‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 184 sur 390 · V. — Grand «Mnetear · texte numérisé non relu

V. — Grand «Mnetear

Le grand ou troisième adducteur est situé à la partie interne de la cl.-w Il s'étend de l'ischion à la partie postérieure du fémur et au condyle inier^ de cet os. Extrêmement volumineux, aplati d'avant en arrière, large et trépais en haut, terminé en pointe inférieurement, ce muscle présente lv figure assez régulièrement triangulaire.

Insertions, — Il s'attache en haut et en dedans : i* sur les deux tier» i:. rieurs de la branche ischio-pubienne, dont la lèvre externe pré^i^tt i nivean du grand adducteur une cnHe plus ou moins saillante ; 3* sur a partie inférieure et externe de la tubérosité de l'ischion. Les inscrtion5 c. répondent à la branche ischio-pubienne se font par de courtes fibres Wl :.neuses; celles qui ont lieu à la tubérosité de l'ischion, par des fibres bt-^. coup plus longues, se réunissant pour la plupart et formant oo lei>: ■ presque aussitôt recouvert par le corps charnu. — Celui-ci , d'abord t-'-épais, se porte en bas et en dedans, en s'élargissant, puis se parla^. i voisinage du fémur, en trois faisceaux secondaires, que leur sitoatloo rritive permet de distinguer en supérieur, moyen et inférieur.

Le faisceau supérieur est aplati, assez étroit, presque transvenal. 1! i< fixe par une aponévrose rectangulaire à la branche externe de labifurcat. supérieure de la ligne âpre , en contournant le petit trochanter d^ni' « sépare une large bourse séreuse.

Le faisceau moyen, beaucoup plus considérable que les deux autres ré .* • se dirige en bas et en dehors. Il se termine par une aponéfroie à ti^r*^ transversales et diversement inclinées les unes sur les autres, qui s'attA ^ à toute l'étendue de l'interstice de la ligne Apre. Cette aponé\ro$e est p<^r ^' de trous pour le passage des artères perforantes. Elle s'unit étioiteiDeo! i celle du premier adducteur.

Le faisceau inférieur ou externe, très-long, vertical, arrondi, se séparr ài faisceau moyen, vers le tiers inférieur de la cuisse, diminue graduellniK^ ' de volume , puis se termine sur la face postérieure d'une apooé%ru»r » laquelle succède un tendon de 5 à 6 centimètres de longueur, coofiou r:

APONliVHOSË FEMOHALE. ^13

arrii're avec la cloison inlermusculaîre interne; ce tendon s'insère sur te tubercule qui surmonte la lubérosité du condyle interne du Fémur.

Au niveau de l'angle de séparation des faisceaux moyen et interne, on remarque un large orifice ovaiaire que circonscrivent en bas l'aponévrose du hisceau interne el la cloison intermusculairc interne, en haul l'aponéirose du faisceau moyen, unie et confondue avec celle du premier adducteur; c'est par cet orifice que passe l'arlërc fémorale pour pénétrer dans le iTvui poplité, ainf i que la veine fémorale et les vaisseaux lymphatiques pro- Tuads du membre. Son pourtour se continue avec la partie inférieure de la ^ine des vaisseaux fémoraux, et représente par consËquent la terminaison d'un long canal dont l'anneau crural forme l'origine : il est connu sous le Dom Aanneau da troûiéme addueieur. Sur la partie terminale du canal qui le préciNle, on remarque un oriQce beaucoup plus petit qui donne passage & une branche de l'artt'rc fémorale, la grande onastomotique, et au nerf saphéne

Happart». — Le grand adducteur est recouvert par le pectine , le petit adducteur, le moyen adducteur, et inférîcurement par la peau et l'aponétruse. Au devant du tendon par lequel il s'insère i la tubérosité du condyle interne, entre ce tendon et le vaste interne, on voit une dépression longitudinale plus ou moins accusée, mais constante. — Sa face postérieure répond au demi-membraneux, au demi-tendineux, au biceps et au grand fessier. — Sun bord supérieur est en rapport avec l'obturateur externe ; son bord inférieur avec le droit interne qui lui est parallèle cl le couturier qui le croise nbliqnemenl.

