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Veines pulmonaires

Les veines pulmonaires, au nombre de quatre, deux pour le poumon droit, et deux pour le poumon gauche, s’étendent des dernières divisions de l’artère correspondante à l’oreillette gauche.

Elles naissent de chacun des lobules du poumon et dans chaque lobule du réseau capillaire des cellules qui le composent. Le ramuscule émané de ce lobule descend vers le sommet du lobule, dont la forme rappelle celle d’une pyramide à base quadrangulaire, s’accole bientôt aux divisions artérielle et bronchique pour lui former avec celles-ci une sorte de pédicule; puis s’unit à d’autres ramifications qui le transforment en rameaux; à ceux-ci succèdent les branches qui donnent naissance aux troncs.

Il existe un tronc pour chaque lobe pulmonaire ; il y a par conséquent trois troncs pour le poumon droit et deux pour le poumon gauche.

Les deux troncs supérieurs du poumon droit se réunissent au niveau de la racine de cet organe pour former la veine pulmonaire supérieure droite; le troisième constitue la veine pulmonaire inférieure.

Mais on a vu quelquefois les trois troncs du côté droit s’ouvrir isolément dans l’oreillette. D’autres fois ceux du côté gauche s’unissent avant d’avoir atteint le cœur et se terminent par une embouchure commune. Dans le premier cas il existe cinq veines pulmonaires, et dans le second trois seulement ; ce nombre pourra diminuer encore si les trois troncs du poumon droit se confondent en un seul, fusion qui a été plusieurs fois observée bien qu’elle soit extrêmement rare.

Direction. — Les veines pulmonaires supérieures descendent obliquement de dehors en dedans; les inférieures sont horizontales.

Rapports. — Les ramuscules, d’abord appliqués sur la périphérie du lobule auquel ils appartiennent, s’accolent dans le reste de leur trajet

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