I . Tniiir de l"»rlèw poplii
S \ni'u!uiiT su|.i!iii-urp itiUrni-.— 8. Arlir-iikir — S. OriiMDi' il.' U iiliiiilï Riii^riïorc. — B. Trr tu iiLu.— il. Iliriiiiaiiou .lu iroof libio-iiiironit
Hc 304. —1,1 Kl; 39S. — 1,1
,Me |iii,l.;ricurb.— 13. PiToiiicn-, — 3. Articaltirc supcrirure inletue. — 3. ArLiculairc
)liliV. — I. Arliiulairo sui^rifur* ei
trrae. —3. Arlirutairt
nmmoiiqiiP.- j. Arlknlain- «p^rieu Articilair« inflrMure inieroa.
ire«tcri.f. — S. Ani-
Branches coUatérales, — Elles sont peu volumineuses. Les uoes w p^r* : en arrière pour se distribuer aux muscles et aux téguments du crvu\ ;• plité ; les autres en avant pour se ramifier dans TartiruIatioD du gf i < . • la peau qui la recouvre.
Les postérieures ou musculaires sont multiples. Les seules qui m^rr.une mention particulière sont \e% jumelles.
Les antérieures, au nombre de cinq, ont été distinguées : en artintlj • supérieures y articulaires inférieures, et articulaire moyenne^
1° Artè»re« inneiies. — Au nombre de deux, l'une pour le Jumeau invrl'autre pour le jumeau externe. Elles sont plus volumineuses que lesic*'branches de la poplitée. Leur volume varie du reste comme celai :-jumeaux. Nées de la partie postérieure de la poplitée, au niveau del i" : ligne articulaire du genou, et séparées à leur origine par le nerfsci^'. popliir» interne, ces artères se portent directement en bas, et p^n* tr* chacune dans le muscle qui leur correspond, en se divisant au^«i''' ' plusieurs branches, qu'on peut suivre jusqu'à l'origine du tendon d\\(K Parmi ces branches, il en est une qui se sépare des jumeaux au ni^<*4 ■ leur interstice, et qui s'accole au nerf saphène externe pour le fuïytx . qu'à la partie moyenne de la jambe.
Près de leur origine, les jumelles donnent quelques rameaux au plan'L" grèlc, au poplilé et à la peau. Quelquefois l'artère du plantaire gr^!' . aussi directement du tronc artériel.
2" Artère ariiralalre sai^rleare lalerae. — Cette artère, moins i<>! nciise que la grande anastomotique, a été décrite par quelques auteur ^ le ncfin de seconde articulaire supérieure interne. Elle naît de la partie iot« * de la poplitée, immédiatement au-dessus du condyle correspondant qt contourne d'arrière en avant. Parvenue sur le bord interne du fémur, .' ticulaire supérieure interne se divise :
l"* En rameaux profonds qui s'engagent sous le vaste interne pour t* Utribuer à ce muscle ainsi qu'à la partie interne et antérieure du cnr<ï> - \h s'anastomosent soit avec la grande anastomotique , soit avec l'artiri; .r snp('Ti<Mire externe;
2<' En rameaux superficiels qui passent sur le ligament latéral înlerM ;• ' se diriger vers la rotule, sur laquelle ils se terminent, en coimnaniq avec h's articulaires inférieure interne et supérieure externe.
l\^ Artère artieviaire imiiérleare ester»». — Née de la pop]iti*o, ao**^- ^dii roîidyle externe, elle marche transversalement de dedans en di ' •" passe sons le tendon du biceps, se contourne d'arrière en avant sur la ,«âr externe du fémur, puis se divise en deux branches : l'une sapérifu-< profonde, l'autre inférieure ou superficielle.
La hranche supérieure s'enfonce sous le triceps crural et décrit odi* • bure demi-circulaire qui embrasse par sa concavité le condvle exifr» niveau de la poulie fémorale. Ses rameaux, qui se divisent en perU^'.f • destinés au fémur, et musculaires destinés au vaste externe, s'ana5ti4D <• avec la grande anastomotique et l'articulaire supérieure interne.
AKTÈRE POPLITEE. 669
La Uranche inférieure ou super /iciélle descend obliquemenl de dehors ea (ledaos, au-dessous de l'aponévrose, et s'avance jusqu'à Tangle externe de la rotule où elle se divise: en rameaux transversaux qui longent la base de cet os pour s'anastomoser avec la grande anastomotique; et rameaux verticaux qui buivent le bord externe de la rotule pour aller communiquer avec l'ar» titulaire inférieure externe. Ces rameaux se consument dans l'articulation et les téguments.
à** .%Hère arileolAlre taférieare latente. — Elle part du côté interne dc ia poplitée, au niveau de la partie inférieure du condyle interne du fémur, l't descend obliquement en longeant le bord supérieur du poplité, recou- \t'rte par raponé\rose de ce muscle; ensuite elle contourne d'arrière en a>ant la partie supérieure et interne du tibia, passe sous le ligament latéral interne de l'articulation du genou et sous les tendons qui forment la patte d oie, puis se réfléchit de bas en haut, et monte jusqu'au sommet de la rotule en se ramifiant et s'anastomosant avec l'articulaire supérieure interne et la grande anastomotique.
