‹ Traité d'anatomie descriptive [electronic resource]Chapitre 214 sur 254 · LLV.DzL · texte numérisé non relu

LLV.DzL

Fragment de la moelle épviwre entourée de ses enveloppe>i,q'ti sont fendues danspresqite ioutesa longueur {d'après L. Hirschfeld) (*).

les canaux fibreux, auxquels les deux cordons nerveux sont assez intimement unis.

['■) Face latérale, où l'on voit à la fois les racines postérieures (!) el le* racines antérieures (2), qui couver, ent vers les ganglions spinaux.- n, ligament dentelé.- 4, gaîue que la dure mère fournit aux gaugbons et aux branches des nerfs raehidiens. - 5, section verticale de la gaînc des rac.nes antérieure» et postérieures, lame fibreuse qui sépare ces racines.

(1) Cette origine des nerfs raehidiens par deux ordres de racines est commune à tous les animaux vertébrés. C'est à tort que Desmoulins avait avancé que chez les serpents et es lamproies, il n'existe qu'un seul ordre de racines.

NÉVHOLOGIE.

ln(lLi|ien- (lanco des

racines antérieures

nt des racines pos-

lih'icures.

lies divers

modes lie commu-

uicatioii (les Dlets de 1.1 même

série, liaison de l'obliquité des racines.

Difl'ércnces qui existent entre les racines antérieures

et les racines postérieures.

Les racines

postérieures sont

plus \oliunineuses

que les racines antérieures.

Rapport approximatirde volume entre les racines antérieures et les racines poS' lérieures.

Bien que le groupe des racines anlérieures et le groupe des racines postérieures convergent l'un vers l'autre pour traverser les canaux fibreux de la dure-mère, jamais il n'y a entre eux la moindre communication. Il est curieux de voir les longs et nombreux filets constituant la queue de cheval marcher parallèlement, sans jamais s'anastomoser entre eux ; tandis qu'au sortir du canal vertébral, les communications seront en quelque sorte continuelles.

Les communications de filet à filet dans la même série, soit antérieure, soit postérieure, ne sont pas rares; elles se font suivant plusieurs modes : elles ont lieu tantôt entre deux filets de la môme paire, tantôt entre filets de deux paires différentes. Quelquefois c'est un filet intermédiaire à deux paires qui se bifurque pour se partager entre elles.

Du reste, la direction oblique des racines rachidiennes, le trajet plus ou moins long qu'elles parcourent dans le canal rachidien, sont une conséquence nécessaire de la brièveté relative de la moelle, comparée au canal rachidien. Dans l'origine, la moelle mesurant toute la longueur du canal rachidien, toutes les racines nerveuses se détachent au niveau du trou de conjugaison qui leur livre passage et cheminent horizontalement. Mais plus tard, les dimensions du rachls l'emportant de plus en plus sur celles de la moelle, celle-ci semble remonter dans le canal rachidien, et cela d'autant plus qu'on examine une portion plus inférieure de son trajet. Il en résulte que les racines qui s'en détachent, deviennent de plus en plus obliques, et même verticales, pour les inférieures.

Les différences que présentent les racines antérieures et les racines postérieures peuvent se résumer dans les caractères suivants :

1° Les racines antérieures naissent à une moindre distance de la ligne médiane que les racines postérieures; elles vont même se rapprochant de cette hgne médiane, à mesure qu'on les examine plus inférieurement ; si bien qu'à la partie inférieure de la moelle, elles se détachent de chaque côté du sillon médian.

2° Tandis que les racines postérieures partent toutes d'un sillon linéaire de substance grise, dont elles ne dévient jamais, les racines antérieures partent assez irrégulièrement et comme confusément d'une petite colonne blanche d'un ù deux millimètres de largeur.

