‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 3)Chapitre 28 sur 223 · I.-I1K |ictUi> IriK'tu!! IranitcrsuuK · texte numérisé non relu

I.-I1K |ictUi> IriK'tu!! IranitcrsuuK

.]«■ rf(irMi-n[.-i|[ «■» iii-iLiiimW iiinvi-iK. 17, C.liiti

<!•■ |im<t»li- n-nverml.. <lii rfllrt .lu

!)0 NKVROLO(iIR.

concrétions calcaires oxlrénKMnonl variables dans leur nombre, lenr vohnne oX lonr configuration.

La cavité du conarium ne dépasse pas cbez quelques sujets sa partie centrale et envaliit cbez d'autres la presque totalité de son volume. Elle contient m\ liquide {j^risàlre, lactescent, de consistance séreuse ou muqueuse. En l'absence d'une cavité unique et centrale, ce liquide se trouve disséminé dans les espaces aréolaires de la j^landc pinéale, dont on l'exprime en partie en comprimant ou écrasant le conarium avec la pulpe des doigts.

Les co)iCi étions calcaires de la glande pinéîile existent presque constamment. Sur cent individus, les frères Wenzel les ont vues manquer six fois seulement. On les observe non-seulement chez les vieilfards, mais cbez Tadulte, cbez l'enlant e( même cbez le fœtus.

Uareuïent le conarium préseule une concrétion unique; dans les cas de ce genre le noyau calcaire est central, inégal et assez semblable à un grain de sel gris. Ordinairement il en existe un certain nombre qui occupent son centre lorsqu'il est creux, et qui sont au contraire plus ou uïoins rapprochés de sa surface lorsqu'il est plein.

La couleur de ces concrétions est d'un blanc terne cbez l'enfant, d'une teinte grise ou jaunàlre dans l'âge adulte et la vieillesse. En général, elles présentent une demi-transparence.

Psaff, qui les a soumises à l'analyse, cbez phisieurs individus, les a trouvées composées de pbospbate calcaire, de carbonate de cbaux et d'une matière animale.

Les usages attribués à la glande pinéale par Descartes ont donné à ce petit corps une importance et une notoriété bien supérieure au rôle qu'il joue dans l'économie, ro|e encore inconnu, mais qui se présente sous des apparences fort modesles lorsque l'on considère que le conarium est tantôt un organe mou et pulpeux, tantôt une pellicule remplie de liquide, tantôt une sinq)le agglomération de concrétions c^ïlcaires, et qu'il peut ainsi pjisser par les étals les plus o|)posés, sans exercer d'influence fàcbeuse et même d'influence sensible sur les l'onclions du cerveau.

K. Du retfti'icule moijcn.

Le ventricule moi/en, ou troisième ventricule, ventricule inférieur de quelques auteurs, ventricule commun de Vésale, es! situé sur la ligne médiane, au-dessous du trigone et de la toile cboroïdienne qui le séparent des ventricules latéraux, au-dessus du tuber cinereum et des tubercules mami Maires qui le séparent de la base du crâne, en avant des tubercules quadrijumeaux et de la glande pinéale qui le dominent.

La forme de ce vQntricule est celle d'un entonnoir dont la surface serait fortement comprimée dans le sens transversal, et dont l'axe se dirigerait

VENTRICULK MOYEN. !)1

. irarriêre on avant et de liant on bas. Il nons présoiilo pur ronséqnont à considérer : donx parois, l'nno droito ol Tanlro f;an(lio; donx bonis, r«n poslôrienr et l'autre antérieur; une base lournée en liant, et un sommet qui se dirige en bas et en avant.

a.— Les parois du ventricule moyen souttrianj^'ulaires, planes, verticales et parallèles. Un sillon borizon'tal les divise en deux parties : une supérieure, formée pjir les couches optiques, et une inférieure, constituée par une masse de substance grise. — dette niasse };rise, dont la face interne est tapissée par la membrane ventrrculaire, se continue en bas avec le tuber einereum. Elle se prolonge : en arrière sur la base des tubercules niainillaires pour les réunir, en avant sur le chiasma des nerfs optiques pour constituer leur racine grise, en haut sur les laines du septuin Inciduin pour former leur couche corticale. C'est dans son épaisseur (|ue clieminent les piliers antérieurs de la voûte (Fig. 177.)