Les premiers rameaux de cette artère se distribuent au ligament postérieur de l'articulation du genou, aux ligaments croisés, au muscle poplité t'i au périoste du tibia. Parvenue sur la partie antérieure et interne du 'Ka'nou, elle fournit un grand nombre de branches : quelques-unes descendantes qui se répandent sur le tibia où elles s'anastomosent avec la récurrente tibiale ; la plupart ascendantes qui se perdent dans les parties JBbreuses de l'articulation, dans la masse adipeuse sous-rotulienne, dans la rotule et le» téguments.
6^ Artère arttcalaire taférieare externe. — Elle naît eu dehors de la l'oplitée, au niveau de la précédente, se dirige horizontalement d'arrière eu avant, en décrivant une courbe qui embrasse la circonférence du fibrocartilagc interarticulajre correspondant, passe sous le tendon du biceps et le ligament latéral externe de Tarliculation du genou, puis se di\ise: 1" en branches descendantes qui s'anastomosent avec la récurrente tibiale; 2<> en branche transversale qui s'engage entre le ligament rotulien et le tibia pour b anastomoser avec une branche semblable venue dc l'articulaire opposée ; 3" en branches ascendantes qui longent les parties latérales de la rotule et qui se perdent dans l'arliculatiou et la peau en s'anastomosant avec l'articulaire supérieure externe.
6<* Artère «rtleateire ■ftevcame. — Moins volumineuse que les précédentes, ordinairement unique, et quelquefois double, cette artère part tantôt directement de la partie antérieure et moyenne de la poplitée, tantôt de 1 origine de Tune des articulaires supérieures. Elle traverse aussitôt le ligaii>e(U postérieur de l'articulation du genou, pour se distribuer dans Téchan- ( ruro condylionne, aux ligaments croisés, au tissu adipeux, à la synoviale et principalement à l'extrémité inférieure du fémur, dans lequel elle pénètre I^ar dos orifices très-manifestes disséminés sur la partie postérieure de l'espace iutercondylien.
Après a\oir traversé l'anneau que lui présente le muscle soléaire^ la poplitée, parvenue au niveau de l'extrémité supérieure du ligament inter-
IW^
ARTKRE TIBIALE ANTÉRlErBE. BU
§ 6. — Artère tibiale antébieure.
L'artère tibiale antérieure, branche de bifurcation de la pop!ilée, s'étend <Ie l'anneau du muscle soléaire où elle se sépare de l'artère tibio-péronière, au ligament annulaire supérieur du tarse sous lequel elle se continue avec l'ar- Irn* i»^dieuse.
Cette artôre se dirige d'abord horizontalement d'arrière en avant; mais aussitôt qu'elle a franchi l'orifice que lui présente l'extrémité supérieure du ligament interosseux, elle se réfléchit à angle droit pour se porter vertica- Itinent en bas. A l'union du quart inférieur avec les trois quarts supérieurs de la jambe, la tibiale antérieure devient un pou oblique de dehors en de* dans, comme la face externe du tibia sur laquelle elle est alors située, et s'i-ngagcsous le ligament annulaire du tarse qui marque sa limite inférieure. Vue ligne droite» tirée de la partie moyenne de l'espace compris entre la tète du péroné et la tubérosité antérieure du tibia, à la partie moyenne de l'esp icc intermalléolaire, représente très-exactement son trajet.
Rapports. — Située à son origine au centre de la partie la plus volumineuse de la jambe, cette artère devient d'autant plus superficielle qu'elle ^'éloigne davantage de son point de départ. Elle répond :
1" En arrière et dans ses trois quarts supérieurs, au ligament interosseux sur lequel elle est fixée par une lame fibreuse ; et dans son quart inférieur, au tibia sur lequel on pourrait facilement la comprimer;
2^ En avant, aux muscles jambier antérieur, long extenseur commun des orteils et extenseur propre du gros orteil, qui la séparent de l'aponévrose et de la peau ;
3^ En dehors, dans son tiers supérieur, au long extenseur commun des orteils, dans ses deux tiers inférieurs, à l'extenseur propre du gros orteil, et sur toute son étendue, au nerf tibial antérieur;
h'* En dedans, au jambier antérieur qu'elle sépare des deux muscles précédents.
11 résulte de ces rapports : V que la ligature de la tibiale antérieure sera d'autant plus facile qu'elle sera pratiquée sur un point plus rapproché de son extrémité inférieure ; 2<* que pour découvrir cette artère après avoir incisé la peau et l'aponévrose de la jambe, il faut la chercher dans le premier interstice musculaire qui se présente à partir de la crête du tibia.
6. Artère pëdieuse.-^ 7. Même artère donnant un rameau qui se porte au gros orteil en s'enfun(,ant ensuite dans le premier espace interosseux pour aller s'anastomoser avec l'arcade (»l<intaire.
