ORGANISATION DES MAMELLES
La surface antérieure de cette glande est très-inégale On y observe des saillies en forme de crêtes et plus ou moins volumineuses , et des enfoncemens dans lesquels se trouvent logés des pelotons de tissu cellulaire graisseux.
Le tissu de la glande mammaire résulte de l’assemblage
de plusieurs lobes d’une grosseur différente , et unis étroit tement entre eux par du tissu cellulaire dense et non graisseux. Ces lobes sont plus rapprochés et plus multipliés vers le centre de la glande que dans son contour. Chacun d eux est composé de plusieurs lobules formés eux-mêmes de granulations arrondies , d’un blanc rosé, du volume d une semence de pavot. On prétend qu’à l’aide du micros cope on reconnoît que ces grains , déjà si peu marqués , sont dus a la reunion de plusieurs petites vésicules.
2951. Conduits galactdphores ou lactifëres. Les grains glanduleux dont nous venons de parler donnent naissance aux radicules de ces conduits , qui se réunissent en ramuscules en rameaux et en troncs de plus en plus considérables. Ceux-ci se rassemblent vers le centre de la glande • ils smu flexucx ,rès.eX,e„sibles, demi-transpareus. c’eux des difierens lobes ne communiquent point les uns avec
aueTT; î»’''1 y» auta"‘ de séries de vaisseaux
que de lobes dans la glande. Tous se terminent à des sinus
places près de la base du mamelon e, qui sont ordinairement au nombre de quinze â dix-huit. Ces sinus n’ont nas tous la meme capacité : les plus grands ont deux on trois ■gnes de largeur ; d’antres n’ont pas neaucoup plus de volume que les troncs qui les forment : ils sont très-courts coniques, et reunis entre eux par dn tissu cellulaire. De eurs sommets paît un faisceau de nouveaux conduits qui occupent le centre dn mamelon , qui ne communique,,, pom, ensemble , e, qui viennent s’ouvrir isolément à sa superficie. Tousces vaisseauxsont dépourvus de valvules. Y
f'*'’ ”emb,iane moqueuse particulière qui en tapisse Ja cavité ? Bichat le pense. 1