‹ Traité d'anatomie descriptiveChapitre 27 sur 161 · DES NEUFS SPINAUX · texte numérisé non relu

DES NEUFS SPINAUX

joindre-, ceux-ci semblent eux-mêmes formés de la réunion de plusieurs filamens qui sortent de la moelle , et se dirigent en dehors et en haut , d’autant moins obliques qu’ils sont plus supérieurs : le dernier est très-rapproché du nerf pneumo-gastrique.

1610. Ainsi formé, le nerf spinal communique dans l’intérieur du canal vertébral avec le nerf sous-occipital et quelquefois avec le premier nerf cervical , et entre dans le crâne par le trou occipital , derrière l’artère vertébrale , sans produire un ganglion , comme on l’a prétendu. Alors il se porte beaucoup plus en dehors. , et un peu en avant, gagne le trou déchiré postérieur au-dessous du nerf pneumo-gastrique , s’introduit dans le même canal que lui , et n’en est séparé que par l’arachnoïde. Il est même souvent tellement adhérent à lui , qu’on les prendroit,pour un seul tronc , et avant d’en sortir il lui envoie un filet assez marqué.

1611. En se dégageant du trou déchiré postérieur, le nerf spinal s’éloigne du nerf pneumo-gastrique pour adhérer fortement à l’hypoglosse , qu’il abandonne à son tour , afin de se porter, en passant derrière la veine jugulaire interne , vers le muscle sterno-cléido-mastoïdien : il traverse celui-ci au niveau de son tiers supérieur , et s’engage sous le muscle trapèze , dans lequel il se perd entièrement.

1612. Le premier rameau qu’il donne dans ce trajet est le plus considérable de tous , et offre de nombreuses variétés. Il paroît uniquement destiné à augmenter le volume du nerf pneumo-gastrique. Né dans l’intérieur du canal fibreux que fournit la dure-mère , il envoie un ou deux filets au rameau pharyngien de ce nerf (1698) , passe ensuite derrière lui , lui adhère intimement , donne souvent un filet au nerf hypoglosse; puis, arrivé au-dessous do l’origine du rameau laryngé supérieur (1^99), il paroît former un ganglion , et se divise en plusieurs filets qui se

perdent parmi ceux qui composent le tronc du nerf pneumo-gastrique , lequel offre en cet endroit une apparence plexi forme.

i6i3. En traversant le muscle sterno-cléido-mastoïdien, il envoie deux ou trois filets se perdre dans ses fibres charnues , et un ou deux rameaux se porter dans le plexus cervical et communiquer spécialement avec les branches antérieures des troisième et quatrième nerfs de cette région ; le second et le troisième lui en envoient, au contraire, chacun un , qui accroissent manifestement son volume , après avoir formé avec lui plusieurs anastomoses d’où résultent des aréoles triangulaires qui concourent à la formation du plexus cervical. Ensuite il s’épuise en s’épanouissant dans la partie supérieure du muscle trapèze en un nombre plus ou moins considérable de filets, dont un traverse ce mus-? cle , en remontant derrière lui plus ou moins haut.

Des Nerfs hypoglosses (t) ( Neuvième paire de beaucoup d’anatom.; Nefhyo-glossien, Chauss.j Nerrus hypo-glossus, seu lingualis médius , Soemm.).

i 6 r 4* Us naissent par dix ou douze filets très-fins , devant lesquels passe l’artère vertébrale , des sillons qui séparent les éminences pyramidales et olivaires. pes filets, placés sur une même ligne les uns au-dessus des autres , et commençant chacun par deux ou trois petites racines, descendent un peu en dehors en convergeant. Ils se réunissent bientôt en un seul cordon , quelquefois en deux , communiquent fréquemment ensemble, et sortent du crâne parle trou condylien antérieur, renfermés dans un canal de la dure-mère , recouverts immédiatement par le névrilemme et enveloppés dans une gaine de l’arachnoïde.

i6i5. En quittant le trou condylien , le nerf hypoglosse

(i) Tirô, sub ; yhûrirx, lingua.