De Tune à l'autre paroi latérale du troisième ventricnh^ s'étend une lame mince de substance grise qui forme la commissure molle ou commis^ sure grise des couches optiques. Cette Ijune est horizontale, quadrilatère, un peu plus rapprochée de la commissure antérieure que de la poslérieure. Ses bords libres sont légèrement curvilignes; ses bords adhérents se continuent avec la masse grise du veniricule dont cette commissure est une dépendance. Elle se déchire avec la plus grande facilité et ne paraît pas entourée par la membrane ventriculaire. — Il est rare de rencontrer deux commissures mo|les chez le même sujet; dans ce cas elles soni superposées. Sur un très-grand nombre de cerveaux (pie j'ai ouverts, je l'ai ponstammenl rencontrée. Cependant Meckel et Longet ont constaté deux ou trois fois son absence; .1. et C. Wenzel rapportent que sur 7(K'i'rveanx, 10 en étaient dépourvus. (Fig. 178.)

h. — Le bord iiostérieur du ventricule se dirige très-obliqneinent en bas et en avant. Sur ce bord on observe, en procédant de haut en bas :

I" La commissure postérieure, cordon cylindroïde, situé au-dessous des pédoncules moyens ou transverses de la glande pinéale, au di^vant des tubercules (piadrijumeaux : ses exlréniités plongent et disparaissent dans l'épaisseur des couches optiques ;

t' Un orifice circulaire qui forme rextrémilé antérieure de Vaquedur de Syli'ins : cet aqueduc établit unv coniniunication entrr le Iroisième et le quatrième veniricule; son orifice antérieur a' été désigné par Vienssens sons le nom iVanus, par opposition à celui (ju'il admettait à l'angle de séparation des deux piliers antérieurs de la vonte et qu'il supposait établir une communication analogue entre le troisième ventricule et le ventrifule de la cloison transparente, orifice qu'il appelait rw/tc;

II' Au-dessous de cet orifice existe une partie blanche formée par la protubérance annulaire et par la lame interpédonculaire;

itâ NÉVB0I,Or.[E.

4" Eiiliii sur rcxlréinilé iiiférifture île pp bord on voit la liiisp des tuber-. l'iiics mninillatrcs (jiio rpcniivrç une rourhe {trisc ; ot au ili^vant de cpii>:-ci le forps cendro.

Cfs divers détails, comme !a plupart de cem qui soiil relatir^ à la situation et au mode de roiifijturalion du troisième ventricule, ite peuvent Être bien étudiés que sur une coupe médiane du cerveau. .

c. — Le boni iiiiléiieur n'est pas rectili|;ue comiue le précédenl. Son trajet est celui d'une li^-ne den\ l'ois brisée sur elle-même. D'abord dirigé eu bas el en avant, ou le voit se dévier une première lois au niveau du bec du corps calleux, puis une l^econlle fois au niveau du chiasma, et se décompser ainsi en trois plans succossirs, tous inclinés dans le même sens el comme imbriqués tes uns sur les autres. De ces trois plans, le supérieur est l'ormé par les piliers anlérieuis di' la voiile el la commissure corres-

