III. — Artère maouMUre Inttrsc
Moins remarquable par son volume que par la grande étendue du trajet qu'elle parcourt, cette artère naît de la sous-clavière sur un point diamétralement opposé à celui qui donne naissance à la thyroïdienne inférieure. Immédiatement après son origine, elle répond au nerf diaphragmatique qui se place i son côté interne, croise ensuite perpendiculairement le tronc teineux brachio-céphalique qui la sépare de la clavicule, puis le cartilage lif la première côte, pénètre alors dans la poitrine et descend verticalement jii^qu à l'appendice xiphoïde, en longeant les bords du sternum dont elle i'>( séparée par un intervalle de 8 à 10 millimètres. Dans cette dernière partie de son tri^et elle répond en avant aux cartilages des côtes et aux muscles intercostaux internes, en arrière à la plèvre pariétale et au triangulaire du sternum. Parvenue à la base de l'appendice xiphoîde, la mammaire interne se divise en deux branches terminales.
A. Branches collatércUes. — Très-nombreuses. Divisées en postérieures, externes, et antérieures.
Les branches postérieures les plus élevées se distribuent au thym^s et au médiastln antérieur. Un peu plus bas la mammaire interne fournit la dtophraymatique supérieurej rameau long et grêle qui chemine entre le péricarde et le feuillet correspondant du médiastin, accompagné par le nerf pbrénique, et arrive au diaphragme dans lequel il se distribue, ainsi que dans les parties voisines du péricarde. Par leurs anastomoses avec les diaphragmatiques inférieures, ces artères établissent une communication (*ntre Vaorte abdominale et- la sous-cla\ière.
Les branches externes sont connues sous le nom d'intercostales antérieures. Il cti existe deux pour chaque espace intercostal : une supérieure qui longe le bord inférieur de la côte située au-dessus, et une inférieure qui longe le bord supérieur de la côte située au-dessous. Leur calibre est en rapport H\oi- l'étendue de l'espace intercostal qu'elles occupent. Leur origine n'a pas Hou au niveau de l'espace auquel elles sont destinées, mais un peu plus haut, en sorte qu* elles croisent obliquement les cartilages costaux. On voit d^sez souvent les deux branches d'un même espace intercostal naître par lin tronc commun. Dans leur trajet, ces artères fournissent des ramifications aux intercostaux, aux côtes, au périoste, et se terminent en s'anastomosant par inosculation avec les intercostales aortiques.
Les branches cuUérieures ou perforantes^ en nombre égal à celui des espaces intercostaux, se portent directement d'arrière en avant, donnent quelques di\i«(ion8 très-grôles qui se dirigent en dedans pour se ramifier sur la face postérieure du sternum, traversent ensuite l'espace intercostal correspondant, et se partagent : 1" en rameaux musculaires qui se perdent <Iaii9 le grand pectoral ; 2*" en rameaux sous-cutanés qui, après avoir trauT^é ce muscle, se consument entièrement dans la peau chez l'homme.
608 ANGIOLOGIE.
tandis qu'ils se divisent chez la femme en ramuscules cutanés el nmnu l..> mammaires; ces derniers, extrêmement variables dans leur volume, se d.r.gent de dedans en dehors, pour cheminer ensuite, les uns sous la gUn:* mammaire qu'ils pénètrent par sa partie profonde, les autres plus nombrr.; dans l'épaisseur de la couche adipeuse soos-cutanée.
B. Branches terminales. — Au nombre de deux : Tune verticale, toU: ou abdominale; Tautre oblique et externe ou thoracique.
lAbrancheinterne ou abdominale^ plus petite, donne d'abord une artériolf ç. contourne l'appendice xiphoïde pour s'anastomoser an-dessoos on au d^iL de cet appendice avec une artériole semblable venue de la mammain* • terne du côté opposé. Elle continue ensuite son trajet primitif, s'inlivd dans la gaine du grand droit abdominal, chemine entre le feoillet pl^: • rieur de cette gaine et le muscle, puis pénètre dans Tépaisieur de celiin , et se partage en un grand nombre de rameaux qui s'anastomosent au. > rami6cations les plus élevées de l'artère épigastrique. Ces anastomcK'*-. i l'aide desquelles les anciens avaient tenté d'expliquer l'étroite cood* \ ' qui existe chez la femme entre l'appareil génital et les glandes mamiDA::' ne diffèrent sous aucun rapport de celles qu'on observe dans les i. .*régions de l'économie.
La branche externe ou thoracique^ qui représente par son volume la r ■ nuation de la mammaire interne^ se porte en bas et en dehors, derrien- ' cartilages des fausses côtes. Elle fournit dans son trajet deux nnkrj.chaque espace intercostal et se termine inférieu rement au niveau d«>> ,nières côtes en se ramifiant dans la partie voisine des muscles abdomir- .
Indépendamment des intercostales antérieures qu'elle donne par mid externe, lesquelles se comportent comme celles qui viennent du (root d mammaire, cette branche émet en arrière de nombreux rameaux qui prirent dans le diaphragme par sa circonférence et s'y épuisent en s'ain*' mosant avec les diaphragmatiques inférieures, d'où le nom de m» v. phrénique sous lequel elle a été désignée par Haller.
IT. — Artère iBtcreoalalc ■■pirlwrt»
L'artère intercostale supérieure est destinée aux deux premien es{M ^ intercostaux. Elle s'étend quelquefois Jusqu'au troisième, rmrementJoMj.i quatrième; plus rarement encore elle reste limitée au premier.
Cette artère natt de la partie postérieure et inférieure de la sous<ia^' "^ très-près de la cervicale profonde, et quelquefois par un tronc qui hi ^ commun avec cette branche. Son volume varie avec l'étendue de sa d^*^'** bution.
Dès son origine elle se porte en bas en décrivant de légères fleion^' * croise perpendiculairement le col de la première côte, puis celai d^ * seconde, placée en dehors du grand sjmpaihiqhe, et se termine dam ** second ou le troisième espace intercostal.
Au niveau de chaque espace l'intercostale supérieure fournit inistn^^ qui se comporte exactement comme les intercoiiales aorti^pM^c'ilN^
Ainùiit: sons clavièrr, gdo
qui 10 tubdiviie au devant du trou de coDJugaison pour Touruir : 1° une branche dorso-tpinale destinée aux musclea des goutliëres vertébrale», à la moelle et à ses enveloppeE ; 3° uae branchi intenoatale proprement dite ^i vient l'anastomoser en ayaot avec l'intercostale antérieure correspondante fournie par la mammaire interne.
L'intercostale supérieure s'anastomose en outre par ses divisions terminales avec l'acromio-thoracique, branche de l'axillaire ; elle unit en svant la sous-clavière à l'axillaire, comme les scapulaires les unissent en arrière.
T. — ArMr« Matolalre ■npCrlenrc oa ■■■ ■riyllre.
Celle artère natt de la partie antérieure et supérieure de la sous-clavière plus en dehors que la Ihfroïdienne inférieure et souvent d'un tronc qui lui L-st commun, soît avec celle artùre, soit avec la scapulaire postérieure. Il L'sl rare de la voir se confondre à son origine avec la mammaire interne.