Aclim. — Ce muscle est essentiellement adducteur de la cuisse. Par ses fsLtccaui supérieur el moyen, il est en outre rotateur du membre en dehors. I^ son faisceau interne, il ramène la pointe du pied en dedans, lorsqu'elle a clé d'abord fortement tournée en dehors ; si elle regarde en avant , son inl1uenc« comme muscle rotateur devient nulle. Ses insertions pelviennes répondant à la partie interne du bassin, son rôle comme muscle fléchisseur e<l k peu près nul aussi. Il diffère beaucoup & cet égard du pectine qui, prenant son point llie sur les parties antérieure el supérieure du pubis, est plus (lécliisseur qu'adducteur, et du moyen et petit adducteurs, qui sont également l'un et l'autre.

g ù. — Aponévrose kémohale.

L'aponévrose fémorale ou crurale présente dans sa disposition la pUt» grande analc^e avec celle du bras, dont elle ne dilTère que par ses prolougroicnts plus nombreux et sa plus grande résistance, double modiflcaliim que nécessitaient des muscles plus multipliés, plus puissants, plus longs ol par conséquent plus exposés à se déplacer.

ixite aponévrose nous offre à considérer ses cïtrémilés, ses faces inlenii^ H exieroe, les deux cloisons intcrmusculaircs auxquelles elle s'unit, Ici proluugements qui parlent de sa face interne, les gaines secondaires qmforsK'nlces prolongements, cl entln sa structure.

Uili MY0L061E.

A. Origine ou extrémité supérieure de l'aponévrose fémorale.

Par son extrémité supérieure, celle aponévrose s'attache : eu dr!)- r«. » toute l'étendue de la crête iliaque, à l'aide de faisceaux ruban^f da • •• plus épais et plus larges qu'on se rapproche davantage de l'épine li.. antérieure et supérieure ; en arrière, à l'aponévrose lombo-sacrée et iL > -' interne du grand ligament sacro-sciatique ; en dedans, A la tub»^n>i > l'ischion, h. la branche ischio-pubienne et à la symphyse des pubis ; vi\ i à l'arcade crurale. Mais les connexions qui l'unissent à cette arcad* très-différentes, selon que l'on considère sa moitié externe ou sa m interne.

Sur la moitié externe, c'est-à-dire dans l'intervalle compris entr • 1 • : iliaque et l'anneau crural, l'aponévrose, très-épaisse et très-forte, ^ tinue et se confond avec l'arcade crurale qu'elle attire en bas, en KTtf celle-ci décrit une courbe à convexité inférieure et se trou\o ain*i d.ir.» r état permanent de tension.

Au niveau de l'anneau crural l'aponévrose se dédouble. Sa laroc û • rieure ou superficielle, très-mince, s'unit seule avec le ligament de W Sa lame postérieure ou profonde, plus épaisse et plus résistante, pv-arrière des vaisseaux fémoraux pour recouvrir, d'une part le pt»cli ^ l'autre les muscles psoas et iliaque. La partie de cette lame [»rt»f.»n> ; recouvre le pectine s'insère à la crête de ce nom, ou plutôt se conlinur. avec la bandelette fibreuse qui la surmonte, soit avec la base du 1i.->n: de Girabernal. Celle qui répond aux muscles psoas et iliaque se conti:i .- : haut avec le fascia iliaca. Appliquée sur deux muscles qui sMndiner.' sur l'autre et qui forment un angle obtus, la lame profonde repr hIui: angle en arrière, tandis qu'elle s'unit en avant à la lame superficielle a a . aigu par chacun de ses bords. De là un canal prismatique el tnanguli^n dont la paroi antérieure est percée en bas d'un large orifice qui donne \-' sage à la veine saphène interne. Ce canal forme rextrémité mprrii i "^ légèrement (^vnsée de la gaine des vaisseaux fémoraux ; il ne constitue à pas un canal particulier, comparable au canal inguinal, mais une trtV-in;% ■-" partie d'un long canal tibreux qui s'étend de l'anneau crural à 1 ann* i du troisième adducteur. C'est par celle partie supérieure de la gain** «i ^ vaisseaux fémoraux que s'échappent l'épiploon et l'intestin dan> la h» " crurale. A ce point de vue, il offre une certaine analogie a\ec le caiia! guinal et présente un inténU très-réel.

