémisphère inférieur du muselé palpébs'al. Disséquer avec beaucoup d'attention l'extrémité inférieure qui adhère intimement à la peau.
Bien plus considérable et bien plus important que le pré- Plus considé-
1 , * rab!e q»e le
cèdent: large, quadrilatère: ses insertions sunerieures as- reieveur super-
' ficiel.
sez étendues se fontsuivant une ligne demi circulaire au dessus
du trou sous-orbitaire , au dessous des insertions du muscle orbiciilaire , et parallèlement à ces insertions, à la moitié in- insertions, terne environ du bord inférieur de la base orbiiaire. De là ce muscle se porte, en s'élargissant, de haut en bas, de dehors en dedans, bientôt fournit à l'aile du nez un faisceau (faisceau Faisceau uasai. nasal), variable pour le volume, qui se détache de son bord antérieur, passe sous l'élévateur superficiel, et se porte transversalement sur l'aile du nez où il se termine. Après avoir fourni ce faisceau, le muscle releveur profond va se terminer Termnaison
?■ t v i i- - ■ > i ii .... à la lèvre supé-
en s irradiatit a la lèvre supérieure, a la peau de laquelle il est rieure. intimement uni {moyen sus-maxillo-labial, Chauss.).
C'est la terminaison labiale de ce muscle qui constitue en La terminaison
' labiateconstitue
majeure partie la couche musculaire superficielle de la lèvre la couche h plus
1 r superficielle de
supérieure; c'est le relief de cette couche musculaire qui,la lèvre supé-
- J v ' rieure.
s'arrêtent brusquement, abruptement, suivant une ligne verti-
21G MYOLOGIE.
cale de chaque côté de la sous cloison du nez, détermine le sil-
Expiicatkmdu l°n médian de la lèvre supérieure. J'ai vainement cherché,
dusiiionmédian Pour expliquer le relief des bords du sillon médian, des fibres
tieurèè.vresupe" musculaires verticales propres; je n'ai trouvé que les fibres du
releveur profond qui se terminent successivement le long de
ces bords, et les différences nombreuses qui existent chez les
divers individus dans la profondeur, dans la largeur et dans la
régularité du. sillon tiennent aux différences que présente le
développement de ce muscle.
caractère des Rouges, fasciculées jusqu'au niveau de la base du nez, les fibres charnueS* fibres du releveur profond deviennent pâles et se dissocient aussitôt qu'elles ont atteint la lèvre supérieure; celte disposition leur est commune avec le releveur superficiel.
ses rapports II n'est pas rare de voir un faisceau du releveur profond se
aveo le petit ,,,,., , , ,, .
zygomaiique. détacher du bord externe de ce muscle pour aller se jeter dans le petit zygomatique, de même qu'il n'est pas rare de voir un faisceau surnuméraire, vestige du petit zygomatique, venir s'accoller au bord externe du muscle releveur profond. Chez quelques sujets, le releveur profond n'a pas la moitié de la largeur qu'il a chez d'autres sujets , mais il ne manque jamais. Rapport avec Le rapport le plus important de ce muscle est celui qu'il af-
le nerf sous- * r x '
orbitaire. fecte avec le nerf sous-orbitaire qu'on ne peut atteindre qu'en soulevant ce muscle ou en le divisant.
entre^ere'eveur ^e ce Qul P^cède, il résulte que le releveur superficiel et le superficiel et le releveur profond, bien qu'affectés à la lèvre supérieure dont fond. ils forment la couche superficielle, diffèrent entre eux par quel-
ques caractères, et surtout par leur position et par leur direction; l'axe du releveur superficiel étant dirigé de dedans en dehors , l'axe du releveur profond étant dirigé de dehors en dedans : on pourrait, sous ce rapport, appeler le releveur superficiel releveur divergent , et le releveur profond releveur Différence de converqent. Celte différence de direction s'observe encore à la
direction. a
terminaison labiale, lorsque les deux muscles ont perdu la couleur rouge pour revêtir la couleur pâle des fibres de la vie or-