Sa direction est d'abord oblique en bas et en avant. Arrivée au-dessous de la clavicule, elle se porlc horizon laloment en dehors vers le bord supérieur de l'omoplate, passe au-dessus du ligament coracoïdicn, descend
Fig. 378.
e intercostale svpéi
I. SoiU-cIsTJtre ilmiU, — 3, 3. UainiUBire inlcriii>.~- 3,.l. [tninrlir* inlcrnrs Ae rctLc srL.re. — 4,4- Ses hrantlic» Pilcrn*» ou artères iiilernwulei BMi-rieures. — 5. lalrrccMtali! ii^ricure. — 0,6. Brunclies ijue duimc «lie »t\x\k aux rivui prf niiprs «spaceii interroiUni,
— 7. Origine de la cei'ïiciile (irofoiiile. — 8, S. Ia'S ilriii prcmièrps inltr<r>-Uilc>i uortiquc».
— A, A, A. PremiÈre, ««eonde et Iniikiinie c^ftles Tues \>ai leur fare interne. — B. Sif moiD TQ pu w lies potiërieure. — C. Corps des premièrea vertèbrw ianaiei.
010 ANGIOLOGIE.
ensuite dans la fosse sus-épineuse qu'elle traverse, croise le bord uitfri^:r de Tépine et se termine dans la fosse sous^épîneuse.
Dans sa portion cervicale ou horizontale, elle répond : en arrière, à '» sous-clavière, au plexus brachial et à Tomoplat-hyoîdien ; en a^ani. s. muscle sous-clavier; en bas, à la veine sous-clavière , aux ganglions Inn* phatiques du creux sus-claviculaire et au plexus brachial; en hant. 1 1. portion claviculaire du sterno-mastoîdien , au peaucier qui la sépare de ' peau, au trapèze, au muscle omoplat-hyoïdien, et à l'aponévrose cervi* h\ . — Dans sa portion scapulaire ou descendante, elle chemine entr«> le pén * et les muscles su»- et sous-épineux. Le nerf sus-scapulaire lui est acculé di . cette dernière partie de son trajet.
Branches collatérales, — Après avoir fourni plusieurs rameaux qui se i >• tribuent au peaucier, à la peau, aux ganglions lymphatiques voisins, l arit r sus-scapulaire donne :
i^ Un rameau qui traverse le sous-clavier en laissant des ramoscoles du ce muscle, et qui se termine en s'anastomosant avec l'acromio-thonciq branche de l'axillaire ;
!2* Un peu plus loin une branche importante qui s'engage dès son orig/.' sous le bord antérieur du trapèze pour cheminer entre ce muscle et le su^^i-.neux et qui se divise en rameaux supérieurs et inférieurs. — Les sapéri*'»^ destinés au trapèze, pénètrent dans ce muscle par sa face profonde et ft*y ram fient en se portant dans toutes les directions, principalement en haut: p^r cos rameaux il en est un qui contourne ordinairement rexlrémité ^W'r de la clavicule en abandonnant des ramusculcs à cet os, au périoeli' «*! • l'articulation acromio-claviculaire. — Les rameaux inférieurs plongeol dir^ le sus-épineux par sa face superficielle et s'y épuisent.
3^ Dans la fosse sus-épineuse, il donne au même muscle d'antres iiiD(*a<> qui s'engagent dans l'épaisseur de celui-ci par sa face profonde.
Branches termifiales. — Klles s'étalent en rayonnant et en décri«an( «i* flexuosités sur le périoste de la fosse sous-épineuse, «m; distribuent exduH-«ment au muscle qui remplit cette fosse, et s'anastomosent largement i«(> la scapulaire inférieure , branche de l'axillaire. Ces branches temÛDiicommuniquent aussi par quelques rameaux moins importants a«ec ta ^ i pulaire postérieure.
¥1. — Artère» scapalslre »— Kriewg.
l /artère scapulaire postérieure, appelle aussi cervicale tranMceneeitrw raie superpcielley natt tantôt en dedans, tantôt dans l'intervalle et tanlM •-' dehors des scalènes. Dans le premier cas elle vient d'un tronc qoi loi ^* commun avec la thyroïdienne inférieure; dans le second elle se coofood « son origine avec la sus-scapulaire ; dans le troisième elle part direricv^' de la sous-clavière.
Son volume, en général moins considérable que celni de UfVMWK^ la thyroïdienne inférieure et de la mammaire interne, dépMiiN'^^ sus-scapulaire, de l'intercostale supérieure et de la œi
ARTÉBE SOrS-Cr.AVifiRE. 61)
Trnjrt. — Cette arlëre, flexueuse et borizonlalc, s'étend traniTcnalement le dedans en dehon, en passant au-dessus du plexus brachial, ou entre les nrdons qui le composent, s'engage sous le bord antérieur du trapèze, puis e prolonge ea descendant sous la face profonde de ce muscle ; parvenue au liipao de l'angle lupérieur et postérieur de l'omoplate, elle s'innéchil de laul en bas pour suivre le bord spinal de cet osjusqu'à «a partie inférieure. lù elle se termine.
ftapporu. — Elle est recouverte dans sa portion horiionlalc par le sternonaçlnidien, l'omoplat- hyoïdien et le peaucier; plus loin, par le trapèze et ■it l'angulaire de l'omoplale. Sur le boid spinal du scapulum, elle est inii^r entre le rhomboïde et te grand dentelé.
Pig. 37».
ParUe terminale det Iroû leaptUairet et de la eirconflexe pottériemv.
1.1,1. Brtncbei torminBle» de la stïpnUir* pmtirifure on eorfirale Irannene. — - Panit trrminilc de la scapulaïrR supérieure. — 3,3,3,3. Branches Urminalfi de la "^'pnliire infériruTt. — à. Cirrnnfl'-ie pmli'rienre. — A. MuscIp «lemo-masioTdien, — " Muiole anftaUire de romoplsl». — C. Musrie rhomboïde. — D. Pelil ronH. — E. Grand
t.— K. Tendon do sous-épinrui.— G. Fo«« soin.épineuM »nr laquoll* on loil s'anailo-
■"'•^iMarltr™ srapulaires supérieure et inférieure. — H. Fojse »os-épineu«e iraisr»*» par 'jrbre tm-uapnlaire. — I. Dfltalde déuehé k lOD inurtian lupjrirurr et renicraé. — ^ UoDpB portion dn Utcepi hracbi*!. — L. Qraad denwlé. — U. Qrand dan«l.
612 ANGIOLOGIK.
Branehts collaUrnlm. — Au cou, la scapiilaire posléricorc abtadoont ;■' sieurs rameaux, nu sterno-mastoïdicn, aux scal^uei, au praucirr. lui '-. mcnts et aux ganglions lymphatiques voisins. Sous le bord ■nlérir.t ■ trapèze elle donne une branctic plus importaole qui s'engage entre 1 ^- . laire de l'omoplate cl le lrapi''ie. cl qui se distribue k tes deux rouni'-v grand complcvus, au splénius et aux téguments correspondant!.
Branche Ifrminale. — Elle mesure toute la longueur du bord »piii. l'iimoplale. De ^cs parties latérales partent deux ordres de rameaux : Irinternes qui se distribuent au petit dentelé supérieur, au rtaoiiib"i't' . trapèze cl aux téguments du dos; les autres externes, nrdinajrrrm'nt considi'rublcs, qui s'épuisent daas le grand dentelé et le tous-sri^i - Ces derniers a'dUBstomo-enl avec la scapulaire inrérieure, bmnebe di- . ■ laire. Les ramuscules les plus inférieurs de la scapulaire po^té^ieu^ -r vent jusqu'^ l'angle de l'omoplale qu'ils contournent pour se rendr- : le grand dorsal; quelques-uns pénétrent dans le sous-épincui où il^ • muniquent avec les ramifications terminales de la scapulaire supérin.;
Tll. — ArUr« «errtcM* pi«(M4e.