3° Relativement au volume, les racines postérieures, prises une à une, 1 emportent de beaucoup sur les racines antérieures. Elles l'emportent aussi pour le nombre; en sorte que l'ensemble des racines postérieures est généralement plus considérable que l'ensemble des racines antérieures, ainsi que l'ont trèsbien établi Sœmmering, Chaussier et Gall. On a peine à concevoir l'opinion de quelques auteurs, qui admettent un rapport inverse, au moins pour cédâmes régions; cette erreur vient, sans doute, des variétés de proportion qm existent, suivant les régions, entre les racines anlérieures et les racines postérieures, mais qui ne vont jamais jusqu'au point de donner l'avantage aux racines antériciircs

On peut admettre comme voisin de la vérité le rapport suivant, établi par Blandin (1), entre les deux ordres de racines dans les diverses régions : les postérieures sont aux antérieures, au cou, comme 2 : 1 ; à la région dorsale, comme 1 : 1 ; aux lombes, comme t 1/2:1. Je crois devoir rectifier ce rapport

(1) Tlièse inaugurale, 182^1, p. 215.

racines jstérieures sont seules pourvues

d'un ganglion.

NERFS BACHIDIENS. S81

. .-n 1 1. rlorsale le rapport des racines postérieures aux

npprcxiniatif : dans la rég on do^sale^^ PP ^ .^^ ^^^^^.^

me paraît roprésonté par les cnuircb a. i

paru être do 3 : I. 4:r,^i,ie rnnsidérable des racines poslérieurcs nuis.m

Pourquoi ce ^ /^^^^^ cette dilTérence de rapports

dans toutes les paires rachidiennes et po q ^^^^ ^.^^^^^^ ^^-i^.^p^,^.

entre les racines postérieures et les ^^"^J' ''^ . ^ -ent plus

régions. La raison en est « ,f ^.^^^^ tfor Ss Lussent que ..X't térieures sont les racines des nerls du s^^*™' ' beaucoup plus de, racines pos

.fSÏ . e. seule, .e^^^^^^^^^^^

C est au coraon Î^^J^ ° auelcue sorte, les racines antérieures, les- ,„„t

*e.<,u:.,ues sujets e. Sfnf ^aTa. "

racines antérieures «ientient s'unir sort a leNlrem. e ^ ■ |,,î.,„.

-1,,^ dans les régions lombaire et saciee, 1 a\ais

espèce de gouttière creusée, pour ainsi dire, sur te g^^^f/i^i^ ,

antétures desracines P»'térieures différences a„aU,ni„ »^^ on,

de rendre compte des différences physiologiques. Les racmes pos erieuiL v .ident exclusivement à la sensibilité de la peau des membres, du tronc, du co fia rég^tn r^^^^^^^^^ du crâne et de la partie inférieure de la ; les « ..ein^^^^^^^^^ .ntérieures président exclusivement aux mouvements du tronc t des membr • eue différence d'usages, qui est un des faits les mieux constate de la phj e.pMu.e^ Wie n'est expliquée par aut^une différence de structure qui puisse être saisie p^.^,^^^^ nnrl'fril nu ou armé de la loupe ou du microscope. anatomique ' sou" rapP rt physiologique, il y a donc 62 paires de nerfs raclndiens, savo. • 3^ pa r es de'sLée's lu sentiment, et 3. paires destinées au -^^^^ celte distinction entre les paires motrices ou antérieures pair «nsilm s ou postérieures, possible à l'origine et dans le rachis, devient impossible et, par conséquent, sans but à la sortie dn cnnnl rachidien.

Les racines anté-

NÉVHOLOGIE.

Numbi'u et volume (les ganglions spinaux.

Du coi'don i|ui fait suite au iHanglIon.

Sa division

L'U trois hranchns.

nés branches gani;lionnniiTS.

Des braj]clics poslt' riourcs.

Des branches anlih'ieures.

rai'aclcres propres a l'extrémité ti'utrale des

paires cenicalos.

Rapport de

volume entre les i'acines antérieures et les racines postérieures.

Il y a trente paires de ganglions spinaux, et mûme trenlc-une paires, quand il en existe un pour la première paire eervicalc. Le volume des ganglions n'est nullement en rapport avec le diamètre des trous de conjugaison, mais bien avec le nombre et le volume des racines qui y arrivent, et le nombre et le volume des nerfs qui en partent.

