‹ Traité d'anatomie descriptiveChapitre 89 sur 161 · De l Artere temporale profonde antérieure · texte numérisé non relu

De l Artere temporale profonde antérieure

2238. Son volume est assez considérable. Elle monte verticalement dans la partie antérieure de la fosse temporale, entre la partie interne et antérieure du muscle de ce nom et les os malaire et sphénoïde. En de ses rameaux entre dans l’orbite par un des trous dont est percé le premier de ces os , et s’anastomose avec un de ceux de l’artère lacrymale. Plusieurs autres plus ténus traversent aussi le même os , mais se perdent dans le tissu adipeux qui enveloppe le globe de l’oeil , ou sur la glande lacrymale. Enfin l’artère elle-même se termine en se subdivisant dans l’épaisseur du muscle temporal , où elle communique avec les ramifications de l’artère temporale profonde postérieure (2234), et des artères temporales moyenne et superficielle.

3°. De l’ Artère alvéolaire [Art. sus-maxillaire , Chauss.).

2209. Elle est assez considérable, et naît au niveau de la tubérosité maxillaire , sur laquelle elle descend de derrière en devant , en décrivant de nombreux contours. Dans quelques cas elle provient delà sous-orbitaire ou de la temporale profonde antérieure. Après avoir envoyé quelques petits rameaux dans les conduits dentaires supérieurs et postérieurs (282) pour les racines des dents grosses molaires et pour la membrane muqueuse du sinus maxillaire , elle avance , en serpentant , le long des gencives , auxquelles elle donne quelques ramifications. Parvenue à la fosse canine, elle envoie encore un rameau dentaire aux petites molaires , cl se perd en se subdivisant dans le tissu

cellulaire des joues , dans le muscle buccinateur et dans le périoste de l’os maxillaire , en s’anastomosant avec la sousorbitaire par un de ses principauxxameaux.

4°. De l’Artere sous-orbitaire.

a24°* D’un volume égal à celui de la temporale profonde antérieure , elle se sépare de la maxillaire interne vers la partie supérieure et antérieure de la fosse zygomatique, donne, dès sa naissance, des ramifications au périoste et à la graisse de l’orbite , et s’introduit dans le canal sous-orbitaire (226). Elle le parcourt dans toute son étendue , placée au-dessous du nerf du même nom(i552), et jette, à travers ses parois, quelques rameaux dans les muscles droit inférieur et petit oblique de l’oeil , dans le muscle orbiculaire des paupières, et sur le sac lacrymal. Près de 1 orifice de ce canal , elle envoie une petite branche dans le conduit dentaire supérieur et antérieur (226), pour les racines des dents canines et incisives correspondantes , et pour la membrane du sinus maxillaire. Sortie enfin par le trou sous-orbitaire , derrière le muscle élévateur propre de la lèvre supérieure, elle se divise en une grande quantité de branches , qui se subdivisent dans les muscles de celte meme levreet sur la partie inférieure du nez, en s’anastomosant avec les artères faciale, alvéolaire, buccale et ophlhalmique.

B. anches que produit l’Artère maxillaire interne dans la fosse spheno-

maxillaire.

T°- De l’Artère viclienne ou ptérygoïdienne.

224 r. Elle est fort grêle et vient quelquefois de la palatine supérieure. Elle s’engage, avec lenerfvidien (1766) , dans le conduit ptérygoïdien , le parcourt en entier de devant en arrière, et en sort pour se distribuer à la trompe

4 1 0 ORGANES de la circulation.

d’Euslachi et à la voûte du pharynx , après avoir jeté quelques rainuscules dans le tissu spongieux du sphénoïde et dans la membrane des sinus sphénoïdaux. Ses ramifications s’anastomosent particulièrement avec celles de la pharyngienne inférieure (22 1 7).