Canal crural, — Le canal crural est donc cette partie de la gaine d« ^^>seaux fémoraux qui s'étend de l'anneau crural à l'orifice de la wph v interne. Sa longueur moyenne est de ti centimètres chez l'horame et de * » 3 et demi chez la femme. Son axe descend verticalement. S;i capacité dira: ' de haut en hns ; sa Torme, par conséquent, est plut»*»! celle d'une pjnfî ' triangulaire à sommet tronqué que celle d'un prisme. C'est par ce *<'ni que le canal se continue a\ec la partie sous-jacentc de la gaine ^a«» u'' - — Au devant de celui-ci se voit l'orifice par lequel passe la veine Mp^ interne, oritice qui a été considéré à tort comme l'extrémité inférieur, i-

RÉGION JAMBIÈRE ANTÉRIEURE. /l25

tioisoDs aponévrotiques qui le séparent, en dedans du jambier antérieur, en dehors des long et court péroniers latéraux.

Les fibres charnues nées de ces nombreuses insertions se portent en bas, les internes verticalement , les autres en s'inclinant en dedans et en affectant une direction d'autant plus oblique qu'elles sont plus in Férié uses. Toutes convergent autour d'un tendon qui apparaît sur le bord antérieur du muscle, \eT> la moyenne de la jambe, ou un peu plus tût, et qui ne tarde pas à se di\is4.*r en deux portions, l'une interne et l'autre externe plus petite. Ces deux tendons descendent parallèlement, s'engagent sous le ligament annulaire supérieur du tarse, dans une gaine qui leur est commune avec l'extenseur propre du gros orteil, et se réfléchissent alors à angle obtus pour passer «ur la face dorsale du pied. Au-dessous du ligament annulaire , le tendon interne se bifurque et sa branche interne se subdivise presque aussitôt. Do ces divisions successives résultent quatre tendons qui s'avancent sur le muR'le pédicux en croisant les tendons de celui-ci et qui longent ensuite U race dorsale des quatre derniers orteils en s'unissant à ces derniers par leur bord externe.

Arrivés sur la première phalange, les tendons réunis du long et du court extenseurs communs se partagent en trois faisceaux : un faisceau médian qui s .ittache sur la partie supérieure et postérieure de la seconde phalange ; cl deuï faisceaux latéraux qui convergent pour s'insérer sur la partie supérieure et postérieure de la troisième. Les tendons extenseurs des quatre derniers orteils se comportent en un mot comme ceux des quatre derniers ditigts.

Rapports, — Par sa portion jambière, l'extenseur commun est en rapport: vn dedans avec le jambier antérieur, et plus bas avec l'extenseur propre du '.'r.»s orteil ; en dehors avec le long, puis avec le court péronier latéral, et le péronier antérieur; en avant avec l'aponévrose de la jambe et la peau; en arrière avec le péroné. — Sa portion pédieuse répond, en haut à l'apoiit'^rose dorsale superficielle, en bas au muscle pédieux.

Sur l'extrémité antérieure des métotarsiens, chaque tendon extenseur est uni par ses bords aux tendons des inlerosseux à l'aide d'une double expansion Gbreuse qui le maintient dans sa situation.