DES NERFS HYPOGLOSSES. l35

est uni au côté externe du pneumo-gastrique par du tissu cellulaire et quelquefois par un filet nerveux. Il descend ensuite en avant et devient plus superficiel, placé sur les deux branches de la carotide primitive, sur le nerf pneumogastrique et sur le ganglion cervical supérieur , et recouvert par les muscles stylo-hyoïdien et digastrique, par l’artère occipitale et par la veine jugulaire interne. Là , il communique , par un ou deux filets , avec l’anse nerveuse que forment autour de l’apophyse transverse de l’allas le premier nerf cervical et le sons-occipital. Ensuite il paroît entre les branches de la veine jugulaire interne, et immédiatement au-dessous du muscle sterno-cléidomastoïdien.

Parvenu à l’angle de la mâchoire, il change de direction , se recourbe sous le tendon moyen du muscle digastrique, envoie une branche • considérable le long du cou , et remonte lui-même en avant vers la langue , où il se termine.

1616. Branche cervicale descendante. Elle naît à l’endroit où le nerf hypoglosse forme un coude autour du muscle digastrique , et est quelquefois fortifiée à son origine par un filet du pneumo-gastrique. Elle descend verticalement le long du côté antérieur de la veine jugulaire interne, jusqu’au milieu du cou , où elle se recourbe en arrière et en haut pour s’anastomoser avec la branche descendante interne du plexus cervical , au-dessous du muscle sterno cléido-mastoïdien , et sur l’artère carotide primitive et la veine iugulaire interne. Cette anastomose forme une arcade renversée de la convexité de laquelle partent plusieurs filets qui constituent en cet endroit un petit plexus plus ou moins compliqué.

Depuis son origine , celle branche nerveuse ne fournit aucun rameau ; mais , immédiatement avant sa communication avec le plexus cervical , elle en donne antérieurement deux , qui se réunissent bientôt en un seul pour se

porter sous le muscle omoplat-hyoïdien ; là, ils se séparent de nouveau : l’un se perd sur la face interne de ce muscle ; l’autre la traverse , gagne le muscle sterno-hyoïdien , et se divise dans son épaisseur jusqu’à son attache inférieure , en envoyant quelques filets au muscle sterno» thyroïdien.

Le petit plexus qui termine cette branche donne des rameaux internes , externes et inférieurs. Les premiers, au nombre de deux, glissent sous le muscle omoplat-hyoïdien et vont 5e jeter dans le sterno-thyroïdien , où ils se partagent en filets ascendans et en filets descendans. Les seconds, au nombre de deux aus$jj , descendent sous le muscle omoplat-hyoïdien , et se perdent dans son extré-< mité scapulaire. Los troisièmes, très-grêles, au nombre de deux ou trois , se portent le long de l'artère carotide primitive, fournissent quelques filets à ses parois , puis vont communiquer avec les troisième et quatrième nerfs cervicaux, et avec le nerf diaphragmatique souvent.

1617. Branche linguale. Elle est la véritable continuation du tronc. Elle s’engage d’abord entre les muscles mylo-hyoïdien et hyo-glosse , augmente sensiblement de volume par l’écartement de ses filets , donne un rameau assez considérable au muscle thyro-hyoïdien , en reçoit un du ganglion cervical supérieur, et envoie quelques filets aux muscles constricteur supérieur du pharynx, stylo-pharyngien , génio-hyoïdien , mylo-hyoïdien et génio-gîosse : dans ces deux derniers muscles on observe une union entre l’un des filets de l’hvpoglosse et le filet mylo-liyoïdien du nerf dentaire inférieur ( 1 563) ; plusieurs de ces filets remontent sur la face externe du muscle hyo-glosse, y forment une sorte de plexus par leurs fréquentes anastomoses , et vont tous communiquer avec des filets du rameau lingual du nerf maxillaire inférieur (i5(.va).