1^ cervicale profonde est la moins volumineuse de luutes les bn: ■ riillatérales de la sous-clavii>re. Elle naît de la partie postérieure il' ■ arti're, en dehors de la vertébrale, tanlAI isolément, tantAt par un ;. commun avec l'intercostale supérieure.
D'abord oblique en haut et en arrii-re, celte arh'rc s'enfonce hient.v ■ fondement enirc le col de la prcmiiTe ciMe et l'apophyse Irannerv septième vertèbre cervicale, pour se porter vers les musrles do la postérieure du cou, el^donne alors une branche longue et gn^le ubbqur: descendanle qui s'épuise dans les muscles spinaux. Arrivée vert U t^'lou la quatrième vertèbre cervicale, elle monte entre le transvertaire •■; ' cl le grand comploxus en se distribuant ù i es muscles et au\ mu^fl^ ' siris. Ses rameaux les plus externes se distribuent au petit complu.-, splénius el & l'angulaire de l'omoplate (flg. 37k).
CONRIDËRATtOKS GtKfiHALES SUH LA SOI S-CLAVISIE.
Parmi les tronc» situés sur le prolonv tiit-nl J.' I ii-ric, il u m n' t dont les branches s'étendent aussi l<iiii ft qui préM-nle itm .-iiniiflii»i-ulaires aussi variées et aussi import^mi."-.
Ces orlères se prolongent : dans h- .n. l'iiixihidjnal. du parti»rii'ures et postérieures de l'encèpliul ' JTr^riii .> l'uinhiltc; <' ''•-" transversal, du plan médian jusqu'/i l> vlr/ine limite di-^ ; ' ' comprennent, dans leur vaste domatui' . nue tinuiAn {lariii- J' ia cou, la paroi antérieure du thorax, lu rnmi'- «upérieiin' de<-*n»A»n men et toulcs les masses musculaires ijui ■•■ ):n>upeDt i U |i4njt |l des épaules. Considérées dans leur <li inliuliun. ti-i I sdus-clavii'res se divisent :
AKTKRK SOUS-GLAVIÈRE. 613
tn aniérieuresy au nombre de quatre : les thyroïdiennes inférieures et les auunmaires internes ;
En postérieures, au nombre de huit : les vertébrales, les scapulaires supérieures, les scapulaires postérieures et les cervicales profondes;
Ku latérales ou antéro-postérieures, au nombre de deux : les interi">(ales supérieures.
Les antérieures établissent des communications larges et très-multipliées t litre les artères du côté droit et celles du côté gauche. Ces communications suit remarquables surtout au niveau du corps thyroïde, qui reçoit les quatre thyroïdiennes, et dans l'épaisseur duquel on vqit se continuer entre i*lles : 1* les deux sous-clavières ; 2^ les deux carotides externes; 3*^ la sousrla^iiTe et la carotide du môme côté; li** la sous-clavière et la carotide du (ntc opposé : cet organe représente donc un grand centre vasculaire, qu*on pt'ut comparer au centre vasculuirc de la base de l'encéphale.
U' dernier a pour caractère propre d'Otre complètement isolé et réduit à 'ui-mi^me; il unit les deux carotides internes aux sous-cla\ières, comme le H^ps thyroïde les carotides externes aux mômes artères; il unit, eu outre, I<-^ deux carotides Tune à l'autre, et les deux sous-clavières entre elle?, en ^ rie que le sang, en pénétrant dans ce centre, peut s'irradier dans toutes les <iireclions, de môme que le sang versé dans le corps thyroïde par une de ses quatre arti'res peut passer de celle-ci dans les trois autres.
Kntre le centre vasculaire qui répond à la base de Tencéphale et celui qui répond à la base du cou, il existe donc une certaine analogie. L'un et l autre ont évidemment pour but de mieux assurer ]a parfaite difl'usion du Mtig rouge. Le supérieur ou céphalique favorise sa répartition entre les diverses parties d'un seul et môme organe, mais le premier de tous par ses grandes proportions, par son importance, par le caractère élevé de srs attributions. L'inférieur ou cervical favorise cette répartition entre les divers organes du cou et de la tôte ; il relie entre eux les gros troncs artériels qui H' rendent à ces organes, comme le centre céphalique relie entre elles les dixisions terminales de ces mômes troncs.
Les deux autres branches antérieures ou les mammaires internes sont aux parais du tronc ce que les thyroïdiennes sont aux organes du cou et de la tôte. Ln s anastomosant par leurs divisions terminales avec les divisions corres- ^•ndanles des épigastriques, elles forment deux longs canaux qui s'étendent parallèlement de la base du cou au pli de l'aine, et qui mettent en commuliication l'artère principale des membres supérieurs avec celle des membres in rc rieurs. Kn (»utre, par la longue série de leurs branches externes, ces uiiaux communiquent avec toutes les branches postérieures ou pariétales do raorle;et par leurs branches internes, ils communiquent l'un avec l'autre. i*ar leur situation, par leur direction, par les branche? qui en parlent, ils r**i>èteut en quelque sorte sur la paroi antérieure du tronc la disposiliou que nous offre l'aorte sur la paroi opposée. Les analomistes qui voient dans
It' >ternum et la ligna VSttÈlUÊIIUÊÊtÊfÊf^"^ ^ colonne \ertébrale, p«»urraient les iavo9M|ÉJ|^^B^^^^^^BMkdai considérant comme aorte rudimeaUkHl^^^^^^^^^^^^^HpLdMlX moitiés se trousur les «i^^^^^^^^^^^^^^BiMtaiBwe*
AI3 ANGIOLORIE.
Branehfa cottalèraUs. - Au cou, la acapulairc postéP*^ rieurs rameaux, au sierno-maîloïdien. aui scilènti. •; mciils et aux ganglions lymphatiques Toisins. S^ Irapf ïc elle donne une branche plus imporianle '^^- ^^ laire de Vomoplale el le Irapfie, cl qui se dial'^.^^ \ grand compIe\us, nu gplËnius el aux tëguiv 'ï^, -
Branche terminait. — U\e mesure loulf"- ■ '■
romnplatc. Ite tes parties latérales parle*^ V *
internes qui se dislribuent au petit (*& ?* ■■ trapèze et aux téguments du dos; le^, •' considérables, qui s'opuisenl dans '1^ y 'y '■' Ces dernière s'imaalomoent avec 'î ^ , laire- I-es ramuscules les plus i^ \ vent jusqu'à l'angle de l'omo'v °- '. , . le grand dorsal; qucIques-un? . ' ' v muniquenl avec les ramifie,
La cenicale prorop cullalérales de la eo> ^ arti're, en dehors commun avecl'i^
D'abord oblia fondement en' sepli^'me ver" postérieure descendan'
ou laqua' ,>i
et le gr
is. &
epléni
.^lacli- «>.^ «u«.- .