Fig. 398. — 1. Tronc de l'artère popUtëe. — 2. Ce même tronc s'engageant dans l'anneau «lu soléaire. — 3. Articulaire supérieure externe. — h. Articulaire inWrieure externe. — 5. Articulaire supt^rieure inierne.— 6. Articulaire inférieure interne. — 7,7. Artères jumelles. — 8. Origine de la tibiale antérieure. — 9. Tronc tibio-péronier. — JO. Artère nourricière du tibia. — 11. Bifurcation du tronc tibio-péronier. — 12,12. Tibiale positVieure. — 13. Pérou lére. — \k' Même artère sVngageant dans Tanneau fibreux que lui présontent le jambier p"^tr rieur et le long flt-cliisMur propre du gros orteil. — 15,15. Brancbes que donne cette aitrre aux péroniers latéraux. — 10. Hrancbc pur laiiuellc elle s'unaNlonio^ avec la tibiale |M)9UTieure. — 17. Bifurcation de la pcronière. — 18. Péruniere po;>térieure.
672 ANGIOLOGIB.
Branches collatérales. — Très-multipliées mais d'un petit volame. K rayonnent dans tous les sens pour se distribuer aux muscles, au tibia et i téguments. — Les postérieures, rares et très-gréles, traversent le ligam*-' ' interosseux pour se jeter dans le jamhier postérieur. — Les antérieurt*^ « consument dans l'extenseur propre du gros orteil et les ti'guments o>r; • pondants. — Les internes, plus considérables, se distribuent au Jan:*antérieur et au périoste du tibia. — Les externes s'épuisent dans le ! .. extenseur conmiun des orteils.
Entre toutes ces branches il en est trois seulement qui méritent l mention particulière : la récurrente tibiale anUrieurey la malléotaire i%t^et la malléolaire externe,
i^ méevrreate «iMaie •■léHeare. — Variable dans son calibre, mail tjours plus ou moins considérable, cette artère se détache de la tibia < . moment où elle se refléchit pour devenir verticale, d'borixontale qu ' était. Elle se porte obliquement en haut et eu dedans, entre le jam: antérieur et la tubérosité externe du tibia sur laquelle elle est appliqua la manière d'une artère périostique, puis se divise en rameaux dlreifr qui se continuent : les supérieurs avec l'articulaire inférieure exterat. les inférieurs avec l'articulaire interne. Par ses anastomoses la récomtibiale établit une communication entre la tibiale antérieure ^: • fémorale.
2"» Maiié«iaire laierae. — Elle nait de la tibiale antérieure, imm^dii ment au-dessus du ligament dorsal du tarse, se dirige horizon talemen: . dehors en dedans entre le tibia et le tendon du jambier antérieur, « ' < divise en deux branches : une branche profonde dont les divisions se n* dent sur l'articulation tibio- tarsienne ; et une branche superficielle qui < r la malléole tibiale pour aller se ramifier sur le côté interne du tarse, <• ■ se consume dans le ligament latéral interne de l'articulatioD du pict!. : l'articulation calcanéo-astragalienne et les téguments correspundanls.
3* iiaiié«taire extente. — Celte artère est extrêmement variablr . son calibre et son origine. Plus considérable en général que la iiiall*^* interne, elle naît de la tibiale antérieure sur un point diamétrako»' ■ opposé ; mais il n'est pas rare de la voir naître à A, 6 et même Sceoliiu * au-dessus du ligament dorsal du tarse. Quelquefois elle est nidimeotairr remplacée dans sa distribution par une branche de la péroniôre A laqi* l'unit constamment une branche anastomotique.
Lorsqu'elle vient de la partie inférieure de la tibiale, la malléoUin terne, postérieure aux tendons de l'extenseur commun, se dirige tn»> •' salement vers la malléole péronéale, sur laquelle elle s'infléchit de bau! bas pour se porter en avant et en dehors sur la face dorsale du taise. reçoit la branche anastomotique de la péronière au moment où elle ciu : de direction pour devenir antéro-postérieure.— Lorsqu'elle part de la tibii à quelques centimètres au-dessus du ligament annulaire du tarse, u ài:^tion dès son origine est verticale ou descendante.
Quelle que soit son origine, une fois parvenue sur la malléole eiter:' elle descend sur l'astragale et le cuboïde, et s'aoastomote pftr ses di«u> ^
ARTÈRE PÉDieuSE. 673
terminales avec les rameaux ascendants de l'artère dorsale du tarse. Dané son trajet, cette artère fournit : i^ des rameaux malléolaires qui recouvrent la face externe de la malléole et qui sont destinés surtout aux téguments ; V des rameaux articulaires qui se perdent dans les articulations péronéotibiale inférieure et tibio-tarsienne ; 3<* des rameaux osseux ou calcanéens qui passent sous les tendons des péroniers latéraux et se ramifient sur la face exierne du calcanéum dans lequel ils s'épuisent.
§ 7. — ARTÈES PÉDIEUSE.
L'artère pédieuse occupe la face supérieure ou dorsale du pied. Elle s'étend du ligament annulaire supérieur sous lequel elle se continue avec la tibiale antérieure, à l'extrémité la plus reculée du premier espace interosseux dans lequel elle plonge pour aller se continuer avec la partie terminale de la plantaire externe.