20. De V Artère pléry go-palatine ou pharyngienne supérieure.

2242. Encore plus petite que la précédente, elle se dirige 1 obliquement en arrière et en haut-, et s’engage , un peu en 1 dedans et au-dessous d’elle , dans le conduit ptérygo-pala- ■ tin pour aller en arrière se terminer au pharynx, comme la ptérygoïdienne , après avoir donné quelques ramuscules au tissu celluleux du sphénoïde et à la trompe d Eustachi. Elle naît quelquefois de la sphéno-palatine.

3°. De l'Artère palatine supérieure.

2243. Beaucoup plus volumineuse que les deux dernières , elle se sépare de la maxillaire interne derrière les sommet de l’orbite , descend verticalement dans la fente ptérygo-maxillaire et s’engage dans le canal palatin postérieur. Avant d’y entrer , elle fournit trois ou quatre rameaux qui pénètrent dans les conduits palatins accessoires, et en sortent sur la tubérosité du meme nom pour se distii— buer au voile du palais. Quant au tronc lui-meme , après' avoir abandonné son conduit , il se réfléchit de derrière em devant entre la membrane et la voûte du palais, logé danss un sillon spécial de cette dernière. Dans ce trajet, cettet' artère est très-flexueuse, et fournit un grand nombre de,’ rameaux à la membrane et aux follicules muqueux du palais. Un de ces rameaux remonte dans les fosses nasales pat: le trou palatin antérieur.

4°. De l'Artère sphéno -palatine.

22 44- O'1 peut la considérer comme la branche de terminaison de l’artère maxillaire interne. Elle pénètre à la partie postérieure du méat supérieur des fosses nasales (342) par le trou sphéno-palatiu. Là , au-dessous de la membrane pituitaire, elle se divise en deux ou trois rameaux principaux ; mais souvent celle division a lieu auparavant, et dans la fosse même sphéno-maxillaire. L’un de ces rameaux se distribue à la cloison des fosses nasales ; les autres se perdent autour du cornet elhrnoïdal , dans les méats supérieur et moyen , dans le sinus maxillaire et dans les cellules ethmoïdales postérieures. Leurs ramifications s’anastomosent avec celles des artères ethmoïdales, et donnent à la membrane pituitaire une teinte rouge foncée à cause de leur grand nombre et de leur position superficielle.

De l Artère carotide interne (Art. cérébrale antérieure , Chauss.j Ca rôtis interna, Soembi.).

2245. Elle se sépare de l’externe derrière le muscle digastiique , s engage dans 1 espace qui existe entre la branche de la mâchoire inférieure et le pharynx, et remonte un peu en dedans au-devant de la colonne vertébrale, devenant de plus en plus profonde à mesure qu’elle s’approche du crâne , dans lequel elle s’introduit par le canal carotidien. Elle est accompagnée en dehors par la veine jugulaire interne, en dedans par le nerf pneumo-gastrique , par le ganglion cervical supérieur et par son rameau de communication avec le moyen; elle est unie à ces diverses parties pat un tissu cellulaire lâche et filamenteux. Sa direction n est nullement rectiligne; elle forme d’abord une courbure dont la convexité repose sur la colonne vertébrale;

près du crâne elle en offre une seconde dont la convexité est en bas, et quelquefois une troisième dont la convexité esten dehors. B ien au reste ne varie plus que ces flexuosités : très-rarement les trouve-t-on semblables sur deux sujets. Dans toute celte partie de son trajet, l’artère carotide interne ne fournil aucune branche.

2246. En traversantlecanal carotidien, elle s’accommode1 aux différentes directions qu’il suit (168), en sorte que d’abord verticale , elle devient ensuite un peu oblique en avant et en haut. Cette portion de l’artèreearolideinterne est en rapport avec les filets ascendans du ganglion cervical! supérieur ( 1 769) et avec la lame de la dure-mère qui tapisse le conduit. Avant d’en sortir, elle donne une petite branche qui pénètre, par une ouverture particulière , dans la caisse du tympan , pour se distribuer à sa membrane muqueuse et au promontoire, sur lequel elle s’anastomose avec un rameaui de la méningée moyenne. Souvent aussi elle en fournil une autre qui s’engage d’arrière en devant dans le conduit vidiez! ; et s’y anastomose avec l’artère du même nom (2241).