.première moât-ié desonl^^J tjuilrine, el d«n« X^ seconde 1^ "i^Wt * ...ière dune ili^y-jUiil ^- . i,ii,. .,,,."''"^ iiiloi] (Iii crEinil [.ecliiral. »ii<>"^,
l'arkTi; décrit mit; t-ourbii»-«s x>*3u pro"^^ ■• "' "" deiliius, el doul 1^ «^«ix.ïvoùW''^ [lieuse qui »t& ^»^^rv U f'*
épaule. I.a lifc'i .lique aiseï bien si ,.porU. — L'arlérL' a^ilIllirc est cnluurôcï m ,.ulre, la veine a\illaire ut les cordon» du ,ii« toute M longueur. —Considérée daaa^ lie répond :
1" En avant, au gr,-iiid pecloral, puis au S" muKle, doDl elle croisa pcrpendiculuircme i:» nouveau en contact /m-c le grand jieclo»-* buméral ;
3* Sn arrièn, elle n^'i grand dentela; el infru, donali 3" En bai, au premicj
ARTÈKK SOUS-GLAVIÈRE. 613
tn anlérieures, au nombre de quatre : les thyroïdiennes inférieures et les mammaires internes ;
En postérieures, au nombre de huit : les vertébrales, les scapulaires supérieures, les scapulaires postérieures et les cervicales profondes;
Ku latérales ou antéro-postérieures, au nombre de deux : les intercostales supérieures.
Les antérieures établissent des communications larges et très-multipliécs l'utre les artères du côté droit et celles du côté gauche. Ces communications <oiit remarquables surtout au niveau du corps thyroïde, qui reçoit les quatre thyroïdiennes, et dans l'épaisseur duquel on vqit se continuer entre elles : 1° les deux sous-clavières ; 2<^ les deux carotides externes; 3° la sousdavière et la carotide du même côté ; A** la sous-clavière et la carotide du cOté opposé : cet organe représente donc un grand centre vasculaire, qu*on peut comparer au centre vasculuire de la base de l'encéphale.
Ce dernier a pour caractère propre d'Olre complètement isolé et réduit à 'uimOme; il unit les deux carotides internes aux sous-clavicrcs, comme le rorps thyroïde les carotides externes aux mômes artères; il unit, en outre, lf:?deux carotides l'une à l'autre, et les deux sous-claviùres entre elles, en >«>rte que le sang, en pénétrant dans ce centre, peut s'irradier dans toutes les directions, de môme que le sang versé dans le corps thyroïde par une de ses quatre artères peut passer de celle-ci dans les trois autres.
Kntre le centre vasculaire qui répond à la base de l'encéphale et celui qui répond à la base du cou, il existe donc une certaine onalogie. L'un et lamre ont évidemment pour but de mieux assurer la parfaite diflusion du sang rouge. Le supérieur ou céphalique favorise sa répartition entre les diverses parties d'un seul et môme organe, mais le premier de tous par ses grandes proportions, par son importance, par le caractère élevé de ses atlributions. L'inférieur ou cervical favorise cette répartition entre les divers organes du cou et de la tôte; il relie entre eux les gros troncs artériels qui se rendent à ces organes, comme le centre céphalique relie entre elles les divisions terminales de ces mômes troncs.
Les deux autres branches antérieures ou les mammaires internes sont aux parois du tronc ce que les thyroïdiennes sont aux organes du cou et de la tôte. Kn s'anastomosant par leurs divisions terminales avec les divisions correspondantes des épigastriques, elles forment deux longs canaux qui s'étendent parallèlement de la base du cou au pli de l'aine, et qui mettent en communication l'artère principale des membres supérieurs avec celle des membres inlerieurs. Kn outre, par la longue série de leurs branches externes, ces canaux communiquent avec toutes les branches postérieures ou pariétales de raorle;et par leurs branches internes, ils communiquent l'un avec l'autre. I^ar leur situatiou, par leur direction, par les branches qui en partent, ils répèlent en quelque sorte sur la paroi antérieure du tronc la disposition que nous offre l'aorte sur la paroi opposée. Les anatomistes qui voient dans le iiternum et la ligne blanche une répétition de la colonne vertébrale, pourraient les invoquer à l'appui de leur opinion, eu les considérant comme une aorte rudimentaire qui a été dédoublée, et dont les deux muiliés se trou- ^eut rejetées sur les côtés de cette colonne vertébrale antéiieure.
61/i ANG10L061E.
Les huit branches postérieures se distribuent en procédant de bau: • bas : les vertébrales à l'encéphale, à la colonne cenicale et auY mutcK-^ " . l'entourent; les cervicales profondes aux muscles situés iininédiatemc:i'. arrière de celle-ci; les scapulaires transverses aux muscles situés en an*.des précédents, c'est-à-dire à l'angulaire, au rhomboïde, au trapète et ;. grand dentelé ; les scapulaires supérieures au trapèze, au sus- et sous-épio- . Ces huit branches (à l'exception de la partie terminale des première» présentent une distribution spéciale, et qui appartiennent d'aillées un département tout à fait différent) ont pour caractère commun àe s'anastomoser que par des ramuscules extrêmement grêles sur la ligne m • diane, d'où il suit que les téguments au niveau des apophyses épie» i «• sont moins vasculaires que sur la partie opposée du tronc et beaoc moins surtout que sur les parties latérales. Les quatre branches du ib':: côté s'unissent entre elles par des ramuscules plus développés qui f<m) une chaîne vasculaire se continuant en haut avec l'occipitale, bran. !)• . la carotide externe^ et en bas avec la scapulaire inférieure, branche . l'axillaire.
Les deux branches latérales ou antéro-postérieures, représentées pa: . intercostales supérieures, sont importantes au point de vue des anastom ** Par leurs divisions dorso-spinales, elles mettent les branches postérieuren communication avec l'aorte, et par leurs divisions intercostales, ciI^ relient les antérieures au môme tronc
§ 9. — Arteee axillaire.
Étendue de la partie moyenne de la clavicule au c6té interne de IIiwL. rus, cette artère occupe, dans la première moitié de son trajet, les parti'-^ - périeure et latérale de la poitrine, et dans la seconde le creux de Ikiqu'elle traverse à la manière d'une diagonale. Elle a pour limite, en bi.* bord inférieur du tendon du grand pectoral.
Dans ce trajet, l'artère décrit une courbure peu prononcée dont Ut.* :vite regarde en bas et en dedans, et dont la convexité s'applique à lart .lation de l'épaule. La ligne celluleuse qui sépare le grand pectoral du c toïde indique assez bien sa direction.
Rapports, — L'artère axillaîre est entourée d'un grand nombre de mosc '* En outre, la veine axillaire et les cordons du plexus brachial raccompy-' dans toute sa longueur. — Considérée dans ses rapports avec les mu> * elle répond :
i^ En amnty au grand pectoral, puis au petit pectoral; au-dessous (!t . muscle, dont elle croise perpendiculairement le tendon, elle se titrait -^ nouveau en contact avec le grand pectoral, et plus bas avec le oum-humerai ;
2* En arrière^ elle répond à l'intervalle qui sépare le soas-acapulaîK : grand dentelé ; et inférieurement atix tendons du grand rond et do p^'dorsal;
3* En bas , au premier muscle intercostal externe , A la portioo y^^i^-
AUTÊRE AXILLAIHK. 61S
ricure du grand dontelâ ; puis à l'aponévroee et aui lé^mcnls du creux de l'aisselle;
A* Ed haut, au soua-cloTier, A l'apophyse coracoïde et au tendoD du sousscapulaire qui la lépare de la tête de l'huméruE.