Le cordon qui l'ait suite au ganglion et qui résulte de la réunion des racines antérieures et des racines postérieures, est cylindrique, plexiCorme, comme crevassé ; de ce cordon, dans lequel il est impossible de débrouiller ce qui appartient aux racines antérieures de ce qui appartient aux racineî postérieures, partent, presque immédiatement au sortir du trou de conjugaison, trois ordres de branches : d° les branches rachidiennes posiérieures, qui fournissent aux muscles et aux téguments de la région spinale postérieure (I) ; 2" branches rachidiennes antérieures, en général plus volumineuses, véritable continuation des nerfs, destinée à fournir aux parties latérales et antérieures du tronc et aux extrémités supérieures et inférieures ; 3° les branches rachidiennes ganglionnaires (rameaux commimiquants) , [.ou']our5 antérieures aux précédentes, qui vont se rendre aux ganglions du grand sympathique; ces branches ganglionnaires seront décrites à l'occasion des ganglions du grand sympathique.

Les branches postérieures, présentant une grande analogie de distribution et pouvant être mises à découvert par une préparation commune, seront décrites dans un seul et mCme article.

Les branches antérieures, destinées cà des parties dissemblables, présentent une distribution à la fois variée et très-compliquée, qui nécessite une description particulière, sinon pour chaque paire, au moins pour plusieurs groupes de paires.

B. Caractères propres aux divers nerfs. — Les nerfs de chaque région présentent un certain nombre de caractères qui les différencient d'avec ceux des autres régions.

\° Les paires cervicales se distinguent par les caractères suivants:

a. L'obliquité de leurs racines est bien moindre que dans les autres régions :1a première paire est légèrement oblique en haut et en dehors, à la manière des nerfs crâniens, dont elle se rapproche à ce point de vue ; la deuxième paire est transversale ; les paires suivantes sont obliques en bas et en dehors, et cela d'autant plus qu'on les examine plus inférieurement ; mais cette obliquité ne dépasse jamais la hauteur d'une vertèbre.

b. Le rapport entre le volume des racines postérieures et celui des racines antérieures est de 3 à 1 . Ce rapport est de beaucoup supérieur il celui des autres régions, soit qu'on considère l'ensemble des filets, soit qu'on envisage chaque filet en particulier.

c. Les paires cervicales vont croissant rapidement de volume depuis la première jusqu'à la cinquième paire, et se maintiennent aussi volumineuses jusqu'à la huitième. La première paire cervicale, si bien décrite par Ash (2), pré-

(1) .Le9 branches rachidiennes postérieures naissent, quelquefois si près du ganglion qu'on' serait tenté de croire, au premier abord, qu'elles naissent du ganglion lui-môme et non point du cordon rachidien après l'accession des racines antérieures ; mais un examen approfondi ne tarde pas îi démontrer que les branches postérieures appai-tiennent îi la fois aux deux ordres de racines, et ne naissent qu'après le mélange ou la fusion de ces racines. Ces réllexions s'appliquent également aux brandies destinées au système ganglion- *nairo du grand sympathique.

(2) De primâ porte nprvnrnm modulla.' spin<ili<, 1750. Cnllpction de I.udwiç.

NERFS RACHIDIEHS.

,e„,e de, racine, poslérieure, bien moi» nomb,euse, ,ae s«s ™ci„e. anlé-

"TS; àVexeeption de la première,, ai ressemble de ious points

.au; paires cervicales, P*»°'="' "J'*^:"^^^^^^^^^^ des paires sacrées, r S = i^^r ;:l.;nenses d'e ionles les paires ner-

veuses. i „ pps filpts • les nerfs dorsaux sont à

peu plus considérable. régularité des intervalles qui les

,,;-rusrrrernrde'mSd:./à ,Omillim.res debaulenr

«^^f"'=rrtr:;r/r:nreCdr:lauU.e région. .

d. Gracihte des hlels, plus grc u i antérieures et les racines

..ai des ra^ines —.et des .^^^1 d=S ^r—e propre, induire en

-s . can. ra^dien. Cette longueur est mesurée par une hauteur de deux vertèbres au moins ' 30 Ls a».s lo.Zes et sacrées présentent les caractères suivarUs :

« Le nombre de leurs racines est bien plus considérable qu a la région dor

-'l^l^T^l^S^^^.^o^. et .rment une série noninter-

'Turapportde nombre des racines postérieures aux antérieures est :: 2:1.

