‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 162 sur 390 · I. — Grand fcMlcr · texte numérisé non relu

I. — Grand fcMlcr

Le grand fessier est situé à la partie postérieure du bassin, et supérieure de la cuisse. Il s'étend obliquement de la partie médiane du bassin à la partie la plus élevée du corps du fémur. Ce muscle est remarquable par ^n volume, supérieur à celui de tous les autres muscles de l'économie : c est lui qui détermine la forme, la saillie de la fesse, et le sillon oblique

latérales, appartient à l'ordre des gaines tendineuses. Elle fi\e mn d«r\A:/ du métacarpe les tendons fléchisseurs des doigts , de même que le ligan^ . ' annulaire antérieur les fixe au devant du carpe, de même que les gs^>.-digitales les fixent au devant des phalanges. Ainsi que les précédentes, *• représente à la fois une gaine contentive et une poulie de réfle\i«»Q , d • son épaisseur et sa grande résistance qui contrastent avec la faiblf«a« d* • muscles intrinsèques de la main ; elle mériterait le nom de gaine fnri4»'at' pienne des tendons fléchisseurs des doigts.

Cette aponévrose, très-étroite au devant du poignet, s'élargit en desct*nd * * vers la racine des doigts ; elle revêt ainsi une figure assez réguliêren»'. - * triangulaire.

Sa face antérieure adhère à la face profonde du derme par des Irai : .• fibreux, très -déliés supérieurement, mais offrant une largeur et u .• épaisseur de plus en plus grandes à mesure qu'on se rapproche de ^a l «« et de ses parties latérales. De sa moitié inférieure on voit naître qiiativ U guettes longitudinales qui s'en détachent pour aller se fixer à la peau. 1 «. première, obliquement dirigée en bas et en dehors, répond à U i**r* externe de la base de Tindez, et* les suivantes à rinter\alle des doîgi». i # languettes se tendent pendant l'extension complète des doigts, déprinat nt : couche graisseuse sous-jacentc dans l'intervalle des métacarpiens, et Ja ^ vtlèvent, au contraire, au devant de ceux-ci, d'où la saillie adipeuse qui «..rmonte la base des doigls, saillie plus ou moins prononcée suivant les i'.iividus, presque nulle chez les uns, très-accusée chez d'autres.

Sa face postérieure recouvre : i** dans son tiers supérieur, le li^»m * ' annulaire auquel elle adhère d'une manière assez intime par sa pA; .• moyenne, mais dont elle est séparée en dehors par l'origine des muH^le^ : la région palmuire externe, en dedans par l'origine du muscle palnu • cutané; ^^ dans ses deux tiers inférieurs, l'arcade palmaire superfici« les divisions du nerf médian, les tendons des fléchisseurs sublime et pruf*»!-. . ainsi que les lombricaux ; elle n'est unie à toutes ces parties que par un ti«cellulaire très-lâche.

Ses deux bords, mal limités , sont le point de départ de larges expau^ifibreuses qui vont s'attacher, en dehors, à la peau de Téminence tht'iiar. * . dedans à celle de l'éminence hjpothénar. Ces expansions ne diffèreot de ci ' ■•-* émanées de sa partie inférieure que par leur disposition beaucoup muin» rrc . lière. D'une couleur blanche et nacrée à son centre, parfaitement di>tiCH*r des téguments dans toute l'étendue de cette partie centrale, ra(M>De«r ?« palmaire se confond en réalité avec ceux-ci par sa partie périphérique. — Son bord externe se continue avec l'aponévrose palmaire exleroe«el *.. cloison fibreuse qui sépare les muscles de l'éminence thénar des ten*)".fléchisseurs. ^ Son bord interne s'unit de même & TaïKinévnise palma.-' interne et à la cloiscm qui sépare ces mêmes tendons du court flécht»5eiir • ' de l'opposant du petit doigt.

Son sommet, ou extrémité supérieure, se continue directemeal aic^ \ tendon du petit palmaire et avec l'aponévrose anlibrachiale, lorsque • « mu^le n'existe pas.

Sa base, ou extrémité inférieure, est creusée eo arrière de sept goulUrrt-*.

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