Les rapports de l'artère avec la veine axillaire et le plexus brachial lont les suifants : la veine située en avaot et en dedaus de l'artère dans la première moitié de son trajet la conloumc légèrement et lui devient tout à r^ît interne dans sa moitié tenninale. — Le plexus brachiai, d'abord situé en arrière et en dehors du tronc artériel, l'entoure au niveau du petit pectoral, de telle sorte que dans le creux aiiUaire les nerfs médian et cubital occupent son cAté iurérieur, et le nerr radial son côté supérieur.
four ne rien omettre, ajoutons que l'artère axillsirc est en rapport, en a^oQt, avec les veines acromiale et céphalique qui la croisent à angle aigu
r*SM.
Artèrt
1. Trane de l'arttro tiillaira. — 3. Acromio-UioraciqiK. — ). Branche paaldrieure ou .-Il ri'miale de cetle irUrc. — A. Raiticuu qu'elle donne k la )iortiOD clavirulaire du grand l-'cliiral. — 5. Bronche antérieure an thoKcique de la mime artère. — 5'. Thoracique pi>iUnrurc. — fl. Thoraeique iuférieart, ou lan|ue. — a', 6'. Brincties antérieurvB on nérToraDles iIp la manuiaire inlerne. — 7. Scapulalrc iiir<!rieuri- yc divisant en deux branches, l'une [.>-t^ri*ure ou waiiulaîre, rauire antérieure on thoracique. — 8. Branche posidrieure de celte iri^re se ssbdiTiaani en trois gros raine«ux destinés au grand rond, au sous -seapul aire et au wui-épinsu). — U. Branche auiiirieure de la même artère sa partageant en deux rameaux qui se rendent l'un au grand ilnrsal, l'autre au «irand ilcnteli!. — 10. Rameau iniï se ramifie dans le grand donral. — il. Rameau qui ne dislrihue au grand deiilelé. — 13. Oripne de la rirronOexe posuîrieurc.— 13. Circonfleio antérieure. — ii, 14. Artère humûrale. — 19. Huni. raie profoude, ou collaléralc externe.— 10. Itranrlics externes de l'humtrale cheminant riiirc le brarhial antérieur el le biceps auxquels elle se distribue^— 17. Autre branche
... — 19. Branche 1 liiirale interne.— 31. Nerf médian dont la | plus complètement l'artère humi'^rale.
n liriicliialc a jlé c
puur se rendre dans la veine avillairo : il imporle de conriuilre evacltmt i. ce rappori lorsqu'on proct'de à la ligature du tronc artériel; pour décuinm celui-ci et le saisir l'acileinenl, les veines acromiale el céphalique doi>t':i cire constamment repoussées en bas et non en haut, comme le conscillt:' quelques auteurs; en les refoulant dans ce dernier sens, on ramùnc '.. veine axillaire au-devant de l'arlOre, et l'on s'expose à la blesser.
liranches collatérales, — Ces branches, destinées aux muscles qui enlour«D Tarticulalion de l'épaule, sont au nombre de six:
Deux qui naissent au-dessus du sous-scapulaire, l'acromio-thoracique eî la thoraciquc postérieure;
Deux qui naissent au niveau de ce muscle, la thoracique longue et h scapulaire inférieure ;
Deux qui naissent au-dessous et qui contournent le col chirurgical û' rhumcrus, la circonllexe postérieure et la circonflexe antérieure.
!'• Ariorc iicroniio-fiiorjiciqiic. — (^etlc première branche, d un vulum. assez considérable, [)art de la partie antérieure de l'axillaire, immédialemi'; an-dessus du pelit pectoral. Elle se porte directement en avant, el après iij Irajetde 8 à 10 niillimotres, se partage en deux branches, l'une externe •■: acromiale, l'autre interne ou thoracique antérieure.
\.d branche e.cteivie, ou artère acromiale, se porte en haut, en avant lUu dehors, s'engage aussitôt sous le deltoïde, chemine entre ce muscle d ur.. part, l'apophyse coracoïde et le ligament acromio-coracoïçlien de 1 4utpe, eî s'étend jusqu'il l'articulation acromio-claviculairc, où elle se termine on s'anastomusanl a\ec les dernières divisions delà branche trapézieime d.l'artère sus-scapulaire, branche de la sous-clavière. — Dans ce trajet dit donne successivement :
1" En haut, quelques ramuscules qui vont se distribuer au sous-claM'.r et à la portion claviculaire du grand pectoral;
T Un rameau long et grêle qui parcourt l'interstice celluleux du grani pectoral el du delloïde, en s'accoJant à la veine céphalique, et qui sép'JH dans ces deux muscles, principalement dans le second;
3" Des rameaux beaucoup plus importants qui pénètrent dans le delli'idt par sa face profonde, en abandonnant quelques ramuscules très-grOles i larliculation de l'épaule;
/i" l'n rameau qui longe le bord antérieur de la clavicule, et qui s'épui-" aussi en grande partie dans le même nmscle, mais dont plusieurs diusiuQle traversent pour se rendre aux téguments de la partie supérieure dt l'épaule.
La branche interne, ou artère thoracique antérieure, est en général plus voJi;mineuse que la précédente. Elle se dirige d'abord en haut, puis eu dedans et ensuite en bas, pour se répandre en nombreuses divisions sur la face profonde du grand pecloral, auquel elle est destinée. Cette artère se prolfug^' dans réi»aissenr du muscle jusqu'au niveau de ses insertions sternales, o.; clk' s anaslomo?e avec toutes les branches antérieures ou perforantes de u mammaire inlerne. (JueJques unes de ses divisions terminales traversent 1'' grand pecloral et se ramilient dans la peau.
AKIERË AXILLAIRE. 617
2^* Artère tiMraei^ae pMCérfevre. — Cette artère se comporte à l'égard du petit pectoral, comme la thoracique antérieure à l'égard du grand. Ses dimensions, toujours grêles, sont en rapport avec celles du muscle auquel elle est destinée.
Très-rarement unique, presque toujours double, la thoracique postérieure nail de l'axillaire au moment où celle-ci passe sous le tendon du petit pectoral et se porte transversalement sous la face profonde de ce muscle pour se ramifier dans son épaisseur. Deux ou trois de ses divisions le traversent le plus habituellement, et vont se perdre dans le grand pectoral, où elles s'anastomosent avec l'artère thoracique antérieure. D'antres, plus déliées, se portent en arrière et s'anastomosent avec les intercostales.
3^ iirtère tlieraelqne Inférfeiire, tli«raeHi«e loaiine, on HMimaMiire oxteime. — Plus considérable que la précédente, mais plus petite que l'artère acromio-thoracique ; remarquable surtout par retendue de son trajet.
Cette artère part de l'axillaire en arrière du petit pectoral, le plus souvent isolément, quelquefois par un tronc qui lui est commun avec la thoracique postérieure ou avec la scapulairc inférieure, et descend sur les parties latérales du thorax jusqu'au voisinage du rebord des fausses côtes.
Appliquée sur le grand dentelé, dont elle longe le bord antérieur, elle est recouverte en haut par le grand pectoral, et plus bas par la peau.
Ses rameaux, très-nombreux, se distribuent au grand pectoral, au grand denlclé, aux deuxième, troisième, quatrième, cinquième et sixième paires de muscles intercostaux, à la glande mammaire et à la peau. Elle communique avec les artères intercostales, mammaire interne et thoraciques.