Sa direction, un peu oblique d'arrière en avant et de dehors en dedans, est très-exactement représentée par une ligne tirée de la partie moyenne de l'espace intermalléolaire à l'extrémité postérieure du premier espace inter- Qsseux.
Son volume est en raison directe de celui de la tibiale antérieure, et en raison inverse de celui de la péronière antérieure avec laquelle elle s'anastomose. Lorsque le calibre de la première diminue, celui de la seconde augmente; la pédieuse est alors plus volumineuse dans sa moitié terminale, par suite de la branche anastomotique qu'elle reçoit, branche qui participe au développement de la péronière antérieure et qui vient la renforcer. Sa situation et sa direction dans ce cas, assez fréquent, sont trèsnotablement modifiées; elle répond à l'axe du pied qu'ello croise obliquement d'arrière en avant et de dehors en dedans.
Rapports, ^ La pédieuse est en rapport : 1* en bas, avec les os et les articulations du tarse, sur lesquels elle est fixée par un feuillet fibreux ; 2® en haut, avec l'aponévrose dorsale du pied ; 3® en dedans, avec le tendon de l'extenseur propre du gros orteil qui lui est parallèle et qui en est ordinairement séparé par un intervalle de quelques millimètres ; &"> en dehors, avec le bord interne du pédieux, son muscle satellite, qui la recouvre dan? sa moitié antérieure en la croisant à angle très-aigu.
Cette artère est accompagnée par le nerf tibial anték^ieur qui la recouvre, et par deux veines situées l'une en dedans, l'autre en dehors.
Ces rapports nous montrent : 1° que la pédieuse peut être très-facilement comprimée ; 7? que lorsqu'on procède à sa recherche pour en faire la liga* lure, il faut prendre pour guide, non le tendon de l'extenseur du gros orteil, ainsi qu on le conseille généralement, mais le bord interne du pédieux, qui affecte avec l'artère des rapports plus intimes.
Branches collatérales. ^ Leur situation, ainsi que leur direction, pennetlent de les distinguer en internes et externes.
l^s hranehês internes sont nombreuses, mais d'un volume en général peu considérable. Biles descendent sur le bord interne du pied, en passant sof*'
ANSIOtXraiE.
le tendOD de l'eiteDiear propre da gros orteU, et m dlilribuent i ce lenA^ ft celui du Jambier BDlérieur, aux os el aux uticuUtioQi du Unc,l lnldij<leur et au court flëçhiueur du groi orteil, aiasi qu'aux tégumeali.
Lei branche» extemet, plus Tolumineuiei, k répandent lur la bce:'.;rieure du pied. Trois d'entre elles mérileDl une mealion particnli^ ■ .. donate du tarte, la (forfait du métatarte, et l'interotteute dortaU ta ftm^ etpaee intêrmitatartien.
1* Ar«*re ««naie Ai terae. — Cette artère, d'un volnme >«ei a>n> :rable, mais cependant trè«-vsriable, le porte en dehors el en avant, «•>.• pédieuK, et se prolonge Jusqu'au bord externe du pied où ta deraitm c lions s'anastomosent avec des rameaux ascendants de la plantaire ni<r Dans son trajet elle donne un grand nombre de rameaux qui te SOtib.' aux os et aux articulations du tarse, au pédieux, aux tendons extenmn »orteils et aux téguments. Parmi ces rameaux, les postërieun commiuiif L' :
Fig. 8».
Fis UO-
Pis.39«. — 1. Eitrtmitéiiiréricure(l«1'trtèrelibiil««BUrieaK.— 3. HiUMuk . -^ — 3. Uilijolure cilcmc >'sii«slomo««nl xiet II irfronièrt ut^ricorc. — |. frir\' - S. EiMinil* (trminalede cMlt trUrc n'cnfoofani Mn* Ib pnmkr nfiait Lmn»"' ■ll«r l'aDUMmoifr btcc l'in'^e plauuire. — 4. Oorwic do Une. — 7. DhmI' ^ UrM. — B,S. Kammux <]U« la ptdituM tournil uu rOië iolernc du tara. — ■ ^* e dontle proienuil da c<iud« qne décrit la pfdieiM aa nranni •• ^
ARTÈRE PÉDIEUSE. 675
a^ec la péronière et la malléolaire externe, les antérieurs avec la dorsale du Qiétatarse.
2<* Artère ««rMiie ûm WÊéimimrme.^ Elle est en général moins yolumineuse que celle du larse. Née de la partie externe de la pédîeuse^ cette artère se dirige eu avant et en dehors, en formant sous le muscle pédieux une arcade dont la convexité regarde en avant»
Les rameaux très-gréles qui naissent de la concavité de cette arcade se répandent sur le périoste des os du tarse, dans les articulations de ces os et dans l'épaisseur du muscle pédieux ; ils communiquent avec ceux de la dorsale du tarse.