I. Bullie riH'liJilii-ii.— i. i'nMx'-r.im-r ^iiiiiiihiira. — :l. Pi'rluiiriili' rni'liral.— 4. Arbre ih- vif du lolif iiii-iliun. — ô, A.|iir'iliti- •]<■ Svlïiii". — 11. Vnlviilo île ViEuxens. — 7. TutH-TCule» ijnwlrijuiiieiiiix. - M. f.lmW ]iiii'ak. — 11. Stiii iHMluiirulc inrfrieur. — 10. Sun iHMlnnniln HU|H'n>!ur. --II. l'iiilii' iimyi'iiiii' il» U gmnilc feule ci'Tébrale. — 13. Face «upi-riivn- rie I» iiiuiIh- ■J|iliiiiii>. - 1.1. S.i f^iin iiit.nip fiirninnl riliio des parnis du veiitrii-u)p mn,VRii. — 13' Cujiiinisïur'' grisf. — t). Toile choroïilicnne. — 15, Tige piliiilitire. — 16, Curpii piliiilaire. - 17. lkir]« «miré. — 18. TuliPiTuIn iii.imillaire représentant l'anneaii iiif'Tieiir d'un luiil île rliilTiv qui se rniitiiiuL' )Hir ws deux branches supérii' Lires ponclui-es, li'iirw part, awr \i- |iilipr miliVti'ur. ili- rautrp, avt'r la racine de ri> piliiT. — lU, Lanii*lle perforén uinliane <>u inler)>éili>nculaim. -~ â(). Nerf moteur oculnin- cdiiiniiiii. — 31, >err iip tique. — di. Giiinmimuru antérieure du ceneau. — S). — Trrm ilf Hiiiiru. — H. I^upe du trit^nnu eén-liral. >- iH. Quiwii transparente. — 26. r-orp» dilleiiï. — i'. Son rxln'-mili'' postérieure, uti iHiiirreli-l. — 38. Son cxtri'niilé antmeiii'i', nu jcrnoii. — £1. Ciiriiiivoliiliiiiis iiiuynincs rlr hi riceint''riieiieriiémi«plière.

VENTRICULE MOYEN. 9,-t

pondante du ccivi-au, le moyen pai' lu laint-llr lri:in^'uhiiri' ilfs iicrls optiques, Viiiférieur par le cliiasiiia et le tiiber cinoiciirn. (Kiji. 111.)

Les pilierg antérieurs île la voûte, après s'i^tre Kê|iarés suiin un ancle lrès-ai{;u, se conlounieiit de haut en bas, passent perpeniliinlaireincnt derrière la commissure anlérieurc , et disparaissi-iit alors dans l'épaisseur de la masse {irise du Irorsième vcrilricule. Dans le court Irajrt ils di-criveul nue petite courbe dont la concavité, tournée en arrière cl en deliors, correspond à la parlie la plus antérieure des couches uptiipies et des pédoncules correspondants de la Irlande pinénle ; oen\-ci. pu se réfléchissant de bis en haut pour s'unir à la voûte, décriveid aussi une courbe, itiais dont la concavité regarde au contraire en haut et eu dedans ; de In réuninu de ces (teuï courbures opposées résulte un orKice ovalaire i|ui ét^iblit uni' corn muni cation entre le troisième ventricule el les ventricules latéraux :

I. Triiidne i^érêliml cl toiln i:liiiniTillrtiiir n-iui'rsrt? ni ^iiririi' |kiiii' ili'iMiiïrir W. m'iibinilc «uycti. — i. Vi;iiii'« ilir liiiltcn. - 'A. Kxin'-iiiiti- uiiti'-ri<>un' <!•' I.1 ^lanAr yiai'nW.

— 4. !iri p£<iani;iik-s sii|H''ricun. - ■'>. lliinliiliiHlln- l'i'n'-tiniln |iii»ti'rii'iin'. - 1). Ooinniis- 'urf rrfrhralc nritrrieiin;. - ". Cm\\<t' iti-s [lilli-r» iiilti-rivur» ilii lri);iirii-. - M. \>nlriculi' !»!«. — !l. ^lal^lnÎ!lllu^'l[^iM^ - |0. (V>r|is »lri«'. - il. IJiiirhr' r>|ilii|iii-. — 1Î, Ifciiiilc' Irllpflrrni'rîrrulnin;, -- t:l. II, l.'i. (UrKuilvoliiti'mKilii loliiili- ili- l'insiiLi. — tH, 17. Cjihiic

