‹ Traité d'anatomie descriptive (volume 5)Chapitre 63 sur 390 · II. — Slylo-liyoldlen · texte numérisé non relu

II. — Slylo-liyoldlen

Situé à la partie supérieure el latérale du cou, en dedans et au-dessus du Talàceau postérieur du digastrique, qui, plus bas, le traverse ; obliquement étendu de Tapophyse styloïde du temporal à l'os hyoïde; allongé, trèsgr^le, cylindroîde (fig. 2^8).

Insertions, direction* — Le stylo-hyoïdien s'attache en arrière sur le côté iniï^rieur de l'apophyse styloïde, près de sa base, par un tendon délié et resplt-ndissanty qui après avoir parcouru un centimètre environ, s'épanouit à la manière d'un cône pour embrasser le corps charnu du muscle. Celui-ci, d abord très-gréle, se renfle légèrement, se dirige en bas, en avant et en dedans, puis se 'partage en deux faisceaux, l'un interne, l'autre externe d'une épaisseur en général double ou triple ; c'est entre ces faisceaux que passe le tendon du digastrique. Au-dessous de ce tendon les deux fâisiroaux se rapprochent pour se terminer par une languette aponévrotique trc<<mince qui leur est commune, et qui vient se fixer sur l'os hyoïde, à 1 jnion de son corps avec sa grande corne.

r.bez quelques individus, le stylo-hyoïdien ne se divise pas ; il passe alors au-dessus et en dehors du tendon du digastiique en le croisant à angle trèsaiç'u.

Happorlê» — Ce muscle est surtout en rapport avec le digastrique, dont il Humble former une dépendance. En dehors, il répond comme celui-ci à la -'lande parotide et à la glande sous-maxillaire; en dedans , au muscle stylo- •riaryngien, au constricteur supérieur du pharynx, à l'hyo-glosse, à l'artère

irutide interne et à la veine jugulaire interne.

A'tion» — Le stylo-hyoïdien prend toujours son point d'appui sur l'apoî>h:ao styloïde. Ll a donc pour usage d'attirer l'os hyoïde en haut, en arrière

et ea dehon. SoUidté i la foû pu lei deax duikIm coneiponduilc, cet m tk ■e porte ni à droite ni à gauche ; il «e méat du» uae direclioD obliqueinf ji ascendante, sans m dévier du plan médian.

Sljflo-AyoiiJiM profond. — Au-dessous et en dedans du ililo-hyoîdifu, ■>] rencontre (retrouvent an second muscle quej'ai mentionné sous le num i' $tyio-hyoiditn profond.

Ce dernier dilTére du précédent : 1° par ses dimensioni plus grélei, et » Torme plus régulièrement cylindrique ; 3° par son insertion supérieun' i^.j te fait BU voisinage du sommet de l'apophyse stvloïde ; 3' par son ins^rt: n inrérieure qui a lieu sur le bord postérieur de la petite come de l'ot h^i.: ■.' k' par ses connexions avec 1c ligament siflu-hfoîdien qu'il tccomj^f.dans toute ton étendue en longeant son bord inférieur. Ses usagM. 4; reste, sont les même' que ceux du muscle auquel il est annexé. On p^.: le considérer comme un faisceau de rcnfonement de celui-ci.

fig. lit.

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