Arrivé au bord antérieur du muscle hyo-glosse , cette branche se plonge, avec l’artère linguale , entre les muscles

des nerfs sous-occipi taux. r3*7

génio-glosse et lingual , et se porte en dedans, en avant et en haut ; puis elle se termine, à un pouce environ de la pointe de la langue , par un grand nombre de filets qui ne se distribuent pas aux papilles de sa membrane muqueuse, mais se perdent tous dans les fibres charnues des muscles de cette région , où ils communiquent fréquemment entre eux.

Des Nerfs sous-occipitaux ( première Paire cervicale de beaucoup d’anatomistes -, première Paire trachélienne , Chauss. ) Nervus cervicalis primus , Soemm.),

1618. Le nerf sous-occipital naît sur les côtés de la moelle vertébrale , immédiatement au-dessous de son renflement supérieur , par sept ou huit filets réunis en deux ou trois faisceaux au-devant du ligament dentelé. Quelquefois deux ou trois autres filets, sortis de la moelle derrière ce même ligament , lui forment une racine à part et un peu inférieure à l’autre : le nerf spinal passe quelquefois entre ces deux Origines ; mais, le plus ordinairement, il est placé derrière la postérieure , et communique avec l’antér ieure (1610).

Les deux racines du nerf se portent , en convergeant , en dehors et en arrière -, l’antérieure reçoit un filet du premier nerf cervical 5 elles traversent le canal fibreux par lequel entre l’artère vertébrale dans le crâne en sens inverse de ce vaisseau , et se placent entre elle et la gouttière de l’arc postérieur de l’atlas , unies à ces parties par un tissu cellulaire assez serré. Là , elles se joignent et forment un ganglion fort allongé et grisâtre, duquel émanent deux branches, une antérieure , et l’autre postérieure.

1619. Branche antérieure. Longue et grêle , d’un moindre volume que la postérieure , elle se contourne d’abord de dedans en dehors , et ensuite d’arrière en avant , sur le côté externe de l’artère vertébrale , passe au-dessus de l’apophyse transverse de l’atlas , et ne tarde point à paraître

entre les muscles petit droit antérieur et droit latéral de la tête. Alors elle change de direction , descend au-devant de l’apophyse transverse, et se termine en s’anastomosant avec un filet du premier nerf cervical , de manière à embrasser cette apophyse par une espèce d’anse.

Cette branche donne successivement dans son cours , i°. un ou deux filets aux muscles droit latéral et petit droit antérieur de la tète ; 2°. un filament très-grêle qui accompagne l’artère vertébrale jusqu’au tronc basilaire, et qui manque quelquefois ; 3°. un autre, plus constant, plus long, aussi grêle , qui descend à la partie interne du canal qui loge ce vaisseau le long de la colonne cervicale , et qui s’y anastomose avec un filet ascendant du ganglion cervical inférieur, et avec le tronc de la première paire cervicale à son passage entre l’atlas et l’axis; 4°* un rameau à la partie supérieure du muscle grand droit antérieur de la tête. De l’anse qu’elle forme avec le premier nerf cervical , naissent plusieurs autres petits filets, qui vont communiquer avec les nerfs pneumo-gastrique et hypoglosse (i6i5),et avec le ganglion cervical supérieur.

1620. Branche postérieure. Plus grosse et plus courte que l’autre , elle monte un peu en arrière à travers le tissu cellulaire graisseux qui remplit l’espace triangulaire compris entre les muscles obliques inférieur et supérieur , et grand droit postérieur delà tête , et, après avoir parcouru lin trajet de quatre ou cinq lignes , elle se divise en trois rameaux qui s’écartent les uns des autres en rayonnant. Le premier, supérieure t interne , se dirige transversalement en dedans, entre les muscles grand complexus et grand droit postérieur de la tête, dans lesquels il se perd, ainsi que dans le muscle petit droit postérieur. Le second , supérieur et externe , monte en dehors et se distribue au muscle oblique supérieur de la tête * il est quelquefois double ou triple, en sorte que, eu égard a son peu de volume, ce muscle reçoit une grande quantité de filets ner-

