‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 3)Chapitre 27 sur 223 · Fi..v-si · texte numérisé non relu

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i>. (1. Valvuk lie Vifii — 11. Sun jH-dnni'ul» inWrinif. — (II- la );i'»nile rente r|trélirnle. — ii'u iiiliTiii- liirinanl l'une île» parius I. Toiii! clior-iiiliemip. — 15- Tige Ari-. — IH. TiilHTi-iiln m.imillairp

TOILE CHOROIDIENNK. H7t

*■ Qu'arrivées auprès de la dt-pressioii vulvairc, les (Icux Iralnêps granuleuses, formant cf cordon médian, se sépreiil dp nouveau pour se continuer à travers les trous de Monro avec les plexus choroïdes des ventri- (ules latéraux ;

3° Que chacune de ces Iraini'-es granuleuses est composée d'artérifdes, de veinules, mais surloiil de vaisseaux capillaires ariasloinosés el île corposcules semblables à ceux des plexus choroïdes;

I. Ti>il* cli>imïiliuniiv. — i, 2. Plcxu» cliiiniïilp*. — :l. :t. V-'iiie di- Unlii-n du cMi- (Mdip. Kcuuverte en avant [Kir i^iHli- du tAlè ilroil. — i. Veinulu«pn)vuiiant(|p la |iartii; rdlérhie du rvrp* calkux i-t <li- la rluiwu trunK|inruiili-. - - Ti. Veinn ilu cnipi tirië. ~ 0. ïrifHr du plexus cliora'Jdi- «ertH-nlunt »ur sv» lHird!i. — 7. Vi-iiiii qui lirr ma orifriw lie la pourlie opti'iUR, el pd pnrtii' uuiwi <lu corps strié. — H. Veiiis éiiiaonnl dn la partie ritkh\e du ventricule lalt-ral et partirulitrpinHiut du la rnmi! irAmronn. -- U. Veine de la tllilF digitale et de IVrKut ili' Mnrand. — ll>. fînupe di-« piliers anli'riruni ilu trinune.

— II. Moitié |H)stpri?ure du triieone renversée eu arrién! pour nirnitcvr sa farp inférieure.

— lî. WprpMiim IrinnifUlniTe de celte tatx, oITraiit des »lrie« uhlirjui-s l'I tr.innvenales â I>iiwiiib1r ilr«qiip|les un a <l'>nné le niiin de lyrr. — 13. Origine <le» pilleni pn*ti-rinin du IriKnne. — li. Exirémilé pinléricure ilii ple%u» rhoroiile.

!)4 NEVKOLOGIE.

orilicc déjà coiimi dv (jalieii, mentioniié par Vésale, inais que A. Moiiro le premier a bien décrit, d'où le nom de trou de Monro sous lequel il est désijfné depuis cette époque. (Fig. 477.)

Les trous de Monro donnent passage : 1" au cordon qui réunit les plexus « lioroides du ventricule moyen aux plexus choroïdes des ventricules latéraux ; 4^ à roriji:ine des veines de Galien.

La cowmissitre anlcrleure du cerveau, plus considérable (pie la postérieure, refU'ésenle comme celle-ci un cordon de substance médullaire transversalement dirigé. Elle répond par sa partie médiane : en arrière au coude que décrivent les piliers antérieurs au moment de leur réllexion ; eu haut à la dépression vulvaire ; en avant au bec du corps calleux et à la racine grise des nerl's optiques. — Sa longueur, très-considérable, varie de 0 à 8 centimètres. — Deux arcs de cercle, transversalement dirigés et se continuant par une de leurs extrémités sur la ligne médiane, expriment assez bien sa direction, qui est légèrement sinueuse et oiïre trois courbures : deux latérales plus grandes à concavité postérieure, une moyenne plus petite à concavité antérieure. L'extrémité externe de ces arcs de cercle correspond aux cornes antérieures du corps calleux. Leur partie moyenne traverse le noyau exlra-ventriculaire du corps strié.

La lamelle Irkuujulaire des nerfs optiques s'étend du bec du corps calleux et du (piadrilatère perforé au chiasma. — Sa partie médiane, plus transparente, laisse entrevoir la cavité du ventricule. (Fig. -it)."), .*$.)

