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rotation qui s'accomplit autour d'un axe vertical panant par le ceotrr du condfle opposé. Suivant que l'un ou l'autre se contracte, les arcadef irataires inrérieures glissent sur le« supérieures de droite à gaucbe ou de gauche & droite. Il est doue essentiellement Iriturateur.
De même que les élévateurs de la mâchoire sont trè«-développés dttf l-i caraassien, de même les triluraleurs arrivent à leur plus hautdcfrrd' développement dans les ruminants, dont la mastication s'accomplit ptt k mécanisme du broiement, tandis que dans les animaux qui vivent de ibi.;. elle s'opère surtout par lacËralion : aussi, tandis que dans cet demierf '>^ apophyses zygumatiques sont saillantes, les fosses temporales profondes. '"-' canines énormes, l'articulation lemporo-maxillaire trf«-serrée, et les pltr^goïdiens externes très-raibles, voyons-nous dans les herbivores 1« léle s»:'»tir latéralement, les canines disparaître, les molaires s'étendre en turfi' ', les élévateurs s'affaiblir, les triluraleurs se développer, et l'articulalion ^'■a^■
Mascifi mylo-hyoiditn tt pUrygmdient.
I — ^.\^ niriiir ragilir' iVUrui^'iiil cl prenul l'upcn iI'uim lunillr &t>n f Mn liivrli»n « l'ii> liymrlr. — i, .'■. hilivmU^ puilriirure do niuvlr^ 1. — 8. 0. Eilri^iiiil»' unliTii'uiT dît niéiiiM diu.vIï^, ittivlii-ï im lul)"r«lt ' l'tpophiv ii<'ni. — T, 7. F'uri'iniii' unli-neurr An iiiusrl» ^ia.iO-f\a>nn i iTulei iu[icrieun de li uitnic a|KP|iI))>e. — ie,8.'llu«lf» pùrrgoiditAa ii
p<)ro-ina.\01aire acquérir une grande mobilité, soit dans le sens latéral, soit dans le sens antéro-postérieur.
Lorsqu'ils se contractent isolément et alternativement, les ptérygoïdiens externes n'impriment donc à la mâchoire que des mouvements latéraux. Lorsqu'ils se contractent simultanément, le maxillaire, ne pouvant se dévier ni à droite ni à gauche, se porte directement en avant, de telle sorte que les incisives inférieures, débordent alors les supérieures d'un demi-centim(>(re environ. Après s'être ainsi porté en avant par l'action des ptérygoïdiens externes, cet os peut exécuter un mouvement de recul par lequel les incisives inférieures reviennent non-seulement à leur point de départ, mais débordent en arriére les supérieures autant qu'elles les débordaient en a^ant dans le premier mouvement. Ce recul s'opère sous l'influence du temp^*ral, dont les contractions peuvent ôlre facilement constatées par la pulpe du doigt en l'appliquant sur la tempe au moment où l'on imprime à la mâchoire une série de mouvements antéro-postérieurs.