III. — ¥«lssea«x iympbaUtocs eu pértearét H ûm ttyaiaa
L'exisience des vaisseaux du péricarde ne saurait dire contestée. J'ai ;•' sieurs fois injecté de petits troncs lymphatiques en piquant superficie: tment sa surface interne. Ils sont peu nombreux et d'an très-petit rahNrtr Ceux de la moitié supérieure se rendent dans les ganglions bronchiqur* . ceux de la base se jettent dans les ganglions diaphragmatiques anlérircr^. f.es uns et les autres paraissent tirer exclusivement leur origine du teui : fibreux de cette enveloppe.