‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 185 sur 390 · II · texte numérisé non relu

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dis UYOLOGIE.

lieancnl pluscpéciulement aux vaste inlc.rne el vuU> eil«rti«r donneut ullache. Ils eoni croisés par des fibres plas dËlién, )i| od'reDt une abliquilë inverse el qui les relient cnlre eux.

Les deux cloisucis parlant l'une el l'autre de la ligue Apre, 4 procliées en haut ; elles divergent en bas comme lei doux ha bifurcation inférieure, el comme tes deux bords supérieur» ^ plîté qu'elles eoiitribuent à former. |

Ces cloisons ne naissi'iit pus (le l'aponévrose fémorale ; eUei, pas une dépendance. UaJs il en est d'autres (rés- nombreux» d origine de celle-ci, qui s'unissent entre elles pour constituer 1 qui mérileut aussi â'Hre mentionnées. '

E. Gaina couilituéet par las cloùoni èmaniêi d« t'ûpoM^crad

Ces cloisons et ces gaines ditTérent suivant que l'on considCl annexés au bassin ou tes muscles de la cuisse.

Sur la région fessiére nous avons vu que raponévro«c dnc«d iliaque jusqu'au burd supérieur du grand fessier ; qu'arriiéo | elle se dédouble, sa lame superlidelle passaolsur la face po^l muscle pour aller se continuer en bas avec l'aponûvrase de j lame profonde passant entre le grand et le mo;en fessiers, pan cher, l'u dehors sur le tendon du premier, en dedans sur le gl sacro-sciatique. De là deux grandes gaines : 1" une ^aliM! ■ superflcielle dans laquelle se trouve logé le gruiid fessier; 3* iM rieure ou profonde, osléo-ilbrouse, conlenant le mojen, tous les autres muscles pelvilrochunléricns.

Sur la cuisse, la cavité circonscrite pur l'iponévroM Ho \\ite aussi en deux grandes loges qui soûl constiluéea tor I que celles du bras. Nous avons vu que pour celui-ci lei cIoE cuUircs, en s'unîssant par leurs bords avec l'apunévroM b sa cavili' en une loge postérieure destinée au triceps ci un* Il destinée aux fléchisseurs de l'avaTil-bras. Sur la cuisso jl e une loge pour le triceps et une luge pour les fléclilueun de 1 adducteurs. 1^ [)remjére est autérieure, la seconde pualétieuH

1° Grandi! loye muaculairt antèrieurt. — Bile est limitée ea ■■ iiéirose rénuirale, m arriére par le fémur, en dehon p4r la| musculaire externe, en dedans par la clniion intcrnuiacalaiM | la lume llbreuso qui descend de la branchct horiiontals du foA tiné el les adducleun. En se prolongeant jusqu'à la ligne êftm à \a cluiE<in inlermus<:ulaire interne, cette lanie llbreuso >6[»ll les trois adducteurs du triceps et complète l'en gai ncment da 1

l.n grande gaine antérieure ne renferme pa* teulemeol M contient aussi le tenseur du fascia lala, le cuuturior cl l« «■ raux. — Los muscle» psoas ef iliaque sont situés au-deuin et! tascia iliaca, en se prulongt^unt sur leur partie tfcnnioale, let ^ M'pare do tous les muscles voisins; leur gaine DbreuM pH| reste en dedans d la gaine du pectine et en dehors à

in à cell« 41

APONEVROSE FEMORALE. Û19

fa^cia tata. — Ce dernier est contenu dans un simple dédoublement de la iNtroi antérieure de la loge. Il en est de môme du couturier. Kn ouvrant la pMine qui occupe chacun de cos muscles et en les enlevant, on laisse donc inlacle celle des triceps. — Celle-ci est divisée en deux gaines secondaires :>ar une lame transversale qui s'étend de la cloison inlermusculairc interne

l't^xterne, en passant au-dessous du droit antérieur. Il existe par conséquent une gaine pour ce muscle et une gaine plus large commune aux vastes i'ilerne et externe.

La paine des vaisseaux fémoraux, étendue de l'anneau crural à Tanneau d'i tn>isième adducteur, est composée d'éléments divers. Nous avons vu raniment elle est constituée dans sa partie supérieure, c'est-à-dire au niveau <iti canal crural. Dans le reste de son étendue , elle est formée : en avant j>-tr la paroi antérieure de la gaine générale et le feuillet postérieur de la ?aino du couturier; en dedans par l'aponévrose d'origine du vaste interne ; •."j di'hors par la lame fibreuse qui sépare le pectine et les adducteurs de ce •ir*rtiier muscle et qui, au niveau de son insertion fémorale, se continue

• 'I partie avec l'aponévrose précédente. Cette gaine présente en haut et en •ii*hor> un orifice par lequel le nerf saphène interne pénètre dans sa cavité;

• !] avant, deux orifices plus considérables qui donnent passage chacun à une drU'TP et deux veines destinées au couturier; en bas et en dedans^ un quatrième orifice plus large encore , occupé par le nerf saphène interne, et >ir uae branche de l'artère fémorale, la grande anastomotique.

*J Grande loge musculaire postérieure. — Cette seconde loge, plus considé- T'Mc que l'antérieure, a pour limites : en arrière l'aponévrose fémorale, en tv .nt la ligue Apre du fémur, en dehors la cloison intermusculaire externe, »"i ùi'dans la cloison intermusculaire interne et la lame fibreuse qui recouvre \r pi ctiné et les adducteurs. Elle contient les muscles de la région crurale / terne et ceux de la région crurale postérieure. De sa paroi interne on voit -•. détacher quatre lames :

1' lue lame supérieure qui sépare le pectine du second adducteur et de 1 bturaleur externe ;

'2 l ne lame postérieure sous-jacente au pectine et au premier adduc- '♦ 'îr;

:; l'ne lame postérieure, plus profonde, sous-jacente au second adducteur ' s unissant par ses bords à la précédente ;

j Tue lamelle postérieure plus profonde encore , extrêmement mince, et

• " .lo-fibreuso, séparant le grand adducteur des muscles fléchisseurs de la

Ik» ct»â quatre lames, la première complète la gaine ostéo-fibreuse de

•Sturateur externe. La seconde complète celle du pectine et celle du

ui»>en adducteur ; la troisième celle du petit; et la quatrième celle du grand

. J<i licteur. — Les trois muscles de la région crurale postérieure sont ren-

' ttiiês dans la même gaine.

structure de l'aponévrose fémorale. — Ceiic enveloppe est composée de deux

T*lr*-^ de fibres réciproquement perpendiculaires : de fibres circulaires qui

- at prédominantes en avant, eu dedans et en arrière; et de fibres longitu*

i,30 MYOLOGIE-

dinales Irës-mullipliées en dehors. Sur la plus grande poriic de »on les deux ordres de fihrcs s'enlremélcnt comme tei fils de l« tuile iune seule couche. Sur le cûlé enlernc de 1b cuisse, oà lapooéin^ une épaisseur conïid érable, les fibres circulaires consliluenl un [>] llcicl tri^s-mince, et les nbres longiludinales un plan profond irvt- Ces deux plans dilfèrenl IrOs-notablement par leur slruclure- — Ikiel renferme des arlérioles, des veinules, des ramificaiions ncru'

FiR. SÎ6.

Rg. M7.

Muicles de la Jamte ; face externe.

Maacles île hjamht; faer u

luvir d<->i

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