Les rameaux qui naissent de la convexité de Tarcade se portent d'arrière en avant sur le métatarse. Parmi ces rameaux, il en est trois qui présen* tciit un calibre plus considérable : ce sont les artères interoaseuseê dortalet qui longent la face supérieure des trois derniers espaces interosseux, et qui se divisent au niveau des articulations métatarso-phalangiennes en deux artérioles : l'une interne, destinée à la partie supérieure et externe de l'orteil qui est en dedans ; l'autre externe, destinée à la partie supérieure et interne de l'orteil qui esl en dehors. Dans leur trajet il n'est pas rare de voir les iuterosseuses dorsales, malgré les rameaux qu'elles fournissent, augmenter de volume en se rapprochant de la base des orieils. Cet accroissement de calibre e^t dû à l'existence de deux branches anastomotiques qui les renforcent ; elles communiquent en effet aux deux extrémités de chaque espace interosseux : d'une part avec les perforantes postérieures, branches ascendantes de l'arcade plantaire ; de l'autre avec les perforantes antérieures, rameaux des interosseuses plantaires.
3*^ ijBtoroMetuie «Mwale ém preH^er Mipaee.— Cette artère naît de Tangle que forme la pédieuse, avec sa direction primitive au moment où elle s'enfonce dans la partie postérieure du premier espace interosseux. Son volume est plus considérable que celui des interosseuses appartenant aux espaces suivants. Elle se comporte du reste de la même manière. Les deux branches produites par sa bifurcation forment la collatérale externe dorsale du gros orteil et la collatérale interne dorsale du second orteil.
11 n'est pas rare de voir l'interosseuse dorsale du deuxième espace interosseux venir directement de la pédieuse.
dans le premier espace interosseux. — 10,10^10. Les trois dernières interosssuMS dorstles. — 11,11. Collau-rales des orteils. — 12,12. Péronière antérieure. — 13. Anastomose de rette artère avec la malléolaire externe.
nui esl situc^o sur son proloiii-fmcnt. — 1,1. Extrémité inrérieure de la tihiale antérieure, et origine de la pédieuse qui se termine presque aussitôt dans la p«''roniêrc antérieure. — 2,3 Pi-ronière anti^rieurc s'auustomosant aTer la pédieuse qu'elle renforce et qu'elle semble suppléer dans sa partie tnniinale. — 3,3. Pédieuse. — 4,4. Dorsale du tarse naissant de U péronière anicrieurc et donnant les tr«<is denii^res interosseuses dorsales. — 5, 5,5. Intero<«s«>uses dorsales se hifnrquanl au niveau de la tétc des métatarsiens iM)ur donner un rameau a rhacun des orteils eorrcspoiidanls. — 6. Première perforante* eonslituée en général par le ironr de la pédieuse, représentée ici par un simple rameau, le tronc principal se prolongeant vu avant pour former la première interosseuse dorsale.
§ 8. — ArTÈBE TIBIO-PÊRORliBE.
Préparation, — 1» Enlefer les téguments et l'aponéTrose qui recouTreat les nitsr«r« ' . partie postérieure de la jambe; 3<> détacher à son insertion condylienne le jqdmu ii'rr^ • soulever ce muscle en le déjetant en dehors; 3* détacher éj^lemest le soléaire a m •*^' tions tibiales et le repousser aussi en dehors; 4* isoler Tartère tihio-pérooierr, le» : . branches résultant de sa bifurcation, et les divisions qu'elles foumisseni.
L'artère tibio-pérooière est limitée en haat par rorigine de la (ibîale a: térieure, en bas par sa division en deux branches : la péronière et la t«^ • postérieure.
Sa longueur varie; elle est ordinairement de& à 5 centimètres.
Continuation de la poplitée par son volume, double de celui de la tii . antérieureyOt par sa direction verticale, cette artère répond : en arriért. i soléaire ; en avant, au muscle Jambier postérieur. Le nerf tibial poftérv .* qui l'accompagne occupe son côté postérieur.
Branches oolkUérales. — Le tronc tibio-péronier donne ordinairement !«& de se bifurquer :
1« Une branche périoetique et cutanée qui traverse le soléaire au niveau i son insertion sur le bord interne du tibia, et qui s'épanonit sur la par.' supérieure de la face interne de cet os, en rameaux divergents, dont le> s'anastomosent avec l'articulaire inférieure interne, et les autres a«<\ .. récurrente tibiale.
2* L'artôre nourricière du tibia, qui se porte obliquement en bas ri». dedans, pour s'engager dans le canal destiné à la recevoir, et qai se di\ • ensuite en deux branches, l'une ascendante et l'autre descendante, !quelles se ramifient dans la substance médullaire, en s'anastooioaant a !' terminaison avec les ariérioles qui pénètrent dans le même os, par --^ deux extrémités.
3'' Des branches musculaires qui se perdent dans le soléaire.
§ 9. — ÀBTiBB PÉBOBIIbB.
Située très-profondément à la partie postérieure de la Jambe, celte art' r s'étend de l'angle de bifurcation de la tibio-péronière à l'extrémité ic- Heure du ligament interosseux, au niveau de laquelle elle te divise en dr.branches terminales : la pénm^e antérieure et la péronière pœUritmrt,
Son volume, très-variable, est en raison inverse de celui de la tilnà^ antérieure.
Sa direction n'est pas verticale, mais un peu oblique de haut eo bai et é^ dedans en dehors ; dans ce trajet elle s'applique d'abord au bord îolfR puis à la face correspondante du péroné.
