‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 2)Chapitre 158 sur 260 · II. — Du métatarse · texte numérisé non relu

II. — Du métatarse

Le métatarse est la seconde partie du pied. Obliquement étendu de la rangée antérieure des os du tarse à la base des orteils, il présente une figure quadrilatère qui permet de lui considérer une face supérieure, une face inférieure et quatre bords. Ceux-ci se distinguent en interne, externe, postérieur et antérieur.

La face supérieure ou dorsale , inclinée en dehors, est convexe. —

OSTÉOLOGIÈ.

La face inférieure ou plantaire est concave, soit dans le sens longitudinal, soit dans le sens transversal.

Le bord interne offre une épaisseur qui rappelle celle du bord correspondant du tarse. — Le bord externe , beaucoup plus mince, descend aussi plus bas que le précédent. On remarque, à son extrémité postérieure, une saillie très prononcée qui sert de guide au chirurgien dans la recherche de L articulation tarso -métatarsienne.

Le bord postérieur , oblique de dedans en dehors et d’avant en arrière, se compose d’une série de facettes qui s’unissent aux os de la seconde rangée du tarse. Parmi ces facettes, il en est une qui déborde toutes les autres pour venir se loger dans la mortaise constituée par les trois cunéiformes. Le tarse et le métatarse ne sont donc pas simplement juxtaposés; ils se pénètrent réciproquement.

Le bord antérieur est formé par une série de têtes légèrement écartées, et disposées sur une ligne courbe, dont la convexité regarde en avant. 11 s’articule avec la base des orteils.

P.LAC. d.

Fig. 195. — Pied, Fig. 196. — Pied ,

face dorsale . face plantaire.

Fig. 195. — 1- Poulie articulaire qui surmonte le corps de l’astragale. — 2. Tête et col dé cet os. En dehors du col de l’astragale, on voit l’excavation calcanéo-astragalienne — 3. Calcanéum, contribuant à former cette excavation par sa partie antérosupérieure. — 4. Scaphoïde uni en arrière à l’astragale, en avant aux trois cunéiformes. 5. Premier ou grand cunéiforme. — 6. Second ou petit cunéiforme.

7. Troisième ou moyen cunéiforme. — 8. Cuboïde. — 9. Métatarse. — 1U. Première

MÉTATARSE.

Le métatarse se compose de cinq os longs et parallèles, dirigés d’arrière en avant, et désignés sous les noms de premier , deuxième , etc., en procédant de dedans en dehors. Ces os ne se touchent pas en avant, mais s’unissent en arrière, et restent séparés dans toute l’étendue de eur partie moyenne par des espaces, espaces interosseux , qu’on distingue aussi parles termes numériques de premier , deuxième , etc., en partant du gros orteil. Le premier de ces espaces est plus grand que le second, et celui-ci l’emporte sur les deux derniers. Tous augmentent d’étendue transversale d’arrière en avant.

Les métatarsiens présentent des caractères qui leur sont communs, et des caractères propres à chacun d’eux.

A. — Caractères communs à tous les métatarsiens.

Les métatarsiens ont pour caractères communs : 1° la prédominance de l’une de leurs dimensions sur les deux autres, caractère qui les range parmi les os longs du troisième ordre; 2° leur direction parallèle à Taxe du pied ; 3° leurs connexions avec l’un des os du tarse en arrière, avec l’un des orteils en avant; 4° leur forme, qui dérive d’un même type.

— On considère à chacun d’eux un corps et deux extrémités.

a. Le corps est prismatique et triangulaire. Ses faces se distinguent en interne, externe et inférieure ; ses bords en latéraux et supérieur.

La face interne et la face externe s’inclinent vers la face dorsale du pied. Elles donnent attache aux muscles interosseux.

La face inférieure ou plantaire est courbée sur sa longueur, et recouverte aussi par ces muscles.