â" Artère •eayelalre inférieure) •capillaire eemmane, seas-ecapalalre. — Bien supérieure par son calibre à toutes les autres branches du même ironc, cette artère naît de la partie postérieure de l'axillaire au devant du bord inférieur du muscle sous-scapulaire. Elle se confond quelquefois à son origine avec la circonflexe postérieure, d'autres fois avec la thoracique inférieure, ou bien encore avec ces deux artères réunies. On l'a vue aussi, dans quelques cas plus rares, s'associer à son point de départ avec Thumérale profonde ; son volume est alors très-considérable et à peu près égal à celui de l'artère brachiale.
Placée à son origine entre le nerf radial qui est en dedans et la branche principale du nerf médian qui est en dehors, elle descend en décrivant des ilexuosités sur le bord inférieur du sous-scapulaire ; fournit dans ce triyet plusieurs rameaux qui se distribuent aux ganglions lymphatiques et à la peau du creux de l'aisselle, un autre plus important qui pénètre dans le sous-scapulaire, puis se divise en deux branches terminales: l'une interne ou descendante plus petite, et l'autre externe plus considérable.
La branche interne ou descendante^ située sur le bord axillaire de l'omoplate, en arrière de la thoracique inférieure, entre le grand dorsal et le grand dentelé, se partage en un grand nombre de rameaux qui se consument dans ces muscles, principalement dans le premier ; quelques-unes de ses divi- Mons se portent au grand rond et à la peau. Au niveau de l'angle inférieur
ei6 ANG10L0G1£.
pour se rendre daas la veine axillaire : il importe de connaître eucieiiK ce rapport lorsqu'on procède à la ligature du tronc artériel ; pour dècuu^nr celui-ci et le saisir facilement, les veines acromiale et céphaliqne àtn\fi. être constamment repoussées en bas et non en haut, comme le oonscill".. quelques auteurs; en les refoulant dans ce dernier sens, on nmèiie .. veine axillaire au-devant de l'artère, et Ton s'expose à la blesser.
Branches collatérales,'-- Cet branches, destinées aux muscles qui enlonm Tarticulation de l'épaule, sont au nombre de six :
Deux qui naissent au-dessus du sous-scapulaire, l'acromiiMhondqoe r la thoracique postérieure ;
Deux qui naissent au niveau de ce muscle, la thoraciqae longue et u scapulaire inférieure;
Deux qui naissent au-dessous et qui contournent le col chinuficaJ crhumérus, la circonflexe postérieure et la circonflexe antériemne.
1® Artère aeremlo-ClioraeMpie. — Cette première branche, d'un \xÀ\Zt assez considérable, part de la partie antérieure de Taxillaire, immédialeor* au-dessus du petit pectoral. Elle se porte directement en avant, et aprè» trajet de 8 à 10 millimètres, se partage en deux branches, l'une eiterL< acromiale, l'autre interne ou thoracique antérieure.
La branche êaoieme^ ou artère acromiale, se porte en haut, en avant vi *: dehors^ s'engage sussitôt sous le deltoïde, chemine entre ce muscle du part, l'apophyse eofacoidd «t le Ugwoeot «cromiO'Coracoî4ien de l^Blre. t s'étend Jusqu'à rayticulation acronûo-claviculalFe, où elle se latmiiie r. s'anastomosant avec les dernières divisions de la branche trapéneoDc o l'artère sus-scapulaire, branche de la sous-clavière. — Dans ce tr^t *donne successivemeni :
i<> En haut, quelques ramuscules qui vont se distribuer au soos-cU^.* et à la portion claviculaire d^ grand pectoral;
2* Un rameau long et grôle qui parcourt l'interstice ceUulenx do grt pectoral et du deltoïde, en s'accolant à la veine céphalique, et qui iép«« dans ces deux muscles, principalement dans le second;
3<* Des rameaux beaucoup plus importants qui pénètrent dans le àtlipar sa face profonde, en abandonnant quelques ramuscules ttès-gréki • l'articulation de l'épaule;
6® Un rameau qui longe le bord antérieur de la clavicule, et qui »>p»« aussi en grande partie dans le môme muscle, mais dont plusieurs divm cle traversent pour se rendre aux téguments de la partie supérieoft c: l'épaule.
La branclte interne^ ou artère thoracique antérieure^ est en général plu «" -mineuse que la précédente. Elle se dirige d'abord en hant, pois en dédiai et ensuite en bas, pour se répandre eu nombreuses divisions sur la fsct^" fonde du grand pectoral, auquel elle est destinée. Cette artère se pnikv: dans l'épaisseur du muscle jusqu'au niveau de ses insertions sternsln, elle s'anastomose avec toutes les branches antérieures ou perldraoln 6< i mammaire interne. Quelques-unes de ses divisions terminales tFSveisco grand pectoral et se ramifient dans la peau.
AUTERË AXILLAIRË. 617
2^ Artère tlMrAei^ao ^ostérieiope. — Cette artère se comporte à l'égard du petit pectoral* comme la thoracique antérieure à l'égard du grand. Ses diineasioiiB, toujours grêles, sont en rapport avec celles du muscle auquel elle est destinée.
Très-rarement unique, presque toujours double, la thoracique postérieure uait de l'axillaire au moment où celle-ci passe sous le tendon du petit pectoral et se porte transversalement sous la face profonde de ce muscle pour $c ramifier dans son épaisseur. Deux ou trois de ses divisions le traversent le plus habituellement, et vont se perdre dans le grand pectoral, où elles s anastomosent avec l'artère thoracique antérieure. D'autres, plus déliées, se portent en arrière et s'anastomosent avec les intercostales.
S*' Artère tliereeMiee leférleere, IkereeHiae loesee, o« HMinmelre exteree. — Plus considérable que la précédente, mais plus petite que l'artère diromio-tboracique ; remarquable surtout par l'étendue de son trajet.
Cette artère part de l'axillaire en arrière du petit pectoral, le plus sou- >enl isolément, quelquefois par un tronc qui lui est commun avec la thoracique postérieure ou avec la scapulairc inférieure, et descend sur les parties latérales du thorax jusqu'au voisinage du rebord des fausses côtes*
Appliquée sur le grand dentelé, dont elle longe le bord antérieur, elle est recouverte en haut par le grand pectoral, et plus bas par la peau.
Ses rameaux, très-nombreux, se distribuent au grand pectoral, au grand dentelé, aux deuxième, troisième, quatrième, cinquième et sixième paires de muscles intercostaux, à la glande mammaire et à la peau. Clle communique avec les artères intercostales, mammaire interne et thoraciqucs.
/i" Artère •ce^eUUre leférleere) seepetalre eemaraee^ M»iM«eeepelAlre.
— Bien supérieure par son calibre à toutes les autres branches du même tronc, cette artère naît de la partie postérieure de l'axillaire au devant du bord inférieur du muscle sous-scapulaire. Elle se confond quelquefois à son origine avec la circonflexe postérieure, d'autres fois avec la thoracique inférieure, ou bien encore avec ces deux artères réunies. On l'a vue aussi, dans quelques cas plus rares, s'associer à son point de départ avec l'humérale {iroFonde ; son volume est alors très-considérable et à peu près égal à celui de 1 artère brachiale.