DES NERFS VERTÉBRAUX. l3<)

veux. Le troisième , inférieur , descend vers la partie moyenne du bord supérieur du muscle grand oblique , et se subdivise en plusieurs filets, dont les uns se perdent dans ce muscle, tandis que les autres , souvent fort grêles, et au nombre de deux le plus ordinairement, s’anastomosent dans leur trajet, en formant une espèce d’anse nerveuse, avec la branche postérieure du premier nerf cervical : l’un de ces derniers passe derrière le muscle et l’autre le traverse pour se jeter dans la partie moyenne du muscle grand complexus : leur grosseur est au reste trèsvariable.

Chez plusieurs sujets, au lieu de ces trois rameaux, la branche se divise sur-le-champ en sept ou huit filets qui se rendent immédiatement à leur destination.

Des JSerfs qui sortent par les trous de conjugaison de la colonne vertébrale et par les trous sacrés.

1621. Ces nerfs, au nombre de trente paires, savoir sept pour la région cervicale , douze pour la dorsale , cinq pour la lombaire et six pour la sacrée, ont tous les caractères communs suivans 5 i° ils naissent sur les cotés de la moelle, à l’aide de deux racines , dont l’une est antérieure , plus petite ; l’autre postérieure, plus grosse, et entre lesquelles' passe le ligament dentelé; 20 chacune de ees racines est formée par un nombre plus ou moins grand de filamens distincts et isolés d’abord les uns des autres; 3° avant de sortir du canal vertébral, elles parcourent dans ^on intérieur un chemin plus ou moins long; 4° dans leur passage à travers les trous de conjugaison , elles se réunissent ; 5° mais auparavant, la racine postérieure seule forme un renflement particulier ou une sorte de ganglion grisâtre , dur , ovalaire , d’une texture difficile à déterminer , et logé dans une concavité que lui présentent les surfaces osseuses.

i4o organes de la sensibilité.

Des Nerfs cervicaux ( Nerfs Ivacliéliens Chauss. j Nervi cervicales j Soemm.).

1622. Le premier de ces nerfs passe entre l’atlas et l’axis 5 le dernier , entre la septième vertèbre cervicale et la première dorsale : on les distingue par leur nom numérique , en comptant de haut en bas. Leurs racines antérieures naissent ordinairement de la moelle par deux faisceaux formés de sept ou huit filamens isolés au lieu même de l’origine , mais réunis presque sur-le-champ , et allant en augmentant de volume de haut en bas. Les postérieures , beaucoup plus volumineuses , naissent par un nombre variable de faisceaux ( itois ou quatre pour la première , six ou sept pour les trois suivantes , huit ou neuf pour les dernières) dans une rainure assezapparentede lamoelle (i4i5). Chacun de ces faisceaux est composé plusieurs filamens isolés } moins distincts que ceux des racines antérieures , d’autant plus gros qu’ils sont plus inférieurs , et qui convergent les uns vers les autres , de manière à donner à la racine une forme pyramidale. On remarque encore assez souvent qu’entre deux de ces racines il existe un filet moyen , qui se bifurque de manière à leur appartenir à toutes deux à la fois.

Les deux premières paires des nerfs cervicaux marchent à-peu-près transversalement dans le canal vertébral ^ les suivantes descendent d’autant plus obliquement vers le trou qui leur doit livrer passage, qu on les examine plus inférieurement, en sorte qu’entre 1 origine et 1 issue de la dernière il y a l’intervalle de la hauteur d’une vertèbre.

Dans les trous de conjugaison , les deux racines , trèsrapprochées, sont séparées par une cloison mince qui semble partager en deux le conduit fibreux de la dure-mère (i46i), et ne se réunissent qu’au-delàdu ganglion tormé par la postérieure. Alors elles donnent naissance au tronc dut

DE LA PREMIÈRE PAIRE DES SERFS CERVICAUX. lAl

nerf lui-même , qui , après un très-court trajet , se partage en deux branches , une postérieure et une antérieure .