/Leurs racL présentent un volume uniforme : les racines antérieur , prt' n vidu Tement, sont aussi volumineuses que les racines en™- ^ e Les racines postérieures restent fidèles à leur sillon, tandis que les racines antérieures se rapprochent de la ligne médiane à la partie mferieure de la m le e arrivent presque jusqu'au contact avec celles du côte oppose.

/ bL que les racines antérieures ne concourent pas à la formation des gan- J<;ns pinaux, leur fusion avec la racine postérieure a lieu presque immédiat tnt au sortir' du ganglion; en sorte qu'on a pu croire que ce ganglion était commun aux racines antérieures et aux racines postérieures. g. Les racines lombaires et sacrées ont une direction presque veriicale 1 Le trajet que parcourent ces racines avant de sortir du canal rachidien piesente une longueur considérable.

u. — BRANCHES POSTÉRIEURES DES NERFS HACHIDlHlNS.

préparation. Diviser les téguments depuis la protubérance «^^^'P^'^;,^ J^^^f J^^ ^ coccyx. Dissériuer avec beaucoup de soin, en respectant les l'^^n^e^""/"*^"^''!^ ^f'^j;!

pond aux a ophyses épineuses, surtout au niveau du trapèze. D-^quer " mjs d'attention les muscles subjacents. Redoubler de précaution au niveau de 1 espace cellu leux qui sépare le sacro- lombaire du long dorsal.

Caractères piopres il la première cervicale.

Caractères

propres aux paires dorsales.

Caractères propres aus paires lombaires et sacrées.

NÉVaOLOGIE.

Uniformité dans la distt'ibiitiun des liiiiuclies postérieures des iicvfs spinaïa.

Emanées des cordons plexii'ormcs qui l'ont suile aux ganglions spinaux corl'L'spondants, les branches postérieures des nerfs rachidiens, généralement plus peliles que les branches antérieures, e dirigent en arrière et sortent immédiatement par des trous que j'ai considérés comme des trous de conjugaison postérieurs [l). Ces branches Se divisent en plusieurs rameaux, lesquels se portent dans les grands espaces celluleux qui séparent les muscles longs du dos, et vont se distribuer, les uns, dans les muscles, les autres, à la peau. La plus grande uniformité régne entre ceux de ces nerfs qui doivent se distribuer au même genre d'organes, et leurs difl'érences sont en raison de celles que présentent les parties auxquelles ils sont destinés.

Nous allons étudier successivement les branches postérieures des paires cervicales, dorsales et lombaires.

Leur ilirection allernalive-

ment indexe eu dedans et en dehors.

Sou volume.

Son trajet.

Sa division en plusieurs rameaux.

Cette branche fournit aux muselés grand et petit droits, grand et

petit obliques.

1° Branches postérieures des paires cervicales.

A. Caractères communs. — Toutes les branches postérieures des paires cervicales se portent transversalement en dedans, entre le muscle grand complexus et le transvcrsaire épineux, et fournissent, avant de s'engager entre ces deux muscles, des rameaux très-grûles; parvenues sur les côtés du ligament cervical postérieur, elles traversent, d'avant en arrière, les insertions aponévrotiques du trapèze, s'accolent à la face profonde de la peau et, se recourbant brusquement sur elles-mêmes, se dirigent transversalement en dehors. Ces branches décrivent donc un trajet alternativement intlexe, d'abord en dedans, puis en dehors. Il n'y a d'exception à ces caractères généraux que pour la première paire cervicale.

B. Caractères propres. l''La branche postérieure de la première paire cervicale, plus considérable que l'antérieure, sort du canal rachidieu entre l'occipital et l'arc postérieur de l'atlas, en dedans de l'artère vertébrale, à laquelle elle est conliguë. au-dessous du grand droit supérieur, dans l'aire du triangle équilatéral que forme ce muscle avec les deux muscles obliques ; là, elle se trouve masquée par une grande quantité de tissu adipeux, qui en rend la dissection assez difficile, et s'épanouit immédiatement en plusieurs rameaux, qu'on peut diviser en wternes, qui vont aux muscles grand et petit droit postérieur; en externes, au nombre de deux ou trois, qui vont au muscle petit oblique; et en inférieurs, plus volumineux : l'un d'eux se jette dans le grand obhque, un autre ou anos/ûmotique, en s'unissant au-dessous du grand obhque à un rameau ascendant de la deuxième paire cervicale, va concourir à la formation du 2:ilexus cervical postérieur.

