‹ Traite d'anatomie descriptiveChapitre 85 sur 282 · VEINES CARDIAQUES · texte numérisé non relu

VEINES CARDIAQUES

leur embouchure dans l'oreillette ; elles charrient du sang rouge, à la manière Les veines des artères, d'où le nom de arterise venosse, sous lequel elles ont été désignées ^^"dé-6'' par les anciens.

On suit des fibres musculaires très-évidentes sur la partie péricardique de ces veines. Ces fibres sont circulaires ; le feuillet séreux les enveloppe incomplètement. Il est douteux que le feuillet fibreux se prolonge sur elles.

pourvues de ■valvules.

Veines de la grande circulation.

Trois troncs veineux principaux, auxquels se joignent quelques petites veines provenant des parois du cœur droit et de la cloison interventriculaire, rame nent à l'oreille droite le sang de toutes les parties du corps : la grande veine cardiaque, la veine cave supérieure et la veine cave inférieure.

La première correspond aux artères qui naissent de l'aorte ascendante ; la veine cave supérieure répond aux branches de la crosse de l'aorte et de l'aorte thoracique, la veine cave inférieure à l'aorte abdominale.

Tandis que le système artériel présente, le long du thorax et de l'abdomen, un tronc unique, l'aorte, le tronc veineux correspondant se trouve interrompu dans une grande partie de la poitrine ; il est remplacé, à ce niveau, par deux veines placées symétriquement sur les côtés de la colonne vertébrale et qui reçoivent les veines des parois des cavités splanchniques : ce sont les veines azygos et demi-azygos, qui se jettent dans la veine cave supérieure et établissent une communication entre cette veine et la veine cave inférieure.

Trois troncs veineux.

Veines azygos.

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