2247. En sortant du canal, l’artère carotide interne see porte en haut et un peu en avant; elle entre dans le sinus> caverneux de la dure-mère ( 1 4 7 5) ,et suit en avant sa paroii inférieure , sur les côtés du corps du sphénoïde, jusqu’au-dessus de l’apophyse clinoïde antérieure , étant enveloppées par la membrane interne du sinus et côtoyée par le nerlt moteur oculaire externe et par le ganglion caverneux (1 767) Dans ce trajet , l’artère forme deux courbures qui ressemblent assez exactement à celles d’une S romaine; la con-vexité delà première est tournée en arrière et en haut , et! celle de la seconde en avant et en bas. Etant renfermée* dans le sinus caverneux , l’artère carotide interne envoie deux ou trois rameaux à la dure-mère , au corps pituitaire à la membrane des sinus sphénoïdaux, et aux troncs des nerf; moteur oculaire commun , pathétique , trifacial et moteui : oculaire externe.

Tl E l’aUTKRE O P H TH A LM l Q UE. 4l3

2248. Parvenue sous l’apophyse clinoïde antérieure , elle se recourbe verticalement en haut, se porte ensuite un peu en arrière, est embrassée par la dure-mère (1 456) et par l’arachnoïde ( 1 4^4-) 5 et entre dans le crâne un peu en dehors et en arrière du nerf optique. Elle s’enveloppe ensuite d’une gaine que lui fournil l'arachnoïde, monte obliquement en arrière et en dehors, et se partage en plusieurs branches au niveau de la scissure de Sylvius (i/|.o3) où elle se termine. Mais auparavant, au moment où elle remonte le long de l’apophyse clinoïde antérieure, l’artère carotide interne fournit une branche très-remarquable qu’on nomme

Artère Ophthalmique {Art. ophlhalmica , Soemm. ■ Artère orbitaire, Chaussieh ).

2249. Son volume est peu considérable : aussitôt après sa naissance, elle s’engage dans un petit canal particulier que lui offre la dure-mère , se place en dehors et au-dessous du nerf optique, parcourt avec lui le trou du même nom , et entre dans l’orbite entre le nerf moteur oculaire externe et le muscle droit externe de l’œil. Alors elle monte sur le côté externe du nerf optique , passe au-dessus de lui en croisant obliquement sa direction de dehors en dedans, étant recouverte parle muscle droit supérieur de l’œil , et devient de nouveau horizontale pour se porter en avant, le long du bord interne du nerf, entre les muscles grand oblique et droit interne de l’œil, jusqu’à l’angle interne de l’orbite, où elle Cnit en se divisant en deux branches.

Branches que donne l’Artère ophih dmique avant de remonter sur le nerf

optique.

i°. De l’ A r lire lacrymale.

2?.5o. Elle est une des plus grosses branches de l’artère ophlhalmique , dont elle se sépare immédiatement après son entrée dans l’orbite, pour se glisser, entie la paroi externe de cette cavité et le muscle droit externe de l’œil , jusqu’à la glande lacrymale où elle s’enfonce. Dès son origine , elle jette quelques ramifications dans les muscles droits externe, supérieur et inférieur de l’œil, dans le muscle élévateur de la paupière, dans le périoste de l’or-bite et dans les enveloppes du nerf optique : quelquefois elle donne aussi naissance à l’artère ethmoïdale postérieure. Auprès de la glande lacrymale elle fournit encore quelques ramuscules au périoste et au muscle droit externe , et une petite branche qui descend en arrière et en dehors , et se bifurque bientôt , de sorte qu’un de ses rameaux se perd dans le périoste de l’orbite, et que l’autre traverse l’osde la i pommette, parvient dans la fosse temporale, et s’anastomose avec l’artère temporale profonde antérieure (22I8).