Placée À son origine entre le nerf radial qui est en dedans et la branche principale du nerf médian qui est en dehors, elle descend en décrivant des tlexuosilés sur le bord inférieur du sous-scapulaire ; fournit dans ce trajet plusieurs rameaux qui se distribuent aux ganglions lymphatiques et à la peau du creux de Taissclle, un autre plus important qui pénètre dans le sous-scapulaire , puis se divise en deux branches terminales : l'une interne ou descen- •lanle plus petite, et l'autre externe plus considérable.
1^ branche inienu ou descendante^ située sur le bord axillaire de l'omoplate, ta arrière de la thoracique inférieure, entre le grand dorsal et le grand dentelé, se partage en un grand nombre de rameaux qui se consument dans tca muscles, principalement dans le premier ; quelques-unes desesdi\iàoodbe portent au grand rond et à la peau. Au niveau de l'angle inférieur
618 ANGIOLOGIE.
du scapulum elle s'anastomose soit avec la braache exterae 4e la mim' artère, soit avec la terminaison de la scapulaire postérieure*
La branche externe destinée aux muscles de la partie postérieure de l'fpt.V marche d'avant en arrière, contourne le bord inférieur du sooi ^Cip^U^ et se divise au niveau de l'insertion scapulaire de la longae partkin ^ triceps brachial en trois rameaux, que leur ûtuation relative pennel 6 distinguer en antérieur, postérieur et interne.
Le rameau antérieur ou sous-scapulaire s'enfonce sous le muscle de ce d c pour le pénétrer par sa face profonde en se partageant en nombreui nmuscules.
Le rameau postérieur ou sous-épineux se ramifie dans la foneioiiiFépiDeui s'anastomose largement avec la sus-scapulaire et se perd dans le nu» correspondant.
Le rameau interne marche parallèlement au bord antérieur de romop!/. entre le grand et le petit rond, auxquels il donne des ramifleatioDs, <f! * termine sur l'angle inférieur de cet os en s'anastomosent d'une part a^r ■ branche interne, de l'autre avec la scapulaire postérieure.
5" Artère dre^nfleze p^miévîeure. — Moins volumineuse que la f< ' laire inférieure, mais plus considérable que les autres branches du il tronc, cette artère natt de la partie poâtérieure de l'axillaire, immédia'- :: au-dessous du sous-scapulairc, se porte en arrière, passe entre le gnle petit rond, en dehors de la longue portion du triceps brachial, et coot. * le col chirurgical de l'humérus^ en s'appliquent à la face profonde da '. toïde. Parvenue au-dessous de ce muscle, la circonflexe posteriez divise en un très-grand nombre de rameaux , les uns ascendants, d'à " descendants, d'autres externes, tous destinés A ce muscle, dans lequel ..* « terminent.
Dans son trajet cette artère décrit les trois quarts d'un cercle. La «*-''i le nerf circonflexes lui sont accolés sur toute son étendue. Près 6^ origine elle fournit des rameaux au grand rond, au petit rond, à la 1 > portion du triceps brachial et à larticulation de l'épaule. Quelques-us ses divisions terminales se rendent à la môme articulation; d'autres f'ana.^' mosent avec la circonflexe antérieure.
6<> AHère etre^BSexe Milériearr. -- Très-gréle, quelquefois éoQbl^:< artère vient tantôt directement de Taxillaire^ tantôt de la circonBetf p* rieure. Elle marche boriKontalcmcnt au-dessous du coraco-humétil et : courte portion du biceps, auxquels elle abandonne des rameaux, cT'C" :* pcndiculttirement la coulisse bicipitalc, en passant au-dessous du te . qu'elle contient, et arrive sous le deltoïde où elle se termine en s'anast <c - • avec la circonflexe postérieure.
Dans la coulisse bicipitale la circonflexe antérieure donne un itmea: : monte vers la tétc de l'humérus pour se distribuer soit A cette tétr n^' ligament capsulaire de l'articulation de l'épaule. A sa terminais- 1 fournit des ramuscules au périoste, au petit rond, au tendon du soow; > • et à la partie correspondante du deltoïde.
ARTÈRK AXILLAIKE. 619
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SCTR L* ARTÈRE AXILLAIRE.
Cette artère occupe la racine du membre; elle s'étend de la partie supérieorc du tronc à la partie interne de celui-ci , comme une sorte de pont lasculaire qui le met en communication avec le centre circulatoire. Autour de cette voie principale on en remarque d'autres, en très-grand nombre, réduites pour la plupart, il est vrai, aux plus minimes proportions, mais qui, en s'ajoutant les unes aux autres, acquièrent une importance réelle et méritent aussi d'être prises en considération.
De l'ensemble de toutes ces voies de second ordre résultent deux courants collatéraux : l'un interne, qui s'étend des parois du tronc à l'artère principale du membre supérieur ; l'autre postérieure et externe, qui descend de Ia base du cou vers l'aisselle en contournant l'épaule.
Pour prendre une notion exacte de ces deux courants, il suffit de remarquer que les divisions émanées de l'artère axillairc affectent deux directions diamétralement opposées. Les unes, en effet, se portent en dedans : telles sont la tboracique antérieure, la tboracique postérieure, la tboracique longue et la branche interne de la sous-scapulairc. Toutes les autres, au u.ntraire, se portent eu dehors et en arrière: ainsi se dirigent l'acromiale, les deux circonflexes et la branche externe de la sous-scapulaire.
Considérées dans leur distribution , les divisions émanées de l'artère axill&ire se partagent donc bien manifestement en deux ordres : les unes interncd ou thoraciques, les autres externes ou scapulaircs.
Or, les divisions internes s'anastomosent : 1^ avec la mammaire interne et l'intercostale supérieure, branches de la sous-clavière ; 2« avec la plupart «le? intercostales aortiques. Ces anastomoses ne sont pas de simples ramifi- • «ttioiis capillaires; sur des enfants maigres de douze A quinze ans, dont le ?v«tômc artériel était bien injecté, j'ai pu les voir sans peine à l'œil nu et par simple transparence sur les muscles desséchés. Par l'ensemble des branches et des rameaux qui naissent de sa partie interne, l'artère princil'aie du membre supérieur est donc largement en rapport^ soit avec l'origine mcme de cette artère, soit avec les branches pariétales de l'aorte. De cette première remarque découle une déduction pratique importante qu*on peut aiiibi formuler : Toute ligature faite sur la sous-clavièrey en dehors de ses deux ^'Tanches inférieures^ laissera intact ce courant collatéral interne par lequel la ' i rculation pourra se rétablir,
O'une autre part, les divisions externes ont des communications multiples a\ec les scapulaircs supérieure et postérieure, autres branches de la sous* «lavière; de là cette seconde conclusion : Toute ligature de la sous-clavière ''tiu en dehors des deux branches précédentes laissera intact le courant colla- *'Tal fxtstérieur.
Il n'est pas sans intérêt de constater que les deux artères représentant en quelque sorte l'orifice d'entrée du canal collatéral postérieur naissent à peu F'rèâ au niveau de celles qui forment l'orifice d'entrée du canal collatéral riterne, et que toutes correspondent en général à l'intervalle des deux :»< alênes, ou au voisinage de ces muscles. Ce fait nous montre que le lien
620 ANGIOLOGIE.
d'élection pour la ligature des sous-clavières B*é(cnd des scalèoes à U «.:. culc. Vne ligature faite au niveau de ces muscles aurait le double io« nient d'intercepter une partie des voies collatérales, et d'Otre trop rappris -' de celles qui resteraient libres pour qu'un caillot obturateur puisN* former sur ce point. Une ligature faite en dedans des scalèoes fem^r. toutes les veines collatérales; aussi l'opération faite dans ces conà'.j a-t-elle presque toujours entraîné les plus fatales conséquences.
