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V. VER MO/U'At/V. SC

Fig. 410. — Àrtere radiale ; arcade Fig. 411. — Artères de l'avant-bras ;

palmaire superficielle. arcade palmaire profonde.

Fig. 410. — 1. Extrémité inférieure de l’artère humérale. — 2. Collatérale interne. — 3. Expansion fibreuse du biceps. — 4. Tendon de ce muscle. — 5. Origine de l’artère cubitale. — 6, 6. Artère radiale. — 7. Branche radio-palmaire. — 8. Collatérale externe du pouce. — 9. Collatérale externe de l’index. — 10. Extrémité inférieure de l’artère cubitale. — 11. Portion carpienne de cette artère. — 12. Arcade palmaire superficielle. — 13. Branche cubito-radiale disparaissant sous la masse des tendons fléchisseurs des doigts. — 14. Première branche digitale se prolongeant inférieure-

ARTÈRE HUMÉRALE.

et se termine au-devant de l’épitrochlée en s’anastomosant avec la récurrente cubitale antérieure. Cette anomalie consiste donc simplement dans le dédoublement de l’artère et la complète séparation des deux ordres de rameaux qu’elle fournit lorsqu’elle est unique.

3° Brandie superficielle de la pui'lion interne du triceps. Elle

naît de la brachiale sur un point très rapproché de la collatérale externe, ou par un tronc qui lui est commun avec cette dernière, traverse la cloison intermusculaire interne pour s’accoler au nerf cubital, descend jusqu’à l’olécrâne en donnant de nombreux rameaux au triceps et s’anastomose avec la collatérale interne et la récurrente cubitale supérieure.

4° Branche superficielle du brachial antérieur. — De même Volume que la précédente, elle se détache de la brachiale un peu plus bas et descend au-devant du brachial antérieur, en lui abandonnant plusieurs rameaux ; devenue très grêle au-dessus de l’épitrochlée, elle s’anastomose, par ses ramifications les plus inférieures, avec les artères collatérale interne et récurrente cubitale antérieure.

Branches terminales de la brachiale. — Ail nombre de deux, l’une externe ou radiale, l’autre interne ou cubitale, ces branches se Séparent à angle aigu un peu au-dessous de la ligne de jonction de l’humérus avec les os de l’avant-bras. Il est extrêmement rare que l’artère brachiale se divise plus bas.

Mais on la voit assez souvent se bifurquer sur un point plus élevé, tantôt au tiers inférieur du bras, tantôt à sa partie moyenne, quelquefois dans le creux de l’aisselle. Cette précocité de division doit toujours être présente à l’esprit du chirurgien lorsqu’il se propose d’ouvrir l’une des veines du pli du coude ou de pratiquer la ligature de la cubitale, dans le premier cas parce qu’elle modifie la situation relative des troncs artériels et veineux, dans le second parce que l’artère cubitale devient alors le plus souvent sous-aponévrotique dans toute l’étendue de son trajet : situation que le toucher permettra facilement de reconnaître sur le vivant aux pulsations de l’artère.

ment pour former la collatérale interne du petit cloigt. — 15. Seconde branche digitale donnant la collatérale externe du petit doigt et la collatérale interne de l’annulaire.

— 16. Troisième branche digitale se divisant en collatérale externe de l’annulaire et collatérale interne du médius. — 17. Quatrième branche digitale donnant aussi deux collatérales. — 18, 18. Collatérales des quatre derniers doigts.

Fig. 411. — i. Humérale. — 2. Collatérale interne. — 3. Bifurcation de l’humérale.

— 4,4. Cubitale. — 5. Tronc commun des interosseuses. — 6. Interosseuse antérieure.

— 7, 7. Artère cubito-radiale. — 8 Radiale. — 9. Radio-palmaire. — 10. Arcade palmaire prolonde. — 11. Collatérale interne du pouce. — 12. Collatérale externe de l’index. — 13, 13. Les trois dernières digitales. — 14, 14. Les interosseuses antérieures, s’anostomosant à leur terminaison avec les artères précédentes.

IVe édit. il. — 38

ANGlOLOlilE.

§ 11. — Artère radiale.

L’artère radiale est située sur le prolongement de l’humérale. D’abord oblique en bas et en dehors, elle devient ensuite presque verticale. Sur la partie inférieure de l’avant-bras, elle s’incline de nouveau en dehors pour contourner l’apophyse styloïde du radius et la partie externe du carpe. Parvenue au sommet du premier espace interosseux, l’artère se coude à angle droit, pénètre dans la paume de la main, puis se dirige transversalement de dehors en dedans, en formant une arcade à concavité supérieure.

Répondant successivement à l’avant-bras, au poignet et à la paume de la main, on peut lui considérer trois portions : une portion supérieure ou antibrachiale , une portion moyenne ou carpienne , une portion inférieure ou palmaire appelée aussi arcade palmaire profonde.

A. Portion antibrachiale.

Très longue, comparativement aux deux autres, celte première portion se porte en bas et un peu en dehors, en se rapprochant de plus en plus du bord externe du radius. Une ligne tirée de la partie moyenne du pli du coude à l’apophyse styloïde représente assez bien sa direction.

Rapports. — En procédant de haut en bas, l’artère radiale, dans celte première partie de son trajet, répond :

1° En avant, à l’aponévrose dont elle est séparée dans sa moitié supérieure par le long supinateur, chez les sujets fortement musclés et dans sa moitié inférieure par une couche graisseuse;

2° En arrière, au court supinateur, au rond pronateur, au fléchisseur superficiel des doigts, au fléchisseur propre du pouce et au carré pronateur qui la sépare de la face antérieure du radius, dont elle est cependant très rapprochée : rapport qui, réuni à sa position superficielle, sur une partie du corps toujours mobile, accessible et découverte, lui a fait donner la préférence pour l’exploration du pouls ;

3° En dedans, elle est en rapport avec la veine radiale interne et le rond pronateur; puis avec le grand palmaire dont le tendon parallèle à sa direction occupe un plan antérieur au sien, en sorte que pour explorer convenablement les pulsations de l’artère, il importe que ce tendon soit déprimé ou dépressible, condition qu’on réalise parla flexion du poignet ;

4° En dehors, à la veine radiale externe, au nerf radial, puis au long supinateur qui constitue son muscle satellite et qui la recouvre dans une étendue proportionnelle à son développement.

Branches collatérales. — Extrêmement nombreuses, mais très grêles

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