Le rameau du petit, droit se porte d'abord entre le grand droit et le grand complexus, pour aller se jeter dans le petit muscle auquel il est destiné.

Le rameau principal de l'oblique inférieur forme, avant de s'épanouir dan^ l'épaisseur de ce muscle, une EU'cade ou anse bien décrite par Bichat.

Il suit de là, que tous les muscles droits et obliques postérieurs reçoivent leurs filets de la branche postérieure de la première paire cervicale, .\ucun filet pour le grand complexus, aucun filet cutané.

fl) Voyez OsTÉOLOtiiu (Coloiino vertébrale en général). Ces trous, situés entre les apipliyscs transverses, sont complétés, en dehors, par le ligament transverso-roslal supérieur.

NEBFS RAClllDlKNS.

• sr-f. naire cervicale est donc exclusivement l.a branche postérieure de la V'^^'^f^l ^.^^^^^^^^ émanés du plexus cervical

musculaire; je dis ''''^^''''''''^Z ' Tlrmdic anastomotique, se perdent exclupostérieur, dans lequel va se jeter ^^^^^Jl^jj^^^

sivement dans les muscles compicxus j ^^^^^^^^^^ occipitak interne

.0 u ^'■<^ncke,ostéue.rae^ ^,,res rachidien-

cst la plus voUnnmeuse de t^^^^^^^^ 1, branche antérieure corres-

nes,et de trois à quatre fois plu ^"^^^^^^^ V^tlas et lalamecorresponpondante. b:ile sort du raclns entre l a cposte^^^^^^^^^^

dante del'axis, sur ^^^^'^^''^^1'^'^^^^^ oblique.EUe se porte enimmédiatement au-dessous du bord infer eur du g H ^^^.^^^

suite horizontalement de ^^'^' ^'^^TmùX en dehors de sa portion digasgrand complexus, traverse ce -^erf^J^^^^^ e'est-à-dire, de de-

trique, change de direction pour se porter en en

dans en dehors, entre le grand ^^ll^^^^^Z ,^ '.^Oéchir de bas en haut, venir sous-cutanée, « '^'^^^'^ ^ 'f[! occipital et l'aponévrose épicrù-

eatre le cuir chevelu, «i'^^^^.P^^^'^^^T^^^ ^^Sele, devenue sous-cutanée, nienne, d'autre part. Arrondie 3^^^^^^- ^ ~ de branches

s'aplatit en s'élargissant et s'épanouit en un ^o^^re con

dn'rgentes, qu'on peut ^^'^^^^^^ ^^^^^Z^^^^^^^ ^"^^^^^"^ qui couvrent de leurs rameaux la région «'^"P^'; '^^^^^^ fronto-pariétale, où

?a région pariétale, et f ^^^^^^^^^^^^^ du .riju-

m^lS^rr r i:^:our. et se perdent de suite dans la peau de la région occipitale.

Dans ce trajet, elle fournit : VnutrP dpsrendant, qui s'unissent

a) Deux filets an«s*omoÉ/g«es, l^^^^'^'^'^^^^ 'l^^^^^^^^^ paire cervicale,

en arcade avec des filets venus de '-^''^'^'^^ ^^^^^^^ oblique, 6; Des ™« m.scutoVes. Au niveau du l^ord ^n^l^^i^ ^ f^^^j, destiné à ce

elle donne un rameau --'^f ^ -"^^"l.ries divi^^ot destinées au muscle, au grand complexus et surtout sp^^^^^^ ' J ramuscules

oc dernier muscle el le ''t^^ic' -'"^^^^^^^^

deuxième paire toumil à ces divers ""J'»^^^ c ûe to"*»

d'rs porucn s— .e de ^^^^^ z::^'jz^.

nastomose par plusieurs de ses rameaux externes avec le rame

^S:c«ieure de la deuxième paire cervical. j^P~^^ o.ci,Uale inteZ, par opposition à la trancke -"P^^"'^ ''i;' ^^^^^ j^'^f autiurs) fournie par le plexus cervical, est ^^^^^f ^^"^^^ 2^^^ que lu

30 La branche postérieure de la troisième pâtre cervicale, moins volumi deuxième mais beaucoup plus considérable que la ^-^^-^^^.^^^.f f ^ d a à la région occipitale, sort entre l'apophyse transverse de Iaxis et cei

Elle est exclusiveiiient niusculaii'e.