De la première Paire des Nerfs cervicaux ( seconde Paire de beaucoup d’analomisles et de Chauss. ; Nervus cervicalis secundns , Soemm.).

1623. Branche postérieure. Plus volumineuse que l’antérieure, ce qui est le contraire de ce qui a lieu pour les nerfs suivans, elle se réfléchit de bas en haut sous le bord inférieur du muscle grand oblique de la tête , remonte entre lui et le muscle grand complexus , se porte en dedans , traverse ce dernier, devient sous-cutanée et se divise en plusieurs rameaux sur l’os occipital. A sa naissance , elle communique en haut avec le nerf sous-occipital (1620) , et en bas avec la branche correspondante du second nerf cervical (1625) ; elle donne aussi un filet à la partie la plus élevée du muscle angulaire de l’omoplate. Au moment de sa réflexion , elle envoie au-devant du muscle grand complexus de nombreux filets qui se perdent en descendant dans son épaisseur , ou qui , passant sous son bord interne, gagnent sa face postérieure et s’y distribuent en même temps que dans les muscles petit complexus et splénius , et quelquefois trapèze et sterno-cléido-mastoïdien. Enfin , derrière la tête, elle se termine par des rameaux qui se répandent dans le muscle occipital et dans les tégumens , ou qui s’anastomosent avec les filets des nerfs frontal (i545), sous-occipital (1620) et auriculaire postérieur (1572) , et avec ceux du plexus cervical (i63j).

1624. Branche antérieure. Elle se sépare de la précédente à angle presque droit; elle se contourne sur l’articulation alloïdo-axoïdienne latérale , entre les apophyses transverses des deux premières vertèbres ; là , elle est recouverte par les muscles angulaire de l’omoplate , splénius et premier inter-transversaire du cou; elle se divise tout de

l4* / ORGANES DE IA SENSIBILITÉ.

suite en plusieurs rameaux. JL’un remonte sur l’atlas pour former une anse nerveuse avec un filet du nerf sous-occipital (1619' ; un autre se partage en plusieurs filets qui vont gagner le ganglion cervical supérieur; un troisièmef.e perd dtins le muscle grand droit antérieur de la tête; un quatrième entre dans la formation du plexus cervical en s’unissant par deux ou trois anastomoses à la branche antérieure du second nerf cervical; un cinquième, trèspetit et très-élevé , va s’anastomoser avec le nerf pneumogastrique.

De ia seconde Paire des Neifs cervicaux ( troisième Paire

de beaucoup d’anatom. et de Chauss.; Nervus cervicalis

ter lias j Soemm.).

1625. Branche postérieure. De moitié plus petite que l’antérieure , elle se contourne sur l’articulation latérale dç l’axis avec la troisième vertèbre , et en particulier sur sa capsule synoviale; elle descend d’abord un peu, puis remonte au-devant du muscle grand complexus , en croisant les rameaux inférieurs de la branche postérieure du nerl précédent (1623), perce ce muscle et le trapèze, et devient sous-cutanée vers le haut du cou. Son premier filet remonte pour s’unir à un filet du nerf précédent; elle fournit un autre rameau plus considérable , qui passe entre les apophyses articulaire et transverse de la troisième vertèbre , donne trois ou quatre filets aux muscles droits et obliques postérieurs de la tête , en jette un dans chaque muscle inter-épineux supérieur, se glisse sous le bord du muscle grand complexus , et se distribue par plusieurs filets dans les muscles petit complexus, splénius, transversaire et transversaires épineux , tandis qu’elle-même se termine dans les tégumeus de la nuque et de la région occipitale , ainsi que dans le muscle trapèze.

1626. Branche antérieure. Dirigée en devant et en dehors,

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