223i. Parvenue à la glande lacrymale , l’artère passe audessus d’elle, ou bien l’entoure d’un réseau vasculaire. Dans tous les cas, elle envoie dans son parenchyme urn grand nombre de rameaux. En même temps il en liait deux rameaux (B. palpébraux externes), dont l’un, infé— lieur, passe sous la glande pour gagner le muscle oibicu— laire des paupières où il s’anastomose par arcade sur lec bord inférieur du fîbro-carlilnge tarse correspondant, aveu des ramifications des artères palpébrales inférieure et terniporale superficielle; tandis que l’autre, supérieur, passe, sur la glande, et se comporte de la même manière dans 1; paupière supérieure.

22Ô2. Au-delà de la glande, l’artère lacrymale se perc

DE L* ARTÈRE CENTRALE DE LA RÉTINE. 4l5

en ramusculcs tenus dans les deux paupières et dans la conjonctive.

2253. Quelquefois l’artère lacrymale provient de la méningée moyenne : alors, après avoir donné un rameau à la dure-mère, elle entre dans l’orbite par la fente sphénoïdale.

2°. De V A r l'ire centrale de la Ré line.

2254. Excessivement grêle, elle naît de l’ophthalmique, peu après la précédente, ou vient quelquefois d’une des ciliaires. Elle perce obliquement, et plus ou moins loin du globe de l’œil , les enveloppes du nerf optique , se place clans son centre, et l’accompagne jusque dans l’œil, où elle pénètre tantôt simple, tantôt divisée en deux ou trois branches. Alors elle envoie à la lame interne de la rétine (1866) une foule de rameaux qui y forment un réseau très - apparent, et qu’on poursuit jusqu’au corps ciliaire, sans qu’on puisse assurer s’ils passent au-delà. Un de ces rameaux pénètre dans le corps vitré, lui fournit quelques ramifications d’une ténuité excessive, et semble parvenir à la partie postérieure de la capsule du crystallin.

2255. Assez souvent on trouve deux ou trois autres artérioles qui naissent de l’ophthalmique , et se portent , comme 1 artere centrale, dans les enveloppes du nerf optique, mais sans parvenir jusqu’à la rétine.

Branches qni naissent de l’Artère ophthalmiqne lors de son passage au-dessns

du nerf optique.

i °. De l Artère sus-orbitaire ou sourcilière.

2206. Elle vient quelquefois de la lacrymale. Son volume est médiocre. Elle marche de derrière en devant, le long de la paroi supérieure de l’orbite, au-dessus des muscles releveur de la paupière et droit supérieur de l’œil ,

4l8 ORCANES I) E LA CIRCULATION.

liaire , où elles se divisent chacune en deux rameaux qui s’écartent l’un de l'autre à angle très-obtus, se réunissent à quelques ramuscules des ciliaires antérieures, s’anastomosent'ensemble , et forment un cercle vasculaire trèsapparent sur la grande circonférence de l’iris.

2260. De tout le côté interne de la circonférence de ce cercle, naissent un grand nombre de rameaux plus petits, dont chacun se bifurque bientôt lui-même et s’anastomose avec ses voisins, de manière à former un second cercle vasculaire en dedans du précédent. De ce cercle, auquel se joignent également quelques ramifications des ciliaires antérieures , parlent d’autres rameaux extrêmement nombreux, mais de la plus grande ténuité 5 ceux-ci marchent en serpentantsous la forme de rayons vers la petite circonférence de l’iris , où ils s’anastomosent entre eux , de manière à former un troisième cercle qui embrasse la pupille. Quelques-uns de ces rameaux ne s’anastomosent pourtant point et parviennent directement à la pupille. Dans le foetus , on voit partir pour la membrane pupillaire (1862) une trentaine de ramifications flexueuses et rayonnées , qui abandonnent la concavité du grand cercle artériel de l’iris pour s’anastomoser mille et mille fois entre les deux feuillets de la membrane , en formant des anses très-flexueuses, de figure et de grandeur variables , entre lesquelles il reste , vers le centre de la pupille, un espace vide d’une forme irrégulière et dépourvu de vaisseaux sanguins.

