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VAISSEAUX LYMPHATIQUES DE LA FACE

tirent leur principale origine. Cependant plusieurs troncs partent de la peau des pommettes et de celle qui répond à la région parotidienne.

Les lymphatiques de la peau des pommettes se rendent dans les ganglions parotidiens ; il en est de même de ceux qui proviennent de la partie externe des paupières.

Tous les autres se portent vers les ganglions sous-maxillaires et sushyoïdiens. — Parmi ceux-ci il en est un qui naît des téguments de la région intersourcilière, et qui devient satellite plus bas de la veine faciale. Il reçoit les vaisseaux de la partie interne des paupières, et se termine dans un ganglion situé sur le trajet de la veine précédente, au niveau de l’angle antéro-inférieur du masséter.

Les vaisseaux lymphatiques du nez Sont peu développés Sur Sa moitié supérieure; mais de même que les vaisseaux sanguins, ils sont très abondants sur sa moitié inférieure. Un réseau à mailles très serrées recouvre le lobe et les deux ailes du nez. Les troncs qui partent de ce réseau suivent le trajet de l’artère faciale, et se terminent dans les ganglions sous-maxillaires moyens.

Les vaisseaux lymphatiques des lèvres sont représentés à leur origine par un réseau qui recouvre leur bord libre. On ne réussit que très difficilement à les injecter. Les troncs émanés de ce réseau se distinguent en antérieurs ou sous-cutanés, et postérieurs ou sous-muqueux.

Les vaisseaux sous-cutanés de la lèvre supérieure, au nombre de deux, l’un droit et l’autre gauche, se portent d’abord en haut puis en dehors, pour se réunir aux troncs qui accompagnent l’artère faciale. — Les vaisseaux sous-muqueux, au nombre de deux ou trois, suivent le même trajet et se rendent également dans les ganglions sous-maxillaires.

Les vaisseaux sous-cutanés de la lèvre inférieure sont au nombre de trois ou quatre : deux latéraux qui vont se jeter dans les ganglions sousmaxillaires ; un médian et quelquefois deux qui descendent verticalement pour se terminer dans les ganglions sus-hyoïdiens. A ces derniers se joi-

geant pour former un tronc unique qui, après un long trajet, vient se jeter dans l’un des ganglions cervicaux les plus inférieurs. — 7. Tronc résultant de la convergence de ces vaisseaux. — 8. Ganglion dans lequel ce tronc se termine. — 9, 9. Vaisseaux sous-occipitaux postérieurs aboutissant à deux ganglions situés sur le bord antérieur du trapèze. — 10, 10. Ces deux ganglions. — 11. Gros tronc horizontal partant du plus élevé de ces ganglions, et cheminant sous le splénius pour se rendre dans les ganglions sous-mastoïdiens. — 12. Vaisseaux qui naissent des ganglions mastoïdiens supérieurs et qui traversent le sterno-mastoïdien pour se rendre dans les ganglions situés au-dessous de ce muscle. — 13. Ganglions parotidiens. — 14, 14. Ganglions cervicaux et vaisseaux efférents de ces ganglions, — 15, 15. Vaisseaux lymphatiques qui naissent des téguments du nez. — 16, 16. Vaisseaux lymphatiques des lèvres. — 17. Ganglions sous-maxillaires. — 18. Vaisseaux lymphatiques provenant delà partie médiane delà lèvre inférieure. — 19. Ganglion sus-hyoïdien dans lequel ce vaisseau vient se jeter. — 20. Grande veine lymphatique.

IVe édit.

su

ANGIOLOGIE.

gnent deux ou trois troncules provenant des téguments du menton et de la région sus-hyoïdienne. Les vaisseaux sous-muqueux se rendent exclusivement dans les ganglions sous-maxillaires.

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