— 3U, Circimvoliilinn 'lu riirps patli<ti\. ■- 3t. (lif'iriMiliilionK nn|prii-iin-i île l.i Uv^f inlwiK. — M. Aiifrai'lu<»ilù iiiii ks M!|>nri' ilrs riri-iiiiMiliiliim» iHiivr-iiiii-i', -- :l;l, Ciniiiiwlutioii'' |H»téricurL'ï de la l'acr iiiu-riiiv — :)1. Aiirriirtiiojilr qui li'« si'-pari' rti"^ linoii-

îli NKVHOLOUIE.

orilice lU'jà connu de Galion, mentionné par Vésale, mais que A. Monro le premier a bien décrit, d'où le nom de trou de Monro sous lequel il est désigné depuis celle époque. (Fig. 477.)

Les trous de Monro donnent passage : 1^ au cordon qui réunit les plexus choroïdes du ventricule moyen aux plexus choroïdes des ventricules latéraux ; ^^ à l'origine {{as veines d(î (Jalien.

La commissure antérieure du cerveau, plus considérable que la postéj'ieure, représente conmie celle-ci un cordon de substance médullaire transversalement dirigé. Klle répond par sa partie médiane : en arrière au coude que décrivent les piliers antérieurs au moment de leur rélîexion ; en haut à la dépression vulvaire ; en avant au bec du corps calleux et à la racine grise des nerl's opti(|ues. — Sa longueur, très-considérable, varie de () à 8 centimètres. — Deux arcs de cercle, transversalement dirigés et se continuant par une de leurs extrémités sur la ligne médiane, expriment assez bien sa direction, qui est légèrement sinueuse et offre trois courbures : deux latérales plus grandes à concavité postérieure, une moyenne plus petite à concavité antérieure. L'extrémité externe de ces arcs de cercle correspond aux cornes antérieures du corps calleux. Leur partie moyenne traverse le noyau exlra-ventriculaire du corps strié.

La tamette triangulaire des nerfs optiques s'étend du bec du corps calleux et du quadrilatère perforé au chiasma. — Sa partie médiane, plus transparente, laisse entrevoir la cavité du ventricule. (Fig. iC),"), î).)

Le chiasma des nerfs optiques ne participe à la formation du bord antérieur du ventricule que par sa partie postérieure et supérieure sous lacpielle se prolongent le corps cendré et la tige pituitaire.

(/.—La hase du ventricule mcnjen est limitée sur les cotés parles jk'hIoucules de la glande pinéale qui couronnent sa circonférence. La toile choroidienm* et le îrigone cérébral la recouvrent dans tinite son étendue.

Le sommet répond au tuber cinereum et à la tige pituitaire dans la(|uelle la cavité du ventricule se prolonge jusqu'à son extrémité inférieure.

Nous avons vu que la cavité cérébrale est divisée en deux étages par une cloison horizontale, et que l'étage supérieur se trouve subdivisé en deux cavités secondaires par une cloison verticale ; ce sont ces deux cavités qui constituent les ventricules latéraux, appelés aussi ventricules supérieurs,

La confijiuralion des ventricules latéraux diffère très-notablement de celle du ventricule moyen : situé entre les pédoncules du cerveau, celui-ci affecte la lornie d'une sinq)le fente antéro-postérienre ; situés sur le prolongement des mènu's pédoncules, autour de la couche opli<[U(î et du corps

VENTKlCtLKS LATEUAIX. '■'■*

iW'ié. les premiers représentent nharuit un canal i-irciilaiio ipii eiiibrussc ibns son rircuit la racine de l'Mniisplière corresporulaiit.