Le chiasnui des nerfs optiques ne participe à la formation du bord antérieur du ventricule que par sa partie postérieure et supérieure sous huiuelle se piolongent le corps cendré et la tige pituitîiire.

d. — La hase du veulrivule woi/en est limitée sur les cotés par les pédoncules de la glande pinéale qui couronnent sa circoidërence. La toile choroïdienne et le îrigone céréi)ral la recouvrent dans Icnite son étciulue.

Le sonnuel réjjond au tuber cinereum et à la tige jutuilaire dans huiuelle la cavité du ventricule se prolonge jusqu'à son extrémité inférieure.

(i. Des ventricules latéraux.

Nous avons vu que la cavité céiébrale est divisée (MI deux étiiges par une cloison horizontale, et ipie l'étage supérieur se trouve subdivisé en deux cavités secondaires par une cloison verticale ; ce sont ces deux cavités qui constituent les ventricules latéraux, appelés aussi veutricules supérieurs,

La conliguration des ventricules latéraux dilîère très-notablement de celle du ventricule moyen : situé entre les» pédoncules du cerveau, celui-ci alïecte la forme «Tune sim|de fente antéro-poslérieun* ; situés sur le prolongenu'ut des mêmes pédoncules, autour de la cnuclie opticpu,' et du corjis

GLANDK PINÉALE. 87

jMUirse terminer <kiiis sa partie méiliaiie, et les plexus eliorohles du vpii- Iricule moyen; i** des eérébrales [lostérieures dont les rameaux viernient vdislrihuer h ses parties latérales; l\" enfin des p^xns elioioïdes des ventricules latéraux qui abandonnent à la toile choroidienm^ ({uehpn^s ranuisfilles en échange de ceux qu'ils reçoivent.

Les rameaux veineux sont au nombre de six de chaque côté. En se réunissant ils donnent naissance aux deux veines de Galien qui se dirigent du sommet vers la base de la toile rhoroïdienne |H)nr aller s'ouvrir dans la partie antérieure du sinus droit.

Parmi ces rameaux, le plus antérieur provient de la |)aitie réfléchie du corps calleux et de la cloison transparente.

Le second, beaucoup plus important, émane par de nombreuses radicules de répaisseur du corps strié; situé dans le sillon «le séparation de ce corps et de la couche optique, il marche d'arrière en avant, recouvert par une bandelette d'aspect corné, et se réunit vers le sonunet de la toile rhoroïdienne avec le rameau du corps calleux, pour lormer la veine de Galien correspondante.

Le troisième tire son origine des plexus choroïdes qu'il longe en suivant lanlôt leur bord interne, tantôt leur bord externe, et vieiil s'ouvrir dans l'exlrémité antérieure de la veine de Galien, au voisinage des deux rameaux précédents.

Le quatrième a pour point de départ le trigone cérébral et la couche optique. Quelques veinules qui naissent de l'épaisseur du corps strié concourent aussi à sa formation. Il se porte de dehors eu dedans et vient se jeter dans le tronc principal vers sa imrlie moyenne.

Le cinquième, parti de la corne d'Ammoii, et le sixième de l'ergot dt» Morand, se terminent dans le même tronc, sur uu point plus rapproché de son embouchure, en affectant avec lui une incidence |)erpendiculaire ou légèrement oblique.

De ces six rameaux il en est trois si^ulemenl dont les radicules font partie de la toile choroïdienne : ce sont les trois derniers; et comme ceuxci offrent une direction transversale, tandis qu«» les rameaux artériels marchent généralement d'arrière «mi avanl, on voit i\\w les <leux ordres de vaisseaux se croisent à angh» droit.

K. 0 lande pincalc

La glande pinéale est un petit corps grisAtre, situé dans l'épaisseur de la toile choroïdienne, au-dessus des tubercules «|uadrijumeaux, au devant ducenelet, en arrière du troisième ventricule.

9a direction est oblique de haut en bas et d'arrière en avanl. — Son volume égale.celui d'un gros pois et quelquefois le surpasse.

Sa/brwe rappelle celle d'un cône, d'en le nom de ronarinm sous lequel

^<^< NÉVROLOGIE.

