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LYMPHATIQUES DU TRONC

6. — Vaisseaux lymphatiques de la moitié supérieure du tronc.

Nous avons vu que tous les vaisseaux lymphatiques qui naissent de la moitié Us vont tous

sous-ombilicale du tronc allaient se rendre aux ganglions inguinaux- tous aux gaiN

° ° ' glions axil-.

Fiff. 80. laires-

G.. cerf. ~pr.

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Vaisseaux et ganglions lymphatiques du cou (*).

ceux qui naissent de la moitié sus-ombilicale vont se rendre aux ganglions axillaires.

'(*) tr., musde trapèze. — scal. a., scalëne antérieur. — delt., deltoïde. — 1, trachée-artère. — 2, corps thyroïde. — 3, extrémité externe de la clavicule. — 4, plèvre.

~Car. pr., artère carotide primitive. — Jug. i., veine jugulaire interne. — S. cl., artère et veine sousclavières. — G. eerv. pr., ganglions cervicaux profonds du côté droit. — Gr. v. lym. d., grande veine lymphatique droite. — G. ax., ganglions axillaires. — G. mam. i., ganglions mammaires internes.

ANGÉ10L0G1E.

Vaisseaux lymphatiques antérieurs et latéraux.

De la mamelle

Cervicaux postérieurs.

Dorsaux postérieurs

Les vaisseaux lymphatiques antérieurs et latéraux de la moitié sus-ombilicale du tronc se portent de bas en haut, sur le grand pectoral et le grand dentelé, et gagnent le creux axillaire.

Parmi ces vaisseaux se distinguent ceux de la glande mammaire, diviàés en superficiels et en profonds. Les vaisseaux superficiels partent d'un réseau très-fin et très-serré qui recouvre le mamelon et l'auréole et d'où naissent des vaisseaux qui se jettent dans le plexus sous-auréolaire. Les vaisseaux profonds, plus nombreux et plus volumineux, partent des lobules de la glande, qu'ils entourent d'un réseau, se portent, suivant M. Sappey, vers la face antérieure de la glande, convergent vers l'auréole, où ils forment un réseau à mailles irrégulières (plexus sous-auréolaire) , qui reçoit les lymphatiques superficiels. De la périphérie de ce réseau partent des troncs, ordinairement au nombre de quatre, qui ne tardent pas à se réunir en deux, pour gagner les ganglions axillaires situés sous le grand pectoral et accolés à la face externe du grand dentelé.

Les vaisseaux lymphatiques postérieurs de la moitié sus-ombilicale du tronc se divisent en ceux du cou, ceux du dos et ceux des lombes. Les cervicaux postérieurs descendent sur le muscle trapèze, sur le deltoïde, et se réfléchissent sur lie bord postérieur de ce dernier muscle pour pénétrer dans le creux axillaire ; les dorsaux et lombaires postérieurs se portent dans diverses directions, les uns horizontalement, les autres de bas en haut, pour se réfléchir sous les tendons du grand dorsal et du grand rond et se rendre au creux axillaire. M. Sappey signale une particularité remarquable, commune aux lymphatiques des lombes, du dos et de la partie postérieure du cou : ces vaisseaux s'entrecroisent sur la ligne médiane, ceux du côté droit se portant à gauche, et réciproquement.

FIN DE L'ANGÉIOLOGIE.

VIL — NEYROLOGIE

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