Rapports. — L'artère péronière répond : i* en arrière, au muscle soléair un peu plus bas, à un anneau fibreux, situé sur le bord interne eu k<«' fléchisseur propre du gros orteil, à l'union de son quart supérieur s«et ^ trois quarts inférieurs; et dans le reste de son étendue, à la bce antrrv..* de ce muscle qu'il faut fortement soulever, ou mieux détacher pear a
ARTÈRE PÉRONIÈRE. 077
découvrir. — 2* Eo avant et en haut, au Jambier postérieur; plus has^ au ligament interosseux.
Branches colUUéraUs, — Elles sont nombreuses, mais d'un volume peu considérable. On peut les diviser :
i* En postérieures et superficielles y qui sont destinées au muscle soléaire ;
^ En postérieures et pro/bmf m, qui pénètrent dans le long fléchisseur pro* pre du gros orteil par sa face antérieure. Plusieurs de ces branches traversent le muscle, se réfléchissent sur le bord interne du péroné et se terminent dans les péroniers latéraux. L'une d'elles s'engage dans le canal nourricier du péroné, et se divise en rameaux ascendants et descendants qui se rami» tient dans la substance médullaire de cet os ;
3« En internes^ qui se distribuent au Jambier postérieur. Parmi ces dernières il en est une qui occupe la partie inférieure de la Jambe et qui se porte transversalement ou obliquement en dedans pour s'anastomoser avec un rameau de la tibiale postérieure. Cette branche est ordinairement assez médiocre, souvent même très -grêle; mais il n'est pas très-rare de la voir acquérir un volume plus considérable : dans ce cas, la tibiale postérieure qui était plus ou moins grêle Jusqu'au niveau de la malléole interne, se renforce subitement à sa partie inférieure.
Branches terminales. — La branche terminale postérieure, ou péronière postérieure^ descend derrière l'extrémité inférieure du péroné, passe sur l'articulation de cet os avec le tibia, et se termine sur le côté externe du calcanéum. Dans ce tri^et elle fournit d'abord des rameaux qui se distribuent au muscle long fléchisseur propre du gros orteil, aux tendons des péroniers latéraux, au tendon d'Achille, au tibia et au péroné. — Parvenue sur le côté externe du calcanéum, cette branche se divise en ramusculesqui Hî distribuent à l'abducteur du petit orteil, au pédieux, aux articulations ^ciisines et aux téguments, en s'anastomosant avec la plantaire externe, la dorsale du tarse, la malléolaire externe et la péronière antérieure.
La branche terminale antérieure, ou péronière antérieure^ dont le volume iriVvariablc est en raison inverse du calibre de la tibiale antérieure et de la dorsale du tarse, traverse l'extrémité inférieure du ligament interosseux et descend sur la partie supérieure et externe du pied, en marchant parail«'lement au tendon du muscle péronier antérieur. Ses premiers rameaux se répandent sur le périoste de la malléole externe et du tibia. Elle communique ensuite par une branche anastomolique avec la malléolaire externe. Arrivée sur la face dorsale du pied, cette artère donne des rameaux au pédieux, à l'abducteur du petit orteil, à Tarticulation tibio-tarsienne, à celle ^^ l'astragale avec le calcanéum, et aux téguments.
§ 10. — AbtIrb tibiale postérieure.
L'artère tibiale postérieure s'étend de l'angle de biftircation de la tibio- P^ronière à la voûte du calcanéum sous laquelle elle se divise en deux branches : la plantaire interne et la plantaire externe.
Son voliimi'- csl plus cmisHérnble en général que criui de la pérùrjirti Af. la libiale iinh-rieuro : il varie en ramm intcrse du calibre de eef an-
Sa directiim, 'ibli'jiiL' en bas cl on iledans dans son tiers su[(érieur, do. verltcalcdaus II' l'uslcde nm étenJue.
AKTEHE TIBIALE POSTERIEDHE.
Kapportt, — bille répond : I" par ion cAté antérieur, au Jambier poitérieur qui la sépare du ligament interoweux ; puis au fléchiiieur comman des orleils qui la sépare du tibia ; et plui bai aux tendons de ces muscles qui la st' parent, soit de la malléole interne, soit du ligament latéral interne de l'articulation tibio- tarsienne ; '2* par son côté postérieur, au soléaire et aux jumeaux qui la recouvrent dans sa moitié supérieure ; puis au bord interne du tendon d'Acliille, â l'aponévrose JambiËre et à la peau.
Dnux veines et le ncrF tibial poslërieur l'accompagnent. Les veines longtal, l'une son cOté interne, l'autre son cûlé eilcrne. Le neirest situé A sa partie postérieure et externe. Une lame Hbreuse d'autant plus Torte qu'on Iciamine plus inrérieuremeni, passe en arrière de ce cordon vosculonerveux et le fixe sur les muscles de la couche profonde.
ta Mléur*. — 3. Aiticuliirs lupérieure ntcme. i. Aniculaire supérieure inierne. — 8. ArtienI luinfllïï. — S. Ongine d< la tjbiile ultérieure. - "uurricière du libi*. — 11. Birarcttlon du tronc tibi - 13. Pironiêre. — H. MPina «rlire i-crgigesnt
r posti^ricur et le loni; flfchîueur propre du gnu orlei
- i. Articnliire inNricurs eit rt inrérieure înieme. — 7,7.