r.e canal, qu'un pourntitappclcrrirrHi»pf'r/oNrH/ri<;v-, puisqu'il coiiliiiiriii' lieux saillies développées sur l'ave prolongé des piMlonrules céréhrauv, romnience au centre du lobe frontal, et se |>orle d'abord i-ii dvduns <>l eu jrriére. l'arvemi vers le bourrelet du corps callenx, il clianfçe de directiou pour se diri^n^r en bas et en deliors, puis eu avant et en dedans, et vient se lermioer dans la partie spbénoldale du lobe pusléiieiir, iinniédiHteini'nt en arrière du quadrilatère perforé. Il su trouve, par conséquent, inlcrronqiii lunircau de rextréinité interne de la scissure de Sylvius dans une élendue (|ui forme le sixième environ de son trajef. — De sa parlie postérieure un loil se détacber un prolongement accessoire, une sorte <le diverliruluiu, horizontal et curviligne, dont le sommet se rapprocbe plus ou moins diracci[Hlal. En donnant naissance à ce diverlieuluni, le raual ctreumpéiliinrulaire semble se bifurquer pour se porter, d'une part en arriére, de l'aulre tn bas et en avant ; le ventricule latéral revêt ainsi l'aspect d'une cavité à ima brandies ou â trois cornes.

Suivant qu'on accordera plus d'importance à la coiislilution îles veiiliirules lalémuit , ou â leur forme, on sera donc porte à leur considérer :

l'ne partie principale, eirrulaire, ou jdutdl circuiupédum-ulairc et uiu' partie accessoire, <Fi(;. 179.)

On bien trois parties : une antérieure ou frontale, une inlérienn; ou iphénoldale, et une posléiieure ou occipitale. (Ki;:. 1711.)

«ips. — 3. [>uillil(* penln- iliini-rirriilain- ilr ma cïrclinilK'iluTirulairi', on runie frontal'- •{<•* i

:uii|>c. — T. I':>rtii; iiifi-KRiirR ilii <'Hii»l rimiiii|i iMlrieilcs. - K, {)ornc irAtiiiitun. — U. flcxi» i -- lu. I'aiiih: >Iii coq» '''■■li'"^' ' ", (j isni

'ulHin- ilu II' ■f. P.nrlii- Kiipi'rii-iiri raiix ' r>, Purtii: |ii

îKi NKVUOLOdIE. "

Il serait plus ralioiiiiol de les envisager suiis le prenncr point de vue, qui nous conduirail à reconnaître dans leur partie circulaire deux parois coiuenlriques : Tune, convexe et enveloppée, formée par la racine de Tliéuiisphère, c'est-à-dire par la couche oi)li(|ue et le corps strie ; Taulre, concave et enveloppante, constituée juir le corps calleux. Cependant j'adopterai la dernière division qui est plus «généralement usitée. Mais afin de concilier les avanta{;:es de Tune et de Tautre , je décrirai d'abord les parties supérieure et inférieure des ventricules latéraux, ce qui nous permettra de reconstituer le canal circunipédonculairc après l'avoir décomposé.

Les trois parties cpii composent chacun des ventricules latéraux olfrenl entre elles une double analojjie :

1° Une analo';ie de direction : toutes trois soni infléchies sur leur grand axe et décrivent une courbe, peu inaniuée pour la partie ;intérieure, un peu plus prononcée pour la postérieure, et très-accusée pour la moyenne qui est demi-circulaire : d'où les noms de cornes ftontalr, occipitale et sphênoi(l(tlc sous lesquelles elles sont quelqmdbis désignées ;

:2o Une analogie de conformation : toutes présentent une paroi supérieure concave formée par le corps calleux, (;l une paroi inférieure surmontée de saillies inhérentes à (hs parties périphériques. — Ainsi le corps strié et la couche optique, (jui font relief sur la paroi inférieure de la corne frontale, sont des renflements inhérents au pédoncule cérébral correspondant. — La corne d'Ammon, (pii fait saillie sur la paroi inférieure de la corne sphénoidale, est une circonvolution dédoublée et renversée en dedans, de telle sorle (pie sa partie blanche (pii était enveloppée devient externe ou enveloppante. — L'ergot «le Morand, qui fait saillie sur la paroi inférieure de la corne occipitale, est aussi une circonvolution retournée. In sillon extérieur, profond, corres|Mmd à chacun»» de ces circcnivolutions internes.

a. Partie antérieure et mpèrieure des rentrirnles latéraux.

