‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 45 sur 390 · I. — Mii!>«(*lo iraimversr du mouton · texte numérisé non relu

I. — Mii!>«(*lo iraimversr du mouton

i.ejM'lil muxle. («»uuu d'J.ï de Saulnrini, es! Iiau^\er>alem«'nl >itue ^'»î.' le m'Ulnu. 'lre--ur(de et lrè^-[^.'tle elle/ la plupart des individus, un ne 1» •li-liiiLTue >(»u\enl ((U avec diriicult''. <a'{)eiidanl son (ixish.'nce e.-t conslanle. il se préx'ule mius 1 a-iie'l d mu.' simple bandelette dt» o c)n 'i milliniètrilie iarireur.

//rsf'/7/o/<v. — l.e trans\er.-e du meiilnu, Inr.x|u il oIVre uuo C(d(iratiiui p'.'» , .-emlde ^e «uiilinuerà droi'e et à gauche avec JauLrle an(* ro-inferieur d îriauLnilaii e^. M.:i> elnv le- lai'cs siijels dii il est plu< dt''velnp[ie et de Ci.ijleiir iMiiue, Dii peut l.ieileme'il recMimailre (jii il > altaclie au maxillaire pr une laiiL'iielte apniiev r d ique dont les tihn'> > eiil recrni^eiit avj"'c ctdle- li. 1 aii-le a;ileri«'>ir <lu hiair-'iilaire cerie^puutlaiil.

Ii'i[>}i(iih. — Par >i lat e iurerieiiie, la l)and(delte qui l'urme le nm-c!e Irau^vern' e-l en rappnil .,\ee la peau, i'ar -a l'aci' >uperieure. elle rep.oid aux tihrt'- li'- [In- iulerie'^ de- muM'le- [i Miit i(M's ilu cnu. qui la cr(»isenl pei pendicuîairem''pl.

M-iion. — < e mii-ele païail ^l\ni• pmir destination de >oulever la peau qui le recaiNre et de 1 a|q)li(|r.ei' (Uitre r«'minenct' du inentim : us.iL'e

et forment ainsi un faisceau triangulaire et curviligne. La courbure qu'elles tlécrivent est d'autant plus prononcée, qu'elles sont plus antérieures. Au ni\eau de la commissure, toutes ces fibres semblent se continuer avec celles du canin et du grand zygomatique : continuité simplement apparente, je ne saurais trop le répéter, et contre laquelle protestent toutes les données empruntées à Tanatomie, à la galvanisation et ù la physiologie expérimentale. Nous ne voyons nulle part deux muscles indépendants se continuer entre eux : leurs fibres peuvent s'entremêler , se confondre, se pénétrer réciproquement ; mais elles finissent toujours par s'isoler à leur extrémité tt'rminale.Celles du triangulaire, poursuivant leur marche à travers le plexus musculaire dont elles font partie, viennent s'attacher en définitive à la peau des commissures.

HapporU, — Par sa face externe, ce muscle adhère à la peau dont on peut !e détacher assez facilement sur ses deux tiers inférieurs. Par sa face interne, il recouvre: le carré du menton qui croise sa direction, un faisceau du peaui'ier qui coDtoume son bord postérieur , et plus haut le buccinatcur. Son Ixjrd antérieur, 'curviligne, est remarquable par la présence de quelques fibres descendantes, curvilignes aussi, et rayonnées, qui semblent s'en détacher pour aller s'insérer à la peau du menton, et qui coupent à angle droit \vi, fibres sou»*Jacenies du muscle carré.

^n angle antéro-inférieur, très-obliquement dirigé en bas et en avant, se <nntinue par une intersection aponévrotique avec le muscle transverse du menton.

Action. — Le triangulaire abaisse la commissure des lèvres. Au moment •»'i les deux muscles se contractent, la bouche décrit une courbe à concavité iiifprieure. Légèrement contracté, il exprime la tristesse, tandis que le grand rf?T)matique, qui en serait, suivant quelques auteurs, le prolongement, txprime au contraire la Joie, et doit être considéré comme son antagoniste. Au maximum de contraction, il exprime le dégoAt. En associant son action à celle de Torbiculaire des paupières, il donne au regard, suivant M. Du- ( ^tenne (de Boulogne), une expression de mépris.

▼I. — Carré tfa mentOD.

Obliquement situé sur les parties antéro-latérales du menton ; extrêmement mince, très-pâle, de figure losangique.

Itisertions. — Le carré du menton s'attache en bas au tiers antérieur de h Vv^ue oblique externe du maxillafre, par de très-minimes fibres aponévrotiqies qui croisent celles du triangulaire et qui semblent continuer celles d-j peaucier cervical. Ile cette origine les fibres musculaires se dirigent en haut, en avant et en dedans, en formant des fascicules parallèles, séparés les u'i«de9 autres par autant de sillons ou interstices. Tous ces fascicules vont *•* ti\er aux téguments de la lèvre inférieure.

A ipportx. — En dehors, ce muscle répond au triangulaire des lèvres, dont '/ < r ii^e la direction presque il angle droit, puis aux fibres en éventail qui vien- T!'t)t «o joindre à son bord antérieur, et à la peau dans le reste de son étendue. Ni face interne recouvre les vaisseaux et nerf mentonniers, la muqueuse

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