II. — Articulation* de* apophyses articulaires
Ces articulations sont des arthrodies. Elles ne se présentent pas cependant sous des conditions identiques dans toute la longueur du rachis. Celles du cou et celles du dos, dont les surfaces articulaires sont régulièrement planes, appartiennent très manifestement à ce genre de diarthroses. Celles des lombes, dont les surfaces représentent des segments de cylindre, auraient pu donner lieu à la création d’un septième genre d’articulations mobiles. Car ces cylindres, en effet, ne tournent pas autour d’un axe transversal comme les trochlées; ils ne tournent pas autour d’un axe longitudinal comme les trochoïdes; ils se meuvent parallèlement à leur axe, le cylindre reçu montant et descendant sur celui qui le reçoit. Mais, comme ils exécutent de très légers mouvements de latéralité, comme en définitive tous leurs mouvements sont très limités et se réduisent à de simples glissements, on peut aussi rattacher ces articulations aux arthrodies.
Les apophyses articulaires sont revêtues d’une mince couche de cartilage. Leur moyen d’union diffère pour les trois régions.
Dans la région cervicale > elles sont unies par un ligament capsu-