Elle l'eiiipoi'te par son volume sur toutes les brauches postérieures.

Sa direction

alternativement inllexc eu dehors et en dedans.

Devenue

souscutanée,

cette Inanche s'aplatit.

Sa termi-

1" Ses liiunclies annslomotiqucs ; 2" Ses branches musculaires ;

: " Ses brauchcs cutanées.

NÉVROLOGIE.

Su direction iiilléchic.

Sa division en branche ascendante ou occipitale ;

Eu branche horizontale ou cervicale.

Leur volume décroissant.

Leur réflexion.

Leur termi-

troisième verlùbre, et, par conséquent, en dehors du point d'énaeigence des deux premières paires. Elle se recourbe immédiatement pour se porter transversalement en dedans, entre le grand complexus et le transversaire épineux. Parvenue au bord interne du grand complexus, elle se divise en deux branches .cutanées : l'une, ascendante ou ucapitale, qui traverse les fibres les plus internes du grand complexus, se porte verticalement en haut, sur les côtés de la ligne médiane, accolée à la face interne de la peau, et va se distribuer sur la région occipitale, à côté de la ligne médiane, en dedans de la deuxième paire ; l'autre, horizontale ou cervicale, qui traverse l'aponévrose du trapèze, entre le grand complexus et le ligament cervical postérieur, et se porte horizontalement en dehors, sous la peau, à laquelle elle adhère et dans l'épaisseur de laquelle elle se termine.-

Au moment où la branche postérieure de la troisième paire cervicale sort du trou de conjugaison postérieur, elle émet une branche anastomotique ascendante, qui va s'anastomoser par arcade avec une branche descendante de la deuxième paire. De celte succession d'arcades formées par la première, la deuxième et la troisième paire, et des rameaux très-multipliés qui naissent de la convexité de ces arcades, résulte un plexus qu'on pourrait appeler /j/eœws ceraca/ pos<ér/euî', plexus qui est situé sous le grand complexus, près de ses attaches externes, et qui donne à la fois attache et à ce muscle et au splénius. Les anastomoses directes entre les trois premières paires cervicales m'ont paru manquer quelquefois ; mais alors les branches qui en émanent, n'en existent pas moins et présentent une disposition plexi forme entre le splénius et le complexus.

La branche postérieure de la troisième paire est donc musculo-cutanée, comme d'ailleurs, toutes les branches postérieures des paires cervicales, moins la première, que nous avons vue être exclusivement musculeuse.

4° Les branches postérieures des quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième paires cervicales, beaucoup plus petites que les précédentes, vont en décroissant depuis la quatrième jusqu'ci la septième. Immédiatement après leur sortie du trou de conjugaison postérieur, elles se réfléchissent de dehors en dedans et de haut en bas, la quatrième et la cinquième sur le transversaire épineux, pour se placer entre ce muscle et le grand complexus; les sixième, septième et huitième, qui se portent presque verticalement en bas, passent sous les derniers faisceaux cervicaux du transversaire épineux, fournissent à ce muscle et, parvenus sur les côtés de la ligne médiane, traversent les aponévroses du splénius et du trapèze, pour s'accoler ensuite à la peau, à laquelle elles se distribuent.

Les branches postérieures des quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième paires cervicales sont donc musculo-cutanées.

l'reniicre

paire dorsale.

2° Brandies postérieures des huit premières paires dorsales.

Destinées à la région postérieure du tronc, les branches postérieures dorsales oll'rent, dans leur distribution, une analogie très-grande et quelques différences nullement en rapport avec la disposition des plans musculaires particuliers il chaque région.