Action. — Ce muscle étend les phalanges des quatre derniers orteils. Après a>oir étendu les troisièmes sur les secondes et celles-ci sur les premières, il imprime à la colonne formée par les trois osselets un mouvement total

H 1 gros orteil. — 4f4, 4- Tendons de l'exteiiseur commun des orteils. — 5. Péronier iiiicrieur. — 6. Attache de son tendon au rinquieme nictutarsien. — 7. Ligament su)M^rieur ui urs«. — 8, 8. Pédieux dont le tendon interne va s'attacher a la premiiMc phalange du gros 'ftf il, tandis que les trois autres vont se joindre aux tendons correspondants de l'extenseur roiufnun. ^- 9. Adducteur du gros orteil.

Fis. 330. — I. Jambier antérieur. — 2. Extenseur commun des orteils. — 3. Tendon de ntonseur propre du gros orteil. — 4. Péronier antérieur. — 5. Court përonier latéral. — C. Long péronier latéral. — 7. Soléaire. — 8. Jumeau externe. — 9. Tête du péroné. — 10. Tendon du biceps fémoral. — 11. Demi-membraneux. — 12. Tendon du biceps crural. — 13. AtUchedu tendon d'Achille.— 14. Malléole cxlerne.— 15. Ligament annulaire supérieur <1o urse. — 16. Insertion du pth'onier antérieur au cinquième niétalarsien. — 17. Insertion «lu court péronier latéral à in tubérosité du même os. — 18. Pédieux. — 19 Abducteur du !»• tt Orteil. — 20. Rotule.

MYni.OGIK,

lymp)iiiliqimc.Jaiv(iiiii.'m<-nli.'ljcn'lic àrounlalcr IViislenct! d« l^in d'CIrc sâparées par uoe cluisuti, l'arl^ru <.■( In vciiiv «al leur tunique cclluleuae; elles adbôreiit, comme <■!!(•! «dh(>pcnl1 d'autres points, tin dedans de la veinr* on n'ubarrte qut^ du tM elles troncs lympliuliques précédemment signalés. Parmi lac cet ordre, il en est du reste plusieurs qui chamïncnl au de^ soaux tanguins; on en voit même conslammenl un ou deui qi cOlé externe de l'artère. i

B. ExiTémilé inférieure de faponévroie fimoraUé

Parvenue au niveau du genou, l'aponévroie rémonls te ool remment en arrière, sur les cûiés el eo avant. j

En arrière , elle reçoit une expansion imporlante du lendq crural, dcui autres Tort remarquables aussi du demi-tendiueul nue avec l'aponévrose de la jambe, (vile présente sur U parliez creux poplité un oriUce qui donne passage h lu veiue uphta aux deux ou trois troncs lymphatiques qui l'areumpaftnenl.

En dehors , où elle offre une grande épaisseur et une Ir^ lance, celle aponévrose se iixe à la lèle du péroné el sur loula 1 rieure de la tubérosilâ eiterue du tibia. — V,\\ dedans, elle m A feuillel profond s'altacbe sur la lubéroeilé interne du même oj ciel se subdivise pour embrasser le tendon du couturier el M bas avec son expansion fibreuse el l'aponévrose jambière. !

En avant, les fibres moyennes de l'aponévrose se lerminent] Les externes se conlourneni de dehors en dedans , el tes tnlenl eu dehors, pour se conlinuer enire elles au devant du ligaid L'enveloppe fibreuse de ta cuisse se prolonge en un moUurlapd latérale du genou, en rccouvriut toute la couclie superllrwllttj triceps, el s'insère Hu-dessous de celle-ci, il l'extrémilé supdrM

Sur la rotule, on remarque une bourse séreuse dont lo ilM neltement déterminé. Elle ne parait pas èiro sous^utanée^ •oui-aponévrolique: seulement l'aponévrose au devant de la ^ de cette sérour? est en partie détruite et très-îrrégullèremeol ^ périphérie. j