§ 10. — Artère uumérale.
L'artère humérale ou brachiale, située à la partie antérieure et in^r du bras, s'étend de la paroi externe du creux de l'aisselle à h ;moyenne du pli du coude, où elle se di\ise en radiale et cubitale. 1^* . inférieur du tendon du grand pectoral d'une part, de 1 autre \\'\[n • fibreuse du biceps, établissent ses limites supérieure et inférieure.
Sa direction n'est pas verticale, mais un peu oblique de haut en 1m.nO rièrc en avant et de dedans en dehors.
Rapports. — Cette artère répond : i^ en avant et en haut au coraco-b-/. rai ; plus bas à l'aponévrose du bas; inférieurement à l'expansion apoû^tique du biceps et à la veine médiane basilique qui la croise à angl«> taigu ; 2^ en arrière, dans son tiers supérieur à la portion interne du trie ;• dans ces deux tiers inférieurs au brachial antérieur ; 3' en dedans, à 1 1; vrose du bras, à la cloison intermusculaire interne qui la bép^re dt ■ cubital, et à la peau ; U^ en dehors, dans son tiers supérieur, à la face i^ * de l'humérus dont la sépare le tendon du coraco-brachial, et dan« U : de son étendue au bord interne du biceps qui la recou\re chex le» * fortement constitués.
Deux veines et un tronc nerveux, le nerf médian^ accompagnent 1 \. raie. — Les veines marchent l'une en dedans et l'autre en dehors de \^' en communiquant par des anastomoses transversales qui embrassée : pendiculairemcnt sa circonférence. — Le nerf médian placé supérieur :: ou dehors du tronc artériel, et plus bas à sa partie antérieure, uccu;" rieurement son côté interne ; il la croise par conséquent sous un an^i aigu, en passant au devant d'elle; quelquefois aussi il passe à sa parti térieure. L'artère, le nerf qui la croise, et les deux veines qui reQti>sont renfermés dans une même gaine aponévrotique.
Le nerf cubital, qui occupe le côté interne du tronc artériel dans k ' de l'aisselle, s'en sépare à angle aigu au niveau de la cloison iatem laire interne pour entrer dans la gaine du triceps. ^ Le nerf ndii- > primitivement en arrière de l'artère s'en écarte aussi, mais un peu p. pour pénétrer dans la même gaine et aller contourner le corps do Tbua -— Le nerf cutané interne, d'abord accolé à sa partie antérieure et ii**. traverse bientôt l'aponévrose brachiale pour devenir sous-cutané.
Branches collatérales. — Itllies sont nombreuses. I^s unes, dirigea * '> et en dehors, se distribuent au coraco-brachial, au deltoïde, au bi« t brachial antérieur, au tissu graisseux 80USH:utané et à la peau ; It*» •
ARTERE HUMÉRALE. 621
ini iinéos en dedans et en arrière, pénètrent soit dans le brachial antérieur, ni! surtout dans le triceps brachial. Les premières, plus multipliées, mais moins volumineuses, ne portent aucun nom. Les secondes, moins remarfjuables par leur nombre et leur volume que par leur constante existence, «ont : la collatérale externe, la collatérale interne , la branche super fieielle de i't portion interne du triceps, et la branche superficielle du brachial antérieur.
V rmêMmiérmie exlerae mi kaaiérAla i^r«ff«Bdc. — C'est la plus volumi- '11' lise et la plus longue de toutes les branches collatérales de cette artère. Klic nait de la partie supérieure et postérieure de la brachiale au niveau 'lii Uird inférieur du grand rond. Il n'est pas rare de la voir partir de la < irconflexe postérieure, qui passe alors en arrière des tendons du grand rond <'t du grand dorsal. Chez quelques sujets la scapulaire inférieure lui donne naissance .
Celte artère se porte en bas, en arrière et en dehors, entre les trois portiiins du triceps brachial, auxquelles elle abandonne de nombreux rameaux, ^applique à la face postérieure de l'humérus qu'elle croise en la contour- 'i.int, accompagnée par le nerf radial, et arrive sur le bord externe de cet ••^, un peu au-dessous de l'insertion du deltoïde, où elle se divise en deux branches : l'une superficielle ou externe qui reste accolée au nerf, l'autre t r.jrnnde ou interne qui se ramifie dans la moitié inférieure du triceps.
La branche superficielle suit la cloison intcrmusculaire externe, en donnant t\ri rameaux au triceps, au brachial antérieur, puis au grand supinateur, et .irrive ainsi jusqu'à l'épicondylc sur lequel elle se termine en s'anastomo- -ant a\pc les récurrentes radiales antérieure et postérieure.
La (tranche profonde, bien qu'essentiellement musculaire, fournit aussi il«'^ ramuscules à l'humérus et à l'articulation du coude; elle s'anastomose • ir do nombreuses ramifications, d'une part avec la branche superficielle, •li> l'autre avec la récurrente cubitale.
U ' r«italér«ie taterae. — Très-variable dans son volume, mais en général petite, et toujours beaucoup moins importante que la collatérale externe. I lie part de la partie inférieure et interne de la brachiale, descend obliqueiiH^nt en dedans, entre le brachial antérieur sur lequel elle repose, et le :M*rf médian dont elle croise la direction, puis se divise après un court trajet •*(i rameaux antérieurs très-gréles et rameaux postérieurs moins ténus.
\a*< premiers se portent au-devant de la tubérosité interne de l'humérus, • Titre le rond pronateur et le brachial antérieur, donnent k ces muscles et - uiiastomosent avec la récurrente cubitale antérieure. — Les seconds tro- \<'r>ent la cloison intermusculaire interne, et se partagent : i* en rameaux rnu«rulaires qui se rendent au triceps brachial et au cubital antérieur; J' en rameaux périostiques et articulaires. Tous s'anastomosent avec la r.-rurrente cubitale postérieure.
Il existe quelquefois deux collatérales internes qui se distinguent par K'ur position en supérieure et inférieure. La supérieure natt ordinairement 'Ui tiers inférieur de la brachiale, traverse la cloison intermusculaire nitiTue, s'accole au nerf cubital, et communique à sa terminaison avec la ?•'• iirrente cubitale postérieure. L'inférieure naît au-dessus du coude et se
lie fin l'irps luiijnHri^ mobile, rctcssibic el âécouverlo, lui a fait doimi.r U préférence pour l'cxpluralion du pouls;
3° l'"ri dedans , elli' csl en rapport avec la veine radiale interne cl le ron; prmmli'nr; puis iiver le grand palmaire dont le tendon parallHc à sa dinlion (iciMipn un plan antérieur au sien, en sorte que pour explorer ror.-,:-
iulirr liuiHi'i'alc. — 2. Col lati! raie io -l.' CT iiiusi-lî.— 5. Oriaiiie 'W lart-re 'jIiiihIi'i^. — S. C<lta1<<ni1i- nu-nr du ] •'■m'ai iïiKnetm île l'arlcre mliiHif-— patmaire aniwrtli'ivUe. — 13. BruiL'l»