Uniformité La branche postérieure de la premièn'e paire dorsale, qui fournit des rameaux dans la , musculaires et des rameaux cutanés identiques à ceux des dernières paires cer- 'des 2^"3«," vicales, a le même volume et affecte exactement la même disposition. 4«,K=,6c, 7" Les branches postérieures de la deuxième, troisième, quatrième, cinquième, simènte,

"doST septième et huitième paire dorsale sont destinées au thorax proprement dit,

NERFS RACIIIDIENS.

musculocutand.

Sa double réllexiuii.

présentent une parfaite uniformité au point de vue du volume et de la distri-

'tles sortent des trous de conjugaison postérieurs, immédiatement en de- i^^^ hors du transversaire épineux, et se divisent en deux rameaux = lun radeaux: ou musmlam qui se dirigcvcrs Tespace celluleux séparant le sacro-lombaire du ru„ lirrrlrétTe subdivLen un grand nombre de

la4nt entre ces muscles; l'autre, interne ou muscuJo-cutane dont le trajet est rt"ema:-quable. En effet ce rameau interne se réfléchit de dehors en edans sur le transversaire épineux, dont il embrasse le bord externe et auquel il fomnit rrivé sur les côtés de l'apophyse épineuse, il se réfléchit d'avant en arr're le ong de cette apophyse, traverse les insertions spina es du grand dorS et parvient ainsi au-Lssoos du trapèze; là, il se rénéchit de dedans en dehors entre les muscles long du dos et le trapèze, qu'il traverse tr s-obliremen pour devenir sous-cutané et se porter horizontalement en dehors sousTa forme d'un petit ruban nerveux, dont les filets distincts ne se séparent et ne 'épauouissent dans l'épaisseur de la peau que lorsqu'ils ontatteint laregion Te l'omoplate. Constamment le nerf cutané, qui appartient à la 2» paire repond à la surface triangulaire de l'épine de l'omoplate sur laquelle glisse 1 apone-

' Toutes Sfan^hès cufanées sont horizontales, parallèles, et l'intervalle qui les sépare est mesuré par la hauteur d'une vertèbre. Tant que les branches postérieures répondent au trapèze, elles offrent la disposition P'^f ^^en j^^" dessous de l'extrémité inférieure de ce muscle, commence un autre système de distribution dont voici le mode.

3° Branches postérieures des 4 dernières paires dorsales.

Les branches postérieures de la 9», 10% H-^ et 12» paire dorsale ont un mode de distribution absolument identique à celui des branches postérieures des paires lombaires ; les unes et les autres sont destinées aux parois abdominales.

Il n'y a plus de branche interne musculo-cutanée, comme pour les paires précédentes; la branche externe remplit tout à la fois le rôle de branche musculaire et celui de branche cutanée.

Immédiatement après leur sortie du trou de conjugaison, ces branches postérieures se portent très-obliquement en bas et en dehors, gagnent 1 espace celluleux qui sépare le sacro-lombaire du long dorsal, ou bien traversent trèsobhquement la masse commune dans la région où le sacro-lombaire et le long dorsal sont confondus, et communiquent presque toujours entre elles pendant le long trajet qu'elles parcourent dans l'épaisseur des fibres charnues. Parvenus au bord externe du grand dorsal ou de la masse commune, les rameaux, amoindris alors d'un bon tiers, à raison des filets nerveux qu'ils ont laissés dans les muscles spinaux postérieurs, traversent très-obliquement les aponévroses du grand dorsal, du petit dentelé postérieur et inférieur, les feuillets du petit oblique et du transverse, et deviennent sous-cutanés : ils se divisent alors en rameaux cutanés internes, très-petits, qui se dirigent en dedans, du cûté des apo-

(1) Chez un sujet, la branche musculo-cutanée des 1)% 4"= et 6= paires dorsales présentait deux ganglions au moment de sa bifurcation en branche musculaire et en branche cutanée; chez un autre sujet, les ganglions appartenaient aux branches cutanées de la et de la 3" paire dorsale.

Bianehes postérieures des

9«, 10», H», l'i' veitèbres dorsales.

Ganglions anormaux

situés sur le trajc

de plusieurs branches cutanées dorsales.

NÉVnOLOGlE.

Leur direction.

Leurs riiineiiux nuisculiiiros.

Leurs rameaux cutanés.

Plusieurs

sont destinés h lu ré^'iou lessiére.

Ilranclies postérieures des |i;iires lombaires.

