IV. — TrtantaUlre eu tterBam
Ce muscle est situé sur les parties latérale et inférieure du sternum, en arrière des cartilages costaux. 11 oifre la figure d'un petit triangle rectangle •i base inférieure, dont le côté le plus court serait vertical, et le plus long oblique et dentelé.
Insertions, — Le triangulaire s'attache, par son bord interne ou vertical, •iu\ parties latérales du corps du sternum et de l'appendice xiphoïde , à 1 aide d'une courte aponévrose de laquelle partent les fibres charnues. Celles-ci '" dirigent en dehors, les inférieures horizontalement, les autres en suivant une direction ascendante, et d'autant plus oblique qu'elles sont plus éle- >a'8. On les voit bientôt se partager en quatre digilations, qui vont se fixer chacune par une languette tendineuse au bord inférieur et û la face interne (]es sixième, cinquième, quatrième et troisième cartilages costaux ; quelquefois son sommet s'élève jusqu'au cartilage de la seconde côte.
Rapports. — Le triangulaire du sternum est en rapport, par sa face anté-
MYOLOGIE.
li*- :
moitié externe du bord antérieur de la clavicule, au bord coD\ete d< u cromion et à toute l'étendue da la lèvre inférieure du bord postent' L,r d l'épine de l'omoplate.
Nées de ces divers points ses fibres se dirigent en bas, les moyenon ^tn calement, les antérieures en s'inclinant en arrière, les postérieures m clinant en avant. Elles convergent en un mol des os de l'épaule \er> I du bras en formant une masse charnue, d'abord très-large, se conc^Tit^ et s'épaississant de plus en plus pour venir s'insérer sur la faco exlen l'humérus, à l'empreinte deltoïdienne. Cette insertion a lieu par un icnc triangulaire dont les fibres charnus recouvrent presque entièremiMit U i> externe; mais elles ne se prolongent pas aussi bas sur sa face iulenif. . reste libre dans l'étendue de à ou 5 centimètres.
Ce muscle peut être considéré avec NVinslow comme formé de inn^ > :lions : une portion antérieure, une portion poste. ieure, une p"r • moyenne.
L^ portion antérieure ou claviculaire], oblique de haut en bas, de diii^^ en dehors et d'avant en arrière, s'attache à la clavicule par des uhrr> charnues. En descendant elle s'engage presque entièrement ao-dessoui la portion moyenne, puis se fixe par son tendon au bord interne ou ler: de l'empreinte deltoïdienne, c'est-à-dire à cette partie du bord antérieur l'os qui s'étend de l'insertion du grand pectoral à la gouttière de torsion, tendon se continue en partie avec celui du muscle précédent.
!.a portion postérieure ou spinale^ plus large, plus mince et plus oh'.. que l'antérieure, s'insère à l'épine de l'omoplate par une aponé\n>^ : plondissante et triangulaire. A celle-ci succèdent les llbn»s chamuciquement dirigées en bas, en avant et en dehors. Par son extrémité inftii' ou tendineuse, cette seconde portion s'attache sur le bord pOî»ttriti : oblique de l'empreinte deltoïdienne, c'est-à-dire immédiatement au-ti- de la gouttière de torsion.
La troisième portion, oyi portion moyenne, portion acromiale , naît du connexe de l'acromion par un mélange de tibres tendineuses et dt* ti charnues. Elle se porte verticalement en bas en décrivant toute fui > courbe plus ou moins saillante à convexité externe, et s'implante Mir crête ou ligne rugueuse qui partage l'empreinte deltoïdienne en deux n. liés longitudinales, l'une et l'autre triangulaires aussi et à peu pK^ r^'.. t>lle troisième portion n'est pas formée comme les deux première* de î ; parallèles. Elle se compose de plusieurs faisceaux dont les fibres char: se rendent pour chacun d'eux sur les deux faces de cloisons fibreuf^e^ • nées du tendon terminal. Ces faisceaux représentent par conséquent au^ de petits muscles penniformes, parallèles ou légèrement inclinés le? ^ snr les autres Leur nombre est difficile ;'i déterminer; il s'élèverail i . selon Albinus. à huit ou dix selon Winslow.
Rapports, — Par sa face externe ou convexe le deltoïde est en rapport i la peau dont le sépare une mince aponévrose qui te continue en wn*avec celle du muscle sous-épineux, en bas avec celle du bras, et qui l^i hère d'uue manière assez intime. Il suit de cette adhérence et des di««.