La partie antérieure (\es> ventricules'latéraux,/)(/;7/V.v//y>c/w(/T du canal circumpèdonculaire, est horizontale. Klle déciit une légère courbe dont la ct)ncavité regarde en bas et en dehors. On lui considère :

Une extrémité antérieure qm est formée par la |)arlie réfléchie du corps calleux ;

Une e.rtrêniitê ffostêrienre par hupudle elle se continue avec les cornes sphénoidale et occipitale ;

Un bord e.rterne, représenté par un sillon curviligne, ([ui répoiul à l'union du corps calleux avec le corps sliié;

y n bord interne, ct)nstilué dans sa moitié postérieure pai* la ligne d'adhérence du corps calleux et du trigone, et dans sa moitié antérieure par la cloison transparente. Au niveau de cette cloison il s'élargit beaucoup de

VENTRICULES LATERAUX.

haut en bas et offre l'aspect d'une l'ace pluUt <|ue celui d'un bord, d'où le nom de (ace interne, que lui iloiiuent fit effet quelques auteurs.

La paroi supérieure, ou la voùle de celte partie antt'i'ieure des ventricules latéraux, est formée par la face inrérieure du corps calleux.

Sapttm ittfériettre , coiivexti , est esseuliellcnient constituée par deux siillies: l'une antérieure et externe, de couleur ^rise, c'est le rorpn strié; l'iutre postérieure et interne , de couleur blanche, c'est la couche optique.

npli-ju-

1. Cmi(ie transïiTWlr ilii tri|[iHie cAréhral qui » iHi- n-miTSK m nrriitn-, — -i. TiiilB chtmiilionDr n-iivi-rwi> uusiii oti arrii>iv pour iiiiiiilr<-r m Tic iuKrii^iirp. — 3. I'Ii'm» choniitr dr) ti-nb-iruli-!) Iiib'rniix. — i. Kt-xm Rli>iriiïili-!i itii viUririili- iiHiyp[i, - Ti. IVlit (vta mMian rumii^ pir l'nlitiiMniieiil iIr rrs |il(-tu». - 11. tAiiielIp triailKiil^iin-, i»'lluh>-

Umui-, qui l<ii unit iMiIre oux. — 7. ExtTPinité aiitiîri 'i- ili- la iili""''' l'iiH'Hlr. — S. Pé-

iI«oiIm iiiiprrii'iir» ilr i-i>lli> Klimili'. - !*. Séti |ii-iliiwiilrH itiKri''nrs, ilaim l'iiitcrvatli; <lni|iKb nn apm^oil la ii>nimis»un> |HKili^rii-iin-. - 10. <'>iiijuiii)ii>un- itrÎM- ilu Tpntririilir Mnm.— 11. Sa RiiinniiMiirft anti-rii'ure. ~ H. Pilii>r!> Hiilrrieiin itu IriKUiie peritciiilitgliiremrnl <liviws ■■( n'iivir-^U i-ii aTSiit. " lU. Cr* iiii>niM piliern |ili)ii|p«nt a ilniiiirtàpuflii'ilan» IVp«i>w«f tli-» oiuchi-i niiliiiurn. -■ M. th4>rriiHiim vulvairv. — j.'i. Oriftc isl^imr lie ra<|U«liif iIh Sjrivju*. -^ l(i. l*.i>iirhrii (ipliiiiirs. — 17. Lrur Uibercukan' lérirgr. — IK. Randrlptlr ilrmi-cirnihiire. - 1!). .Niiyall iiilra-vi-iitriculalm ilu mqM rtri^. — Si. Son nnniu pxu-a-vcnlririilairc — 31. D>iiil>l>- ri-iilre iliiiii-rimilaiir ili> Vii-iKM'iis.

'fi. Pirtic-Liirériitun' 'i' ÉDIT.

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