Uranclies |iosti'i'ieures des paires sacrées, lliiifurmilé tic leur distribution.

pliyses épineuses; en rameaux cutanés extmies, Irès-considérables, qui se portoul on bas, pour se terminer clans la peau de la région fcssiore. Je signalerai jjIusicurs gros nerfs qui, réunis ou accolés, se portent verticalement en bas, coupent perpendiculairement la crûte iliaque, au-devant de la masse commuiir, et s'accolent aux téguments de la région fcssière, sur laquelle on peut les suivre jusqu'au niveau du grand trocbanter.

4° Bi'anclies postérieures des paires lombaires.

T^es branches postéreiures des paires hinhaires vont en diminuant graduellement de haut en bas ; les branches postérieures des trois premières paires, qui ont exactement la même distribution que celles des dernières paires dorsales, sont musculo-cutanées, et leurs rameaux externes, qui sont cutanés, coupent perpendiculairement la crête iliaque, pour aller se distribuer à la région fessièrc;les branches postérieures de la quatrième et de la cinquième paire, extrêmement petites, se perdent entièrement dans la masse commune au sacrolombaire, au long dorsal et au transversaire épineux.

5" Branches postérieures des paires sacrées.

Les branches poslcricurcs des paires sacrées sortent par les trous sacrés postérieurs. Elles sont d'une préparalion difficile, vu leur extrême ténuité et leur pénétration immédiate dans l'épaisseur de la masse musculaire qui remplit la goullière sacrée; elles vont, d'ailleurs, en décroissant de \olume de haut en bas et présentent une disposition uniforme, qui est la suivante : immédiatement après leur sortie des trous de conjugaison, elles s'anastomcsent entre elles pour former des arcades, desquelles partent des lilels musculaires et des filets cutanés. I.es premiers.se distribuent à la masse commune et au grand fessier, les seconds sont destinés à la peau de la région sacrée (t).

Il suit de là que toutes les branches postérieures des paires dorsales, lombaires et sacrées sont des branches musculo-cutanées.

Distribution générale

des brandies

iiiitéricures des nerfs

racliidicns.

Elle est simple ou complexe, suivant les

ré"ious.

— BRANCHES ANTÉRIEURKS DKS NERFS UACHIDIENS.

Les branches antérieures des nerfs rachidiens, généralement plus volumineuses que les postérieures, sont la véritable continuation de ces nerfs et fournissent : 10 aux parties latérales et antérieures du tronc, 2° aux membres thoraciqucs

et abdominaux. . , r •

Celles de ces branches qui sont destinées au tronc, présentent a la tois et une grande uniformité et une grande simplicité de distribution : telles sont les branches intercostales; celles qui sont destinées aux membres Ihoraciques et abdominaux, présentent, dans leur distribution, une complexité qui est en rapport avec celles des parties auxquelles elles sont affectées : telles sont les branches antérieures cervicales, lombaires et sacrées. On voit ces dernières branches, presque immédiatement après leur sortie du canal rachidicn, communiquer entre

(1) Parmi les filets cutanés qui partent de l'arcade formée par les deux premiers nerfs sicrés il en est un qui passe au-dessous de l'épine iliaque postérieure et inférieure, se di-

ge v;rticalement c'i bas, entre le grand fessier et lo petit ligament --•o-.c.a.,q«e et travmse le grand fessier, pour se renverser de dedans en dehors et s'accoler à la peau.

NERFS RAGHIDIENS.

c.nc= pour constituer des cntrelaccmenls ou plexm, desquels parlent les nerfs qui vont dciinitivement se répandre dans toutes les parties dn corps.

Or, il y a quatre grands plexus, savoir : 1» pour la région du cou et pour le membre Ihoraciquc, deux plexus, le plexus cervical et le vler-vs brachml, qu'on pourrait considérer comme un seul et môme plexus, plexus cermco^ brachial; 2° pour la région lombaire et pour le membre abdommal, deux autre= plexus, le plexus lombaire et le plexus sacré ou cmral, quon pourrait considérer comme un seul et mcme plexus, plexus lombo-sacré.

Cela posé. Je vais successivement m'occuper des branches antérieures cervicales, dorsales, lombaires et sacrées.

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