D. Trône tihio-pérooier. — 10 .p^ronier.— 11, 13. Tibialc puléi
lionne cette irlère aux (lÉronien Utéraui. — IB. Brancb» par laqui "*<■ la liiiiale postérieure. — 17. Bifurïalion de la réroniere. — IB. Pi
présenteni 19, IS. Branches que
a concayiW du méliilarM!. -
680 ANQIOLOGIE.
Il sait de ces rapports : l"* que la tibiale postérieure, d'abord très-prof'»! î* ment située, devient superficielle et sous-aponévrotique dans sa moitié l'.frieure qui peut être par conséquent facilement comprimée et liée; S" ^ . lorsqu'on procède à sa ligature il faut prendre pour point de ralliement Vbord interne du tendon d'Acbille ; 3** que cette opération nécemiterm c ' stammcnt la division d'une double couche fibreuse.
Branches collatérales, — Leur volume est médiocre et leur nombre i:.iterminé. On peut les distinguer : 1^ en postérieures, antérieures et ioterti'- — Les postérieures se rendent dans le soléaire et le jumeau interne. ^Lantérieures sont destinées au Jambier postérieur et au long flécbii^'^.* commun des orteils. — Les internes se dirigent transversalement en deii. • pour contourner le bord interne du tibia et se ramifier sur la face antérie ir de cet os.
Lorsque la tlbio-péronière présente une brièveté anormale, la tibu postérieure fournit Tartère nourricière du tibia.
Derrière la malléole interne, cette artère donne un rameau qui se pc." transversalement en dehors pour s'anastomoser avec un rameau semblât/ venu de la péronière.
Sous la voûte du calcanéum la tibiale postérieure donne naissance : 1 . des rameaux qui se distribuent au périoste, au muscle adducteur du r orteil, au court fléchisseur commun des orteils et aux téguments: r d'autres rameaux d*un moindre calibre qui remontent sur le bord intc: ' du pied pour s'anastomoser avec des rameaux descendants de la mall^*' interne, branche de la tibiale antérieure.
§11. — Artères plartaiebs.
préparation, — 1» EnleTer les téguments de la plante da pied et mettre S ■« Vtfo^r^' plantaire; S<* séparer par deux traits de scie, réunis S angle^ tonte la |iartîr iafénr.' ralcanéum qui donne insertion au court fléctiisseur commun des orteils; 3* soaftr*** * muscle d'arrière en avant, après avoir détaclié les portions latérales de l'apoo^^ivar • taire, et le renverser vers les orteils ; h^ isoler de leur tronc vers Irurs branches y^ v plantaires interne et externe, en écartant les muscles; 5* pour préparer Tairade plam ' les branches qui en partent, enlever le muscle abducteur oblique du gros orteil.
Les artères plantaires, branches de bifurcation de la tibiale postérieur' naissent au niveau du ligament annulaire interne, sous la voûle du cskanéum, et se séparent aussitôt à angle aigu pour se porter, l'une sur Ir br: interne, l'autre vers le bord externe de la plante du pied.
1^ Artère pimmUkîr^ iBierae. — Beaucoup plus petite que Veiilerv* '* marche horisontalement d'arrière en avant, le long de la partir iatcrw * la plante du pied, entre l'adducteur et le court fléchisseur do gros art'' et se termine au niveau de la première articulation métaiar»fksitf gienne, tantôt en s'épuisanl dans l'adducteur, tantôt en s'anaslonosaalsvf* la collatérale interne du premier orteil, tantôt en fo- ^'^ '«Haie-
rale.
ARTÈRES PLANTAIRES. 681
Les branches qu'elle fournit dans son tri^et peuvent être distinguées : 1"* en inférieures, destinées à l'adducteur et aux téguments de la plante du pied ; 2* en supérieures, plus grêles, qui se rendent dans le court fléchisseur et Tahducteur oblique du gros orteil, dans les articulations tarsiennes et tarso-métatarsiennes, dans les os du tarse et le premier métatarsien ; 3"" en internes, qui remontent sur le bord interne du pied, en se partageant en rameaux périostiques et rameaux cutanés ; k!* en externes qui se distribuent au court fléchisseur commun des orteils, au tendon du long fléchisseur commun et aux. téguments de la plante dii pied.