C Swfaeet dé l'aponivro*» fémorale, I

La liKtt superllcielle de l'apcnévruM- rsl recouverte immMiil Teuillel profond du fnsciu superfidalls qui Tomie une lame r4| chaire, assci dense sur la moitié niitéricurv cl supérieure | beaucoup plus faible en arrière el sur la moitié inférieure. Aa feuillet s'étalent trois autres couches : 1' une couche cellulo-a ou moins épaisse, dans laquelle cheminent les «einoi el lei ^ phaliquci superficiels du membre; 3° te feuillel luperfldelJih 3° la peau, auei mince en avant el en dedans, plut épalw arrière.— Sur le grand troclianter, la couche cuisnfe t»i m vrofo par une bourse séreuse rudimenlain-, qui n'ctl paa o

APONEVROSE FEMORALE. 417

Kn dedans et en arrière, où elle est très-mince, l'aponévrose laisse entre- >i»ir la couleur et la forme des muscles sous-jacents. En dehors, où son épaisseur devient très-grande, elle présente une couleur blanche et voile cumplétement le vaste externe ; en haut cependant elle conserve une demi- (raii>parence, au niveau du tenseur du fascia lata.

^ur la surface externe de l'aponévrose on remarque des orifices dont les uns li\rent passage à des vaisseaux sanguins et les autres ù des rameaux iicr\eu\. Ces orifices se voient en plus grand nombre sur sa partie antéritMiro. Les premiers se distinguent à leur contour plus grand et régulièrelueui circulaire. Les seconds sont coupés très-obliquement et représentent 1 l'xtr mité terminale de canaux plus ou moins longs creusés dans l'épaisseur (!•* l'eineloppe fibreuse; beaucoup de rameaux nerveux sont logés dans un <i*Mloiiblement de cette enveloppe sur une longueur de /j à 6 cenlimètrc?, et inrme plus considérable.

I.a face profonde de l'aponévrose répond aux muscles de la cuisse auxquels « tlo n*adhère que par un tissu cellulaire lâche. En haut et en arrière cepenfitut, au niveau du moyen et du grand fessiers, elle est unie à ces muscles dr la manière la plus intime. Sur le moyen fessier l'union est établie par If- fibre? charnues qui naissent de sa face profonde. Sur le grand fessier, ••If e>t établie en arrière par les cloisons cellulo-fibreuses qu'elle envoie . ntrc les faisceaux charnus, et en dehors par ses connexions avec le tendon 'iii muscle.

D. Cloisons inteittiusculaires.

(.ommc celles du bras, elles sont au nombre de deux, et se distinguent aii«>i en intrrne et externe.

La cloison intermusculaire interne s'étend de l'extrémité supérieure de ! t lipriie âpre à la tubérosité du condyle interne du fémur. Elle sépare les m-î?cles de la région crurale interne de ceux de la région antéro-externc. 4 ette cloison se confond dans ses deux (lors supérieurs a>ec l'aponévrose d origine du vaste interne ; en bas, elle devient indépendante de ce muscle, do'il on peut facilement la séparer. Son bord externe s'attache A la lèvre interne de la ligne Apre, et plus bas à la branche interne de sa bifurcation îiiff rieure. Son bord interne se continue inférieure ment avec le tendon de la longue portion du grand adducteur.

La r lui son intermusculaire externe s'étend de la base du grand trochanter .Ki condyle externe. Elle sépare le \aste externe des fléchisseurs de la jambe. Par $on bord interne, cette cloison s'insère : 1^ à la branche externe de la bifiircation supérieure de la ligne Apre; '2*^ (\ toute l'étendue de la lè\re c\l«Tiie de cette ligne ; 3° à la branche externe de sa bifurcation inférieure. Par son bord externe , elle se continue avec l'aponévrose fémorale. Sa face u itérieure donne attache uu vaste externe; c'est sur cette face que s'insère «iiriout la partie inférieure de ce muscle. Sa face postérieure, inclinée en d'hors, est en partie recouverte par les ittsertionà qu'elle fournit à la (-•Hirtt* portion du biceps. — Cette cloison est constituée comme la précédente par dt*s rubans fibreux obliquement descendants, très-forts, et très-analogues a f «Mix qui forment les cloisons intermasculaires du bras. Ces rubans appar-

Page 1