4°. De l’Artère musculaire supérieure.

2261. Elle manque quelquefois. Aussitôt après sa naissance , elle gagne la face inférieure du muscle droit supérieur de l’oeil , et se divise en plusieurs rameaux qui se répandent dans ses fibres charnues et dans celles des muscles élévateur de la paupière et grand oblique de l’œil, ainsi que dans le périoste de l’orbite.

DE l’auTÈUE MUSCULAIRE INFÉRIEURE. /{ig

Lorsque celle branche ne se rencontre point, ces rameaux naissent de la lacrymale, delà sus-orbitaire et des ciliaires.

5°. De l’Artère musculaire inférieure.

3262. Plus volumineuse que la précédente, elle existe constamment. Elle*naît de l’ophthalmique entre les ciliaires , ou après la lacrymale , et se porte de derrière en devant entre le nerf optique et le muscle droit inférieur de l’oeil. Ses rameaux se distribuent à ce muscle, au droit externe , au petit oblique , au périoste de l’orbite et au sac lacrymal. Elle présente, au reste, les plus nombreuses variétés; son tronc accompagne quelquefois le muscle droit externe , et sort de 1 orbite pour s’anastomoser par arcade avec l’artère sous-orbitaire. Elle donne quelquefois naissance à l’artère centrale de la rétine.

22CÜ. Des deux artères musculaires principalement, et parfois de la lacrymale et de la sous-orbitaire en même temps, proviennent les Artères ciliaires antérieures , qui , au nombre de quatre ou cinq , marchent ds derrière en devant jusqu’à la partie antérieure du globe de l'oeil , où elles se divisent en plusieurs rameaux qui percent la sclérotique ou se distribuent à la membrane conjonctive. Les premiers entrent donc dans l’œil à deux ou trois lignes de la circonférence de la cornée; ils traversent ensuite le cercle ciliaire, et se perdent, pour la plupart, dans le grand cercle artériel de l’iris (2259). Quelques-uns cependant

gagnent la partie antérieure de la choroïde; d’autres se jettent dans l’iris.

420 ORGANES DE LA CIRCCLÂTIONi

branches que donne l’Artère oplithalmiquc dans son trajet le long da cote interne du nerf optique.

i». De l’Artere ethmoïdale postérieure.

2264. D’un petit volume , cette artère n’existe point constamment , et vient parfois de la lacrymale ou de la susorbitaire. Elle se dirige vers la paroi interne de l’orbite , entre les muscles grand oblique et droit interne de l’oeil , et s’engage dans le conduit orbitaire interne postérieur. Elle le parcourt dans toute son étendue , en fournissant des rameaux très-déliés à la membrane des cellules ethmoïdales postérieures. Elle entre ensuite dans le crâne, et se perd en se subdivisant dans la portion de la dure-mère qui tapisse la fosse moyenne antérieure de la base de cette cavité. Quelques-uns de ses rameaux communiquent avec ceux de l’ethmoïdale antérieure , d’autres pénètrent dans les fosses nasales avec les nerfs olfactifs par les trous des gouttières etbmoïdales.

2«. De F Artère ethmoïdale antérieure.

2s65. Elle se sépare de l’ophthalmique vis-à-vis le trou orbitaire interne antérieur , dans lequel elle pénètre conjointement avec le nerf nasal interne (i547)- Avant a’entrer dans le crâne , elle jette plusieurs rameaux dans la membrane du sinus frontal et des cellules ethmoïdales antérieures ; et lorsqu’elle y est parvenue, elle se divise en un grand nombre de rameaux dont quelques-uns remontent sur lafaulx du cerveau-, tandis que la plupart entrent dans les fosses nasales par les trous de l’ellimoïde, et se répandent plus ou moins loin sur la membrane pituitaire.

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