‹ Traité d'anatomie descriptiveChapitre 456 sur 481 · VAISSEAUX LYMPHATIQUES DU TRONC · texte numérisé non relu

VAISSEAUX LYMPHATIQUES DU TRONC

fondes de la paume de la main, très probablement des muscles de cette région. — Ils suivent d’abord un trajet différent : l’un accompagne l’arcade palmaire profonde, contourne le premier métacarpien pour se porter sur le côté externe du carpe, et arrive à l’avant-bras où il se place sur le côté externe de l’artère radiale ; l’autre, dont l’origine est moins profonde, suit le trajet de l’artère radio-palmaire et gagne aussi l’avant-bras, où il se place sur le côté interne de la radiale. Tous deux montent ensuite jusqu’au pli du coude en s’anastomosant. Dans leur trajet antibrachial, ils traversent un ou deux ganglions de très petit volume, dont l’existence n’est pas constante.

Les vaisseaux satellites de V artère cubitale naissent par trois racines: la première parallèle à l’arcade palmaire superficielle, la seconde parallèle à la branche palmaire profonde, la troisième parallèle à la branche dorsale ; de leur réunion résultent deux troncs qui suivent la direction des vaisseaux sanguins et arrivent au pli du coude après avoir traversé un ou deux ganglions.

Les vaisseaux satellites de V interosseuse postérieure et de V interosseuse antérieure viennent se joindre, vers la partie supérieure de l’avant-bras, à ceux des artères radiale et cubitale, afin de concourir à la formation des troncs qui accompagnent l’artère brachiale.

Ces troncs brachiaux, au nombre de deux ordinairement, rencontrent sur leur trajet trois ou quatre ganglions du volume d’une lentille, et reçoivent vers le tiers supérieur du bras les efférents du ganglion sus-épitrochléen lorsqu’il existe, ou au défaut de ces efférents un vaisseau lymphatique superficiel et volumineux qui rampe sous la veine basilique. Ils se terminent ensuite dans les glandes axillaires.

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