GANGLIONS CT LYMPHATIQUES
tronc de la veine caveinTérieure et reçoivent, indépendamment de quelques lymphatiques du diaphragme, les absorbants de la face convexe du foie et surtout ceux qui accompagnent dans la prorondeur de cet organe les veines hépatiques. — Les seconds, au nombre de huit à dix de chaque côté, sont échelonnés sur le trajet des vaisseaux mammaires internes, [.es plus inférieurs n^pondent au sommet de Tappendicc xiphoïJc. — Les ganglions prévertébraux occupent la partie postérieure des espaces intercostaux, et correspondent aux vaisseaux du môme nom. Il en existe au moins un pour chaque espace intercostal, quelquefois deux, et même trois. Leur volume €*st en général trùs-petit.
Les ganglions vÎMéraux forment quatre groupes : les médiastinaux antérieurs, les médiastinaux postérieurs, les cardiaques et les bronchiques.
Les médiastinaux antérieurs, peu volumineux et au nombre de quatre ou cinq, sont situés au devant du péricarde.
Les médiastinaux postérieurs, compris aussi entre les deux lames du médiastin, se trouvent disséminés autour de l'œsophage dont ils reçoivent les troncs lymphatiques.
Les c-jrdiaques répondent aux gros vaisseaux qui partent de la base du cœur. Les plus importants occupent l'espace circonscrit par la crosse iiortique, et continuent au niveau de la bifurcation de la trachée la série des ganglions bronchiques.
i>% derniersy remarquables par leur multiplicité, par leur volume, par leur couleur noire et la fréquence des altérations qu*ils présentent, s'étendent de l'angle de bifurcation de la trachée aux premières divisions bron* chiques. Quelques-uns entourent la partie libre des bronches. D'autres se placent entre ces conduits et le parenchyme du poumon, en sorte qu'on pourrait les distinguer en extra- et intra-pulmonaires; mais cette distinction, fondée sur une différence de situation plus apparente que réelle, serait sans aucune utilité, les ganglions intra-pulmonaires les plus profondément situés étant toujours plus ou moins rapprochés de la racine des poumons.
B. — > ¥alM«aai lymi^lMCIqaes un Chorai.
Comme les ganglions thoraciqucs, on peut les diviser en pariétaux et viscéraux.
Les pariétaux se subdivisent aussi en inférieurs ou dîaphragmaliques, aulé* rieurs ou mammaires internes, et latéraux ou intercostaux.
Les iyaiM«<i4ac« «i« diai^tarASMe, signalés par 0. Rudbeck, bien décrits par A. Nuck, observés ensuite par fCschemback au rapport de Hallcr, puis par Vcrner et Kcller, et exactement représentés dans le grand ouvrage de Mascagni, naissent à la fois de la partie aponévrotique et de la partie charnue de ce muscle. Extrêmement grélos au niveau du centre phrénique sur lequel on remplit leurs radicules avec la plus grande facilité, ils acqnii^rent au niveau des fibres musculaires un volume remarquable. Tous ces vni^seau\ aboutissent à quatre troncs principaux : deux antérieurs, l'un droit et l'autre gauche, et deux postérieurs. — Les premiers convergent d'arrière en avant et de dehors en dedans vers les ganglions situés sur les parties an-