Les abords latéraux sont mousses. — Le bord supérieur ou dorsal est mince et tranchant sur sa partie moyenne ; il se termine en avant et en

phalange du gros orteil. — 11. Dernière phalange du même orteil. — 12. Premières phalanges des quatre derniers orteils. — 13. Secondes phalanges de ces orteils. — 14. Leurs troisièmes phalanges.

Fig. 196. — 1. Face inférieure du calcanéum. — 2. Tubérosité interne de cet os. — 3. Sa tubérosité externe. — 4. Dépression anguleuse qui sépare ces deux tubérosités.

— 5. Partie inférieure de la tête de l’astragale qui correspond, à l’état frais, au ligament calcanéo-scaphoïdien inférieur. — 6. Portion de la face plantaire du cuboïde, sur laquelle s’insère le ligament calcanéo-cuboïdien inférieur. — 7. Tubérosité du cuboïde, au-devant de laquelle on remarque la gouttière qui reçoit le tendon du muscle long péronier latéral. — 8. Scaphoïde. — 9. Tubérosité de cet os sur laquelle s’insère le tendon du muscle jambier postérieur. — 10. Partie inférieure, ou base du grand cunéiforme. — 11. Sommet du petit cunéiforme. — 12. Sommet du moyen cunéiforme. — 13. Premier métatarsien. — 14. Second métatarsien. — 15. Troisième métatarsien. — 16. Quatrième métatarsien. — 17. Cinquième métatarsien. — 18. Tubérosité de cet os. — 19. Les deux os sésamoïdes qui correspondent aux gouttières de l’extrémité antérieure du premier métatarsien. — 20. Première phalange du gros orteil. — 21. Dernière phalange de cet orteil. — 22, 22. Premières phalanges des quatre derniers orteils. — 23, 23. Secondes et troisièmes phalanges de ces orteils. ;

arrière par une petite surface triangulaire qui se continue, d’une part avec la tête, de l’autre avec l’extrémité tarsienne de l’os.

b . L’ extrémité postérieure des os du métatarse est configurée à la manière d’un coin. Continu en avant avec le corps de l’os, ce coin présente cinq faces, trois articulaires et deux qui donnent attache à des ligaments. — La face postérieure, plane et triangulaire, s’articule avec l’un des os de la rangée antérieure du tarse. — Les faces interne et externe s’unissent à celles des métatarsiens voisins par une très petite facette. Dans le reste de leur étendue, elles donnent attache à des ligaments. — La face supérieure, ou la base du coin, tournée en haut, de figure quadrilatère, donne aussi attache à des ligaments. — La face inférieure, ou le sommet de ce coin, est étroite et rugueuse.

c. L'extrémité antérieure revêt la forme d’une tête aplatie transversalement, convexe et très allongée de haut en bas; elle s’articule avec la première phalange des orteils. De chaque côté de la tête, on remarque une dépression, et au-dessus de celle-ci, un tubercule, tubercule dorsal , qui donnent insertion, l’un et l’autre, aux ligaments latéraux des articulations métatarso-phalangiennes. Supérieurement, la tête des métatarsiens est limitée par un sillon transversal qui se continue avec les dépressions latérales, et qui lui constitue une sorte de col. En bas, elle a pour limite une ligne courbe, et deux tubercules, les tubercules plantaires.

Fig. 1 U 7 . — Pied, bord interne.

