‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 44 sur 390 · II. — OrMcnlalre des l«vrea · texte numérisé non relu

II. — OrMcnlalre des l«vrea

L orbiculairc des lèvres est de tous les muscles de la face celui dont l'élude

pn'^fnte le plus de difficulté. Aussi remarque-t-on dans les descriptions qui

r-n <»nt été données de très-notables différences; aujourd'hui encore la con-

!r>\ erse persiste, bien que la physiologie ait fourni cependant toutes les

•lonnées nécessaires pour une solution rigoureuse.

"vintorini, en 1724, le décrivait ainsi : « Les fibres de l'orbiculaire des lèvres

^^mblent former un seul muscle, que quelques anatomistes désignent sous

M^ Domde sphincter. J'ose dire cependant qu'il est double Celui de la

• livre supérieure se continue avec la partie inférieure du buccinateur, et ■ relui de la lèvre inférieure avec la partie supérieure de ce muscle , après ' î»*lre entrecroisés au niveau des commissures (i). »

AlbÎQus, en 173/i, formulait en termes plus explicites encore la doctrine ie la continuité des muscles antagonistes de la face : « L'orbiculaire, au pre-

• mior aspect, semble entourer tout l'orifice buccal, et se comporter à la

• TDanière d'un cercle qui n'a ni commencement ni fin. Mais en réalité il est

• la >ource commune de tous les autres muscles qui partent des commissures, à savoir, des buccinateurs, des triangulaires, des canins et des grands

' n?omatiques. La partie inférieure du buccinateur, réunie aune partie

• >l:i triangulaire, monte vers l'angle de la bouche et se rend dans la lèvre

• $u])érieurc; de même la partie supérieure du buccinateur, à laquelle se •j'iiit une partie du grand zygomatique et du canin, descend vers la

• (ommissure, croise les fibres ascendantes, puis se prolonge dans la lèvre

• «af^rieurc (2). ■

Ain^i, pour Sanlorini, l'orbiculaire et le buccinateur constituent un seul "1' 1^ le : les deux moitiés du premier, en se prolongeant et s'entrecroisant, '' rment les seconds. Pour Albinus, l'orbiculaire se continue, non-seulement

1 •^J'jiorini, ()h<erv. nnat.j 1724, p. 3.^.

- NMmrui, HisL mittntf. hnmini^j 173'i, p. IGn ot 1(V|.

IVJ .NhOlJXilK.

• Iclitnv. Tel aiilriir a conslati' en outre ([nv cliaciiiic <l«'s iiioili»'"^ <l«'^ d» i,^ il('ini-(H l»i(•nlail•('^ t">l iiKlrpriidaiilo «îaiis smi aciion de u'ilc ilii rùt»' nj.p'-.'. d où il conclul qin' le sjdiinclcr «los lèvres est e(uii[)(i>('' (1(^ qiralre [M.r'in-i^. (!»'(te e'^neliision parail lotidre. l/iiis[ieelinii analoiniqiie ne [leiit ni li ; ,lili'T ni la démenlir; inais les e\[i<'ri<'iiees ('leelm-jdiN-iidM-jqut^s el 1 i":- - \alinn clinique lui donnenl une ;ji\inde valeur. iKtiis 1 li''niiidri;ir i.iii'-. lonle la rniiilir de Inrhieulaire qui r(''[Kuid au cdlr paralvst' est |uis..r.; ni«>u\enieiil, laiidi>que celle du ente iqtposé continue à se contracter.

ii ^). — lîi:(rio\ mï:ntonmi:t{k.

\)i'\\\ muscles conijXtM ni celle n"jion : I un, i»air el symétrique, qui r. {mm. i à la saillie «lu mentnn et (jui couh ihue [■i"i[ici[)alement à la former ; l.iu'n. imnair et me<iian , trans\ er>a1emen( siln»' a.l-de^^(>u^ de celle saille, l.-ji.mi(M' e>l le niic^rlc dp la hmijifif ihi irunh'n: le >ec(»nd peut ehcMi* -ii::!" -■■ ile nnni de imiscli' IransVri sr ihi nirnluli.

]*i I fidi <il .1111 . — il ( Mii\ h ni (Il piC|Mi . I il (1 . Iiiiiii r (| .ili'iid !«• iiiii^t .<• fj .ii.^N « i -. l > < «' Itiil , «.,1 |i| ■" I il. 1 ;; <!•• I.l lil.Lli.-l '■ •>lii^ ;i|li- : 1' I.JIT (lii;\ iiim^1"II'n \ en ji .i1"'<. Illlii ^ ; I ! :anLMl|.il! r i1m«i1 . I .mil (■ sin Ir n i.e,l'l!,ilt r 11,1 II •Ih-, l'i j.| "'."llUfl' I ( N ltiil««l":i> m ha^ ^■.:li.Mii" ICI V ilii (Il II ; 'j" viiiilo'. • r !»• I"ii il ii.l'iii'' «i<- • il II uiii' <i .'llo )U1|N ili->< ijUci 1<- ••■•i n • " <\r (IcIiMi s ('Il ili ti lie,, aliii <li' iiii'lli r a •:'! 1- - (Il ii\ 1 1 la 11: Il la: I t'N ci les <itu\ i .n r '^ : • îioc.tii fie I <iiL '11' a.;i' ; '«- ii.ti'riritr «i< s I riiiiL'iilairc^, 1 . (|.)a|i|ri il<' iiifiia!:.;ii. ni ]'•• 1 1 i . .n-. \ 1 ilarl If ;;aii>\i i>r i|i| iih'iitiMi. |iii >,■ jiia'lr a la iiiaiiicir d aar viiijc lo I un a l ..afir i'. '•aii'jjc- ; V ajn c^ axoT il. i ii!i\ l'i I rr mu -^clr. i iai\ ri ■:-çr la ir\ : i' iPtr;-|,-ai f rti a\ an. , '.-Lu la iiiiii|ii'":^'' 'jMi'jiv ail-, i ' i-m!i i ilLuaiti tl--^ niii^' l«■^ •Ir la Ii<mi|i|>c du iiii'ut.iii. (jm *^^ ■^r, \< • ■11 s . |iaii'>iii'-^aiil |H.(i' alli )• ^iii--t'i cr a li|iiMii. un |icii ,iii (|r>s|is(In haii^M-i n, . .'«'^ l.-iiv. l'iMit «'i;lr\ta Ir i -li ]>> iIm iiia\ il laii • . 1'"U', la' ililri |i"ii .la in . «ai a|'ii', i'|Ui' vi;i- lu -^N i:ii.| v-' liait ilf ^< ;•' lia lii.- il ail iri I' «ai a\ aal , y\w^ n\\ .'raili' li> l'i ii\ iiiihlir> d-' 1 ">. » «■ <\\\. \>-- • ■ d l'rai ha" au^M jr^ dtai\ iiiiiNrli-s pal li HT Maiiiiirl . I I dr l<-^ \ '«ir pal Inii ta •■ iiiN ni< .

Page 1