‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 292 sur 390 · ARTERE ILIAQUE INTERNE OU HYPOGASTRIQUE · texte numérisé non relu

ARTERE ILIAQUE INTERNE OU HYPOGASTRIQUE

trouve donc plus rapprochée de la base du bulbe, et pourrait ôtre blessée dans la taille latéralisée, si rincision était trop prolongée en avant.

3* Ariére eATeraeoM. — Elle pénètre dans le corps caverneux, de son côlé par la partie supérieure et interne de celui-ci, et se divise dès son entrée en deux branches inégales : Tune à trajet rétrograde ou postérieure, plus petite ; l'autre antérieure, beaucoup plus importante. La première se distribue d'avant en arrière à la racine des corps caverneux. La seconde, qui chemine d'arrière en avant, est d'abord très-rapprochée de la branche correspondante du côté opposé, avec laquelle elle communique par de nombreuses divisions. Elle s'en éloigne ensuite pour se placer au centre du corps caverneux. — De ces deux branches naissent des branches secondaires; et celles-ci deviennent le point de départ des divisions flexueuscs qui rayonnent dans tous les sens en se divisant et subdivisant. Leurs derniers rameaux se terminent chacun par un bouquet de sept à huit ramuscules qui s'enroulent comme autant de spirales, d'où le nom à'arUres hilicines qui leur a été donné.

&* Artère ««nHUe «e la verse. •— Cette artère s'engage, dès son origine, dans l'épaisseur du ligament suspcnseur de la verge, et se prolonge ensuite sur la face dorsale du pénis, Jusqu'à la base du gland, en décrivant des flexuosités qui disparaissent dans l'état d'érection. Immédiatement appliquée sur le corps caverneux, recouverte par l'enveloppe élastique qui l'entoure, elle marche parallèlement d celle du côté opposé, dont elle n'est séparée que par la veine dorsale profonde. Dans ce trajet, l'artère dorsale donne des branches collatérales de deux ordres :

l» Des branches postérieures qui plongent dans le corps caverneux : J'ai vu souvent une ou deux de ces branches offrir un volume assez considérable pour suppléer en partie l'artère caverneuse dans sa distribution;

2« Des branches externes, constantes, au nombre de cinq à sept, qui contournent de haut en bas les corps caverneux, en leur abandonnant des ramifications, et qui se terminent dans la portion spongieuse de l'urèthre, où chacune d'elles se partage en deux rameaux, l'un postérieur, l'autre antérieur, lesquels se disposent en série linéaire et se continuent pour prolonger jusqu'au gland l'artère bulbeuse correspondante.

Parvenues à la base du gland, les artères dorsales, dont le volume n'a pas sensiblement diminué, s'écartent l'une de l'autre et rampent sous ses parties latérales, puis se ramifient dans son épaisseur.

Chez la fbrnmêj les branches collatérales et terminales de la honteuse interne affectent une distribution qui offre la plus grande analogie avec celle que ces mêmes branches nous présentent chez l'homme.

1/artère superficielle du périnée , très- volumineuse chez elle, pénètre d'arrière en avant dans les grandes lèvres e( s'y ramifie.

L'artère transverse du périnée se rend dans le bulbe du vagin, l'analogue du bulbe de l'urèthre.

L'artère caverneuse se distribue au corps caverneux du clitoris, et ne diffère de celle de l'homme que par ses moindres proportions.

656 ANGIOLOGIE.

pent alors direclement par Toriflce inférieur du canal ingoiaal; dam n r» répigastrîque est située à leur côté externe. Suivant que les viseèm vrtent par la fosse inguinale externe, c'est-à-dire par le canal inguinal, oq par la fosse inguinale interne, c'est-à-dire en traversant seulement Toriioe intérieur du canal, la hernie est dite inguinale externe ou oblique et ingmoi-' interne ou directe. Dans les hernies inguinales externes, l'artère occupast \ côté inférieur et interne du collet du sac, on débride en haut et eo debor dans la hernie inguinale interne, ce vaineau étant situé au cootralre n dehors, le débridement se fait en dedans.

Dans ses trois quarts supérieurs la portion ascendante et obUqoe d* Tépigaslrique est en rapport : en arrière, avec le péritoine; en avant, aiec -^ fascia transversalis et la lame postérieure de la gatne du muscle droit

3<* Rapports de la poriûm verticale. — Dans sa partie terminale répuvtrique chemine d'abord entre le muscle droit et sa gaine fibreuse; p. * dans l'épaisseur du muscle, où elle se divise en plusieurs branches, dont In dernières divisions s'anastomosent avec celles de la mammaire inlene.

Branches eolkUérales, — Elles sont plus remarquables par leor nombre ç ' par leur volume; je mentionnerai seulement :

i* Un rameau antérieur ou funiculaire qui pénètre dans le canal ingulLi . s'accole au cordon des vaisseaux spermatiques chei l'homme, au ligiov rond chez la femme, pour se distribuer : chez l'un, au crémasier, au dai' ^ au scrotum, en s'anastomosent avec l'artère testiculaire et les bontcu**externes; chez l'autre, dans l'épaisseur des grandes lèvres;

2* Un rameau transversal ou pubien qui longe l'arcade crurale et le b n supérieur du pubis ; se ramifie derrière la symphyse pubienne en t'êxmt • mosant avec celui du c^té opposé ;

3*^ Un rameau postérieur ou anastomotique qui descend perpendkolattvment derrière la branche horizontale du pubis pour se réunir i Tarif r^ obturatrice , dont il constitue l'une des origines : lorsqu'il prend on d^«? loppement anormal, celte artère semble naître par un tronc commuD ïï%f l'épigastrique ;

U^ Des rameaux ascendants et externes qui se répandent dans le mu» transverse et le muscle droit ; quelques-uns traversent la gatne de œlui-a v-^ son bord externe pour se perdre dans la couche cellulo-gnûMeose i«ucutanée et la peau ;

5* Des rameaux ascendants et tn tomes plus nombreux qui te oonnuDr' dans le muH^le droit et les téguments situés au devant de la ligne bbarb^

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