CARTILAGES COSTAUX
diffèrent pas sensiblement de celles des côtes suivantes. Le col, très étroit, irrégulièrement arrondi, ou un peu aplati d’avant en arrière, établit la transition entre celui qui le précède et ceux qui le suivent. Sa partie supérieure se continue avec la gouttière creusée sur le bord correspondant, sa partie antérieure avec la lèvre interne de ce bord, et sa partie inférieure avec la face interne de la côte.
U extrémité antérieure est plus étroite que la partie moyenne de la côte, et plus étroite aussi que celle des autres côtes sternales.
En résumé : courbure d’enroulement suivant ses bords très prononcée, courbure de torsion nulle, angle très mousse situé à 1 centimètre en dehors de la tubérosité, empreinte musculaire sur sa face externe, absence de gouttière sur sa face interne, col étroit et irrégulièrement cylindrique, extrémité antérieure plus étroite que le corps, tels sont les attributs qui sont propres à la seconde côte, et qui permettent de la reconnaître au milieu de toutes les autres.
Onzième côte. — Son angle est très éloigné de la tète; sa gouttière étroite et superficielle. Son extrémité postérieure se continue sans ligne de démarcation avec le corps; elle n’offre aucune trace de tubérosité; on n’y remarque également aucun vestige de facette articulaire. Sur la tête, il existe une facette unique qui s’articule avec la facette unique aussi du corps de la onzième dorsale.
Douzième côte. — Comme la première, elle a pour attribut sa brièveté. En outre elle 11e présente ni angle, ni gouttière, ni tubérosité. Sur la tête, il existe une facette unique, large et plane, qui s’articule avec celle du corps de la douzième dorsale. Son extrémité antérieure se termine par une pointe plus ou moins aiguë.