HIe a iHi» dérrilo d'ahord par (ialifMi o( onsuilo par la plupart dos auteurs latius. L(» soniUK»! do vo couo es! mousse ol sa haso un pou arroudio,

eu sorte (pie la friande piuéale pourrait être comparée aussi à un petit ovoïde, ou l)iou, avec Willis, à uue pomme de pin dont la jrrosse extrémité serait tournée en bas vX eu avant.

Sa couleur, d'un jrris cendré, diffère de celle de la substance corticale par sa teinte plus terne et un peu |)lus pale.

Klle affecte les rapports suivants : — Sa face inférieure répond à Tintervalle (pii sépare les deux tubercules quadrijumeaux antérieurs. — Sa face supérieure est recouverte par les veines de fia lien et le corps calleux. — Ses faces latérales sont unies aux plexus choroïdes du troisième ventricule par des liens vasculaires si uondu'eux, que ces plexus ont été considérés par Vicq d'Azyr comme une dépendance du conarium.

La jiflande piuéale se compose de deux parties, Tune antérieure qui forme ses pédoncules, Tautre postérieure qui forme son corps.

Les pédoncules du conarium, au nombre de trois de chaque coté, sont des prolongements médullaires qui, nés de sa base, se portent : les uns eu avant, les autres en bas, les derniers en dehors. On peut donc les distinguer en supérieurs, inférieurs et transverses.

Les pédoucules supérieurs, appelés aussi réues, freins de la glande piuéale, forment une anse dont la convexité, tournée en arrière, répond au conarium, et dont les branches viennent s'appli()uer sur les couches opticfues, à Fangle de réunion de leur face supérieure avec leur face interne. Leur couleur d'un blanc éclat^inl, et le léger relief (ju'ils présentent, permettent facilement (h* les reconnaître et de les suivre dans toute rétendue de leur trajet. Arrivés à la partie antérieure des couches optiques, ces péiloncules, alors très-déliés, se réunissent aux piliers antérieurs du trigone dont ils constituent Tune des origines. (Fig. 47G.)

Les pédoncules inférieurs desci^ndent (Tabord presque verticalement au devant de la connnissun* postérieure du cerveau, puis s'écartent de la ligne médiane pour pénétrer aussit(M dans la partie correspondante de la couche optique où ils disparaissent. (Fig. ii)i\,)

Lc^pédonrules transrerses ou nnn/ens se portent directement en delioi^s^ dans l'épaisseur des couches optiipies. Ils forment par leur réunion un petit faisceau transversal, superposé à la commissure postérieure du cerveau qui en reste toujours indépendante. Ce faisceau transversal offre (|uel(jues variétés : je .l'ai vu manquer plusieurs fois; chez certains individus, au contraire, on en trouve diMix <'t même trois. (Fig. ViCk)

Le corps du conarium est formé j)ar une sid)stance grise, essentiellement couqK)sée, selon M. (Ih. Robin, par i\oii> follicules clos, contenanl un liquide granuleux, et très-analogues à ceux de l'intestin. Dans la pallie antérieure d«' cette sid)staiue grise, on voit s'épanouir s(mis forme de

• iUNDE PINEALK.

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hoD|ip« IVxIrrmitt' Urriiiiinlc îles {n'iloni'uli's sniiiTifiirs rt iiiiV-ricuiis. A fes fihrps aiiir'ro-jKistiTit'un's sVii mi'lt'iit il'iiiilros moins iiomliiciiscs ot iransTcrsateineiit dirigt-ex.

Si l'on «tivisp )o oonariiitii ilaiis loiile son ('■{viissi'iir, on constale tanlôl qu'il esl creusé d'une cavité rciitralf, tanlôl '[ii'il fsl [ilein et travoi'sé ilaiis ion centre par des Viiissoanx aniistniiiosi'-s et des liiirics i;p)lnleuses ({ui lui dimnent une stniclure arrolain\ lliins l'un cl l'antre ras il renferme ile.s

[|. ribm |»Kl.'ri>!iir<'« <lii rHi"!:'-»!) Irmi)|;ul'iir<- <li' l'i"!)!!!

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