III. — freailawK M •aa>-co*tBBi
Les surcostaux, au nombre de douxe, sonl si[ii>''s en urrièrc de l'eilrteri' vertébrale des intercostaux externes, dont iU oui l'U être considéra cmm« une dépendance, comme de simples faisceaux de renfonemrul. Ib cn ■>vent la direction, mais se composent de libres beaucoup plus alknfK^ l.eur volume s'acerult, en général, des supérieurs aux inferieun. Ctew d'eux affecte la forme d'un petit plan trian(;ulain-.
Jru«rf l'iriu. — l'iir leur sommet dirigé eu haut el en dedans, rr* nattH
REGION PAHIbTALE. 301
liiiMTeot i l'apophyEC Iraneverae de la verlËbre correspondaule. Par leur huv lourDéc en bas et en dehors, ils se liaient à la face exlerne et au bord inférieur de la cAle sous-jacenle. Le plus élevé s'attache en haut à l'apo- ]<U\!<: Iransverse de la dernière vertèbre du cou, et en bas à la première K'Il'. Le plus ioTérieur prend son inserlion fixe sur l'apophfse traiisverse de ij aotième vertèbre du dos, et son insertion mobile sur la douzième cùlc. lia voil aiseï fréquemment quelques-uns d'entre eux, et surtout les inférieurs s'allacher en partie à la premii^re cûte qu'ils rencontreni, cl en partie i la seconde. D'autres fois on n'observe qu'un seul faisceau qui passe sur la 1. ili' sous-jacente pour aller s'attacher, en lotalilë, à la côte suivante.
Connexions et rapports. — Au premier aspect, tes surcoslaux semblent se viiitinuer par leurs bords pour former un seul muscle vertical, allongâ et ili'iili'k' sur son bord externe. Hais ils ne sont que Juxlaposi^s; une étude atieniiie permet presque toujours de constater leur indépendance. — Leur lare postérieure répond au long dorsal et au sacro-lombaire. Leur face aiii^rivure s'applique à la partie correspondante des intercostaux exlernes, don) une lame celluleuse les sépare.
Sous-coitaux. — Ces muscles, situés entre la plèvre et l'cxlrémilé poslé- (.''ure des intercostaux internes, sont loin d'olTrirla mOmc importance que !'• [irécédents. Ils font très-souvent défaut. Lorsqu'ils existent, on les n'iifoiilre seulement sur les intercostaux inférieurs; et dans ce cas même, !''ut c\islence est quelquefois plus apparente que réelk'. Il n'est pas très- ;.itv, en cITet. de voir les intercostaux internes s'aianccr sur la face concave i'- l'iMcs, s'entrecroiser en partie par leur insertion, et simuler alors un iM CDU supplémentaire qui recouvrirait cette face concave. ij's petits muscles sont aplatis el quadrilatères, plus ou moins larges, cl I II général très-minces. Nés de la face interne des cOlcs, ils vont s'altacber, -■'■a à la côte sous-jacenic, mais à la suivante. Ils répondent, en dehors, aux i'iicrcnslaui internes, dont ils représentent une simple dépendance, et en lidans à la plèvre.
IT. — Trl«nc«lalre ta Mcraani.
Ce muscle est situé sur les parties latérale et inférieure du sternum , en irrière des cartilages costaux. Il offre la ligure d'un petit triangle rcclungle 1 base inférieure, dont le cAté le plus court serait verlical, cl le plus long ^■bliq^e et dentelé.
Ififrrtionj. — Le triangulaire s'attache, par son bord interne ou vertical, '>'ii parties latérales du corps du sternum cl de l'appendice xiphoïde, à I Me d'une courte aponévrose de laquelle parlent les libres charnues. Celles-ci ■ ■ dirigent en dehors, les inférieures horizontalement, les autres en suivant :iie direction ascendante , et d'autant plus oblique qu'elles sont plus éle- >' •■%. On les voit bientôt se partager en quatre digitalious, qui vont se fixer ' liacunc par une languette tendineuse au bord inférieur ci à la face interne ''' sixième, cinquième, quatrième et troisième cartilages costaux; qnelliufuis son sommet s'élève jusqu'au cartilage de lu seconde cùtf. J'iipfiorl». — Le triangulaire du sternum est en rapport, par sa face anté-
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MYOLOr.lE.
iérieure, avec les vaisseaux mammaires internes, les muscles iniem- l' ^ internes, et les cartilages costaux. Il répond, par sa face postéheari:. a i plèvre costale. Sa base ou son bord inférieur est parallèle an bord orrt^ pondant du muscle transverse de l'abdomen avec lequel il »e confood partie.