2* Avtère puuHaire esSevae. — Continuation de la tibiale postérieure par son volume plus considérable que celui de la plantaire interne, cette artère se dirige obliquement en bas, en dehors et en avant, entre le court fléchisseur commun et l'accessoire du long fléchisseur commun des orteils. Elle marche ensuite d'arrière en avant dans l'intervalle du court fléchisseur commun et de l'abducteur du petit orteil; puis change de direction au niveau de l'extrémité postérieure du cinquième métatarsien pour se porter de dehors en dedans, vers Textrémité postérieure du premier espace interosseux où elle s'anastomose à plein canal avec la pédieuse. Sa partie terminale, profondément située entre l'extrémité postérieure des os du métatarse et l'abducteur oblique du gros orteil, décrit une courbure à convexité antérieure qui lui a mérité le nom à* arcade plantaire,
I^s branches qui partent de la plantaire externe sont très-nombreuses. Dans le trajet qu'elle parcourt de son origine à l'extrémité postérieure du cinquième métatarsien, elle donne : i^ des branches inférieures ou musculocutanées qui se distribuent à l'adducteur du gros orteil, au court fléchisseur commun, à Tabducteur du petit orteil et aux téguments; T des branches supérieures qui se ramifient dans les articulations des os du tarse, et l'accessoire du long fléchisseur commun ; 3° une branche antérieure qui pourrait être considérée comme une branche de l'arcade plantaire, et qui, après avoir croisé le court fléchisseur du petit orteil, suit le bord externe de cet orteil dont elle constitue la collatérale externe.
De Varcade plantaire naissent : 1^ des branches postérieures et inférieures^ extrêmement déliées, destinées à l'abducteur oblique du gros orteil et aux articulations tarso-métatarsiennes ;
2* Des branches supérieures ou perforantes postérieures^ au nombre de trois, qui s'engagent dans l'extrémité postérieure des trois derniers espaces interosseux et montent verticalement vers la face supérieure du métatarse, sur laquelle elles s'anastomosent avec les interosseuses dorsales : la pédieuse représente la perforante du premier espace ;
3^ Des branches antérieures ou interosseuses plantaires, au nombre de quatre, distinguées par les noms de première, deuxième, troisième et quatrième, en procédant de dedans en dehors.
La f^remière interosseuse plantaire, plus volumineuse que les suivantes, natt au niveau de l'anastomose de la plantaire externe avec la pédieuse, et semble tirer son origine beaucoup moins de la première de ces artères que de la seconde, dont elle a été considérée par quelques auteurs comme une
branche de terminaison. Elle se porte d'arrière en avant entre le premier 08 du métatarse et l'abducteur oblique du gros orteil, auquel elle donne érameaux ainsi qu'au court fléchisseur de cet orteil. — Lorsqu'elle etX arr .' à l'extrémité antérieure du premier métatarsien, elle émet une braocht- (\\i tantôt s'anastomose avec la partie terminale de la plantaire interne, i^ .* former la collatérale interne du gros orteil, et tantôt constitue i elle sri • cette collatérale. Après avoir fourni cette branche, la première inleimst .<• plantaire poursuit son trajet et se bifurque pour former la collatérale e\t* r. du gros orteil, et la collatérale interne du second orteil.
Les trois dernières interosseoses plantaires se portent directemeot • ^ rière en avant, dans Tespace qui leur correspond, en donnant que.«^L ramuscules aux muscles interosseux. — Parvenues à rextrémité antéhf si» des os du métatarse, elles passent au-dessus du muscle abducteur tranii' ^^ et fournissent chacune un ou deux petits rameaux appelés perfbrmttU mtrieurêy lesquels s'élèvent verticalement et s'anastomosent avec ks iou; osseuses dorsales dont ils renforcent le volume. Ensuite les intenMeL>'< plantaires se dégagent entre les têtes des os du métatarse, et se divîieot *: deux branches qui constituent les collatérales interne et externe des orcorrespondants.
Les collatérales des orteils, beaucoup plus petites que celles des doi^-* se comportent d'ailleurs de la même manière.
PARAULÈUS DES BRANCHES SUPÉBIEURBS ET INFÉUBUEES Vm L*A0m.
Les branches supérieures de l'aorte sont au nombre de trois: le t'^'brachio-céphalique, la carotide primitive et la sous-clavière gaucbei. Lbranches inférieures sont également au nombre de trois, la sacn^e.' moyenne et les iliaques primitives.
Pour simplifier et faciliter le parallèle de ces deux ordres de branches' peut considérer le tronc brachio-céphalique comme dédoublé, et les cvertébrales comme naissant directement de l'aorte, ce qui a lieu en t' quelquefois. Du reste, le point de départ des artères a ici très-peu d us; * tance ; ce sont les connexions des vaisseaux que nous devons prendre ^ guide dans ce parallèle.
Or, les deux carotides primitives et les deux vertébrales représeoL-: Taorte prolongée jusqu'aux vertèbres crâniennes ; c'est la portion supéiv».ou cervico-céphalique de l'aorte. Elle a pour analogue la sacrée moj'^ qui prolonge le même tronc jusqu'au sommet du coccyx, et qui coaitiu- -> portion inférieure ou sacro-coccygienne.
Entre ces deux portions extrêmes du tronc aortique, combien la difffR^ est grande au premier aspect ! D'un côté, quatre grands courants tri^r. deux à droite, deux à gauche ; de l'autre, un simple filet sanguin iitu* ' la ligne médiane. Ce qui nous frappe dans ce rapprochemeni d^ .& sacro-coccygienne et de l'aorte cervico-céphalique, c'est donc runitédf .* de la première et la multiplicité des troncs qui forment la secoodr. <• différence tient à deux causes : d'abord à la symétrie des parties sapcoc^ -