1. Face nterne du calcanéum. — 2. Sa tubérosité interne. — 3. Sa grande apophyse. — 4. Sa petite apophyse, creusée inférieurement d’une gouttière qui reçoit le tendon du muscle long fléchisseur propre du gros orleil. — 5. Poulie articulaire de l’astragale. — 6. Facette par laquelle cet os s’unit à la malléole interne. — 7. Empreinte ligamenteuse. — 8. Contour des facettes par lesquelles le calcanéum et l’astragale s’unissent l’un à l’autre. — 9. Tête et col de l’astragale. — 10. Bord nterne du scaphoïde. — 11. Tubérosité de cet os. — 12. Union du scaphoïde et de l’astragale. — 13. Face interne du grand cunéiforme. — 14. Facette à laquelle s’attache le tendon du muscle jambier antérieur. — 15. Union du scaphoïde et du grand cunéiforme. — 16. Union de cet os avec le premier métatarsien. — 17. Petit cunéiforme. — 18. Union de cet os avec le scaphoïde. — 19. Premier métatarsien. — 20. Second métatarsien. — 21. Union de cet os avec le second cunéiforme. — 22. Os sésamoïde interne. — 23. Première phalange du gros orteil. — 24. Dernière phalange de cet orteil. — 25, 25. Secondes et troisièmes phalanges des quatre derniers orteils

MÉTATARSE.

B. — Caractères propres à chacun des métatarsiens.

Premier métatarsien. — Cet os est un peu plus court que les autres. Mais il l’emporte sur ceux-ci par son volume, relativement si considérable, qu’il suffirait à lui seul pour le caractériser.

Le corps offre une forme régulièrement prismatique et triangulaire. Sa face interne, très large, rectangulaire et convexe, fait partie du bord interne du pied; elle répond à la peau. — Sa face externe est légèrement concave, plus large en arrière qu’en avant ; elle donne attache au premier interosseux dorsal. — Sa face inférieure, concave aussi, mais plus large que la précédente, donne attache au muscle court fléchisseur du gros orteil. — Le bord dorsal est plus mousse que celui des autres métatarsiens. Les bords interne et externe sont au contraire beaucoup plus prononcés. Le dernier surtout est très saillant ; il décrit une courbe, dont la concavité regarde en bas et en dehors.

U extrémité postérieure , de figure triangulaire, présente une large facette, concave et demi-circulaire, par laquelle le premier métatarsien s’unit au premier cunéiforme. — Des trois bords qui circonscrivent cette extrémité, le supérieur ou dorsal est convexe et creusé d’un très petit sillon. L’inférieur ou plantaire est rectiligne et inégal. L’externe est vertical, beaucoup plus long que les deux autres, plus épais et plus rugueux ; il présente très souvent une facette qui s’applique à une facette semblable du deuxième métatarsien. Cette facette varie beaucoup, du

Fig. 198. — Pied , bord externe.

1. Face externe du calcanéum. — 2. Tubercule qui sépare les tendons des muscles péroniers latéraux. — 3. Gouttière qui reçoit le tendon du muscle long péronier latéral. — 4. Face postérieure du calcanéum. — 5. Tubérosité externe de cet os. — 6. Sa tubérosité antérieure. — 7. Poulie articulaire de l’astragale. — 8. Facette par laquelle cet os s’articule avec la malléole externe. — 9. Excavation calcanéo-astragaiienne. — 10. Union du calcanéum et de l’astragale. — 11. Tête et col de l’astragale. — 12. Scaphoïde. — 13. Cuboïde. — 14. Facette située à l’origine de la gouttière dans laquelle pénètre le tendon du muscle long péronier latéral. — 15. Union du calcanéum et du cuboïde. 16. Troisième ou moyen cunéiforme. — 17. Second ou petit cunéiforme. — 18. Cinquième métatarsien. — 19. Tubérosité de cet os. — 20. Quatrième métatarsien. —21. Troisième métatarsien. — 22. Second métatarsien. — 23. Premier métatarsien. — 24. Premières phalanges des orteils. — 25. Secondes et troisièmes phalanges des quatre derniers orteils.

reste, clans son étendue. — A Fanion des bords, on remarque trois tubercules qui se distinguent en supérieur, interne et externe. Le tubercule supérieur, peu saillant, correspond au bord dorsal de la diaphyse. Le tubercule interne, plus prononcé, donne attache à un prolongement du tendon du muscle jambier antérieur. Le tubercule externe, très considérable, reçoit l’attache du tendon du long péronier latéral.

V extrémité antérieure n’est pas aplatie de dedans en dehors, mais de haut en bas. En outre, sa surface articulaire offre inférieurement une saillie mousse, antéro-postérieure, et de chaque côté de celle-ci une rainure sur laquelle glisse un os sésamoïde.

En résumé, on reconnaîtra le premier métatarsien à sa brièveté et a son énorme volume; à la facette demi-circulaire de son extrémité postérieure; aux trois bords qui circonscrivent cette extrémité; à la largeur et aux deux rainures de son extrémité antérieure.

Pour le mettre en position, il faut placer en arrière l’extrémité triangulaire, tourner en dehors celui des trois bords de cette extrémité qui est le plus long, et diriger en bas celui des trois angles qui est le plus saillant.

Deuxième métatarsien. Le deuxième métatarsien est le plus long de tous. De même que les trois derniers, il emprunte les caractères qui le distinguent au mode de conformation de son extrémité tarsienne.

Cette extrémité, configurée à la manière d’un coin, déborde en arrière d’un centimètre celle du premier métatarsien, et de 3 millimètres celle du troisième, pour se loger dans la mortaise que lui présentent les trois cunéiformes. — Sa face postérieure, qui répond au petit cunéiforme, est concave. — Sa face interne offre, sur sa partie la plus élevée, une très petite facette qui s’applique au grand cunéiforme; dans le reste de son étendue, elle est inégale, et donne attache à un large et très résistanl ligament qui l’unit, soit à cet os, soit au premier métatarsien. — La face externe présente deux facettes séparées par une dépression rugueuse ; chacune d’elles est partagée en deux facettes secondaires par une crête mousse verticale, en sorte qu’il existe sur cette face quatre facettes: deux postérieures, qui s’articulent avec le troisième cunéiforme, et deux antérieures plus petites, qui répondent au troisième métatarsien.

L’existence de quatre facettes articulaires sur le côté externe de son extrémité postérieure est un caractère qui suffit à lui seul pour distinguer le second métatarsien de tous les autres. - Pour le mettre en position, il faut placer son extrémité cunéiforme en arrière, tourner la face qui porte ces quatre facettes en dehors, et diriger en haut la base du coin.

Troisième métatarsien. — La face postérieure de son extrémité tarsienne, par laquelle il s’unit au troisième cunéiforme, est plane. — La face interne présente deux facettes séparées par une dépression, l’une supérieure, l’autre inférieure; toutes deux s’articulent avec le second

MÉTATARSE. 467

métatarsien. — Sur la face externe, on remarque une facette ovalaire qui s’applique au quatrième métatarsien.

La présence d’une double facette articulaire sur le côté interne de son extrémité postérieure, et d’une facette ovalaire sur le côté externe, caractérise le troisième métatarsien. — Pour le mettre en position, il faut placer son extrémité cunéiforme en arrière, tourner en haut la base du coin, et diriger en dedans celle des faces latérales qui offre deux facettes.

Quatrième métatarsien. — La face postérieure de son extrémité tarsienne est plane, inclinée en dedans, et plutôt ovalaire que triangulaire. — La face interne s’unit à l’extrémité correspondante du troisième métatarsien par une facette ovalaire, dont le grand axe se dirige d’avant en arrière et un peu de haut en bas. En arrière de celle-ci, il en existe souvent une seconde, très petite et quadrilatère, qui s’articule avec la face externe du troisième cunéiforme. Ces deux facettes occupent le tiers supérieur de la face interne, qui est inégale et rugueuse dans le reste de son étendue. — La face externe, contiguë au cinquième métatarsien, présente une facette triangulaire, dont l’angle antérieur est arrondi, le supérieur droit, et l’inférieur très aigu. Au-dessous, on voit une gouttière obliquement dirigée de la face dorsale vers la face plantaire ; en dedans et au-dessus de celle-ci se trouve un large tubercule.

A l’aspect de cette gouttière oblique, située sur la face externe de son extrémité postérieure, limitée d’un côté par une facette triangulaire, de l’autre par un large tubercule, on reconnaîtra facilement le quatrième métatarsien. — Pour le mettre en position, il faut donc placer en arrière son extrémité cunéiforme, tourner en haut la base du coin, et diriger en dehors celle des deux faces du coin qui offre une gouttière située entre une facette articulaire et une large saillie.

Cinquième métatarsien. — Son extrémité postérieure diffère beaucoup de celle des autres métatarsiens. Elle n’est pas cunéiforme; au lieu de s’allonger de haut en bas, elle s’allonge de dedans en dehors. — La face postérieure de cette extrémité, inclinée en dedans, s’articule avec le cuboïde par une facette plane, semi-ovalaire. — La face interne s’unit au quatrième métatarsien par une facette, plane et semi-ovalaïre aussi, dont la base se continue à angle droit avec celle de la facette cuboïdienne. — La face externe se prolonge en bas et en arrière sous la forme d’une grosse tubérosité, la tubérosité du cinquième métatarsien. Cette tubérosité donne attache au tendon du court péronier latéral. Elle est séparée de la facette cuboïdienne par une dépression qui fait partie de la gouttière dans laquelle passe le tendon du long péronier latéral. C’est immédiatement en arrière de cette dépression que se trouve l’interligne articulaire sur lequel le chirurgien porte le tranchant du couteau dans la désarticulation du métal arso.

ÜSTEOLÜGIE.

La face supérieure ou dorsale, très large et légèrement convexe, s’incline en dehors. — La face inférieure ou plantaire est concave.

Les deux facettes semi-ovalaires, unies à angle droit ou légèrement obtus, et surtout la tubérosité de cet os, le différencient très nettement de tous les autres. — Pour le mettre en position, il faut placer son extrémité la plus volumineuse en arrière, diriger en dehors la tubérosité qu’elle présente, et tourner en bas sa face concave.

G. — Conformation intérieure et développement des métatarsiens.

La conformation intérieure des métatarsiens ne diffère pas de celle des métacarpiens. Ils présentent un canal médullaire, dont l’étendue varie pour chacun d’eux. — Les extrémités sont constituées par un tissu spongieux, plus condensé dans l’extrémité antérieure que dans la postérieure.

Développement. — Les os du métatarse se développent par deux points osseux : l’un, primitif, pour le corps et l’extrémité postérieure; l’autre, complémentaire, pour l’extrémité antérieure.

Le point primitif paraît vers le milieu du troisième mois de la vie intra-utérine. Il produit les sept huitièmes de l’os. — Le point complémentaire se montre à quatre ans, et se soude de seize à dix-sept ans.

Pour le premier métatarsien, de même que pour le premier métacarpien, je pensais autrefois que cette épiphyse répond, non à la tête de l’os, mais à son extrémité opposée; j’ai acquis la certitude que cet os possède constamment deux épiphyses, une pour chacune de ses extrémités. L’épiphyse antérieure se soude la première et très rapidement. La seconde se soude à la même époque que les autres.

lll. — Des orteils.

Les orteils , au nombre de cinq, forment la troisième partie du pied. On les distingue par les ternies numériques de premier , second , etc., en comptant de dedans en dehors. Le premier porte aussi le nom de gros orteil , et le dernier celui de petit.

Ces appendices se composent de trois phalanges, à l’exception du premier, qui n’en possède que deux. Les phalanges sont désignées sous les noms de premières , secondes et troisièmes , en procédant d’arrière en avant. Celles du gros orteil sont distinguées en première et dernière.

A. Des premières phalanges. — Elles sont petites et beaucoup plus longues cependant que les autres phaianges des orteils. On leur considéré un corps et deux extrémités.

Le corps n’est pas aplati comme celui des phalanges de la main, mais arrondi et plus large à ses extrémités